" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mercredi 26 juillet 2017

Liège en 1908


                                                 Rue du Pont d'Avroy au début du XX ème

- «  Gazette de Liège », mardi 7 janvier 1908



* Projections lumineuses cinématographiques tous les soirs place Saint-Lambert



*  Soirée mondaine aux 100.000 chemises



* Grand crédit belge rue d’Harscamps,  20



* Quinzaine Cocoline



- « Gazette de Liège », vendredi 7 février 1908
L’école Saint-Luc, rue Sainte-Marie



- « Gazette de Liège », jeudi 19 mars 1908
Un complot anarchiste à Liège contre le Prince Albert





- Mercredi 25 mars 1908
Compagnie des Accréditifs au porteur, 36 rue de l’Université



- Mars 1908
Guérison de l’alcoolisme. L’ivrognerie n’existe plus grâce à la poudre Coza



- Vendredi 17 avril 1908
Immoralité et suicides



- Mai 1908
Réclame pour le pneu Englebert



- Mai 1908
Réclame pour les Bains St-Michel



- Mardi, 16 août 1908
Approfondir le canal de Liège à Anvers

- Mercredi 9 octobre 1908
Rapport annuel de la Ville de Liège. Quelques points :
     * La population de la Ville de Liège est de 173.930 habitants.
     * Les écoles primaires ont eu une population de 11.308 élèves le 31 décembre 1907 sous la conduite de 365 instituteurs et institutrices et 19 maîtres spéciaux.
      * L’université compte 2.398 dont de nombreux étrangers particulièrement des Russes. Le nombre de Belges inscrits est de 1.299.



- Mercredi 28 octobre 1908
A propos de la fête de St-Léonard et Ste-Barbe chez les houilleurs



- Jeudi 12 novembre 1908
Haro sur le ou la Trink-Hall



- Lundi 23 novembre 1908
«  Au Palais des Merveilles » 118 rue Cathédrale



- Mercredi 2 décembre 1908
A propos des écoles catholiques, quelques chiffres



                           Grands rabais à la Maison Goffin-Bovy, dimanche 13  décembre 1908

                                                                 Cliquez sur les images !

Et particulièrement au quartier Sainte-Marguerite :



«  Gazette de Liège », mercredi 5 février 1908
Grave accident de tramway sur la place Saint-Séverin



« Gazette de Liège », jeudi 5 mars 1908
Ce 22 mars 1908 à 3 heures, assemblée générale ordinaire de la Société Anonyme des Charbonnages Bonne-Fin, rue de Hesbaye, 8 à Liège



«  Gazette de Liège », samedi 4 avril 1908
Fin de la grève aux charbonnages Sainte-Marguerite



Jeudi 9 avril 1908
Le « Vivi » de Saint-Laurent



Mais 1908
A la Vierge Noire, rue St-Séverin, 180




Dimanche 30 mai 1908
Violent orage, inondation, importants dégâts au quartier de l’Ouest



Mardi 2 juin 1908
C’est une véritable calamité qui s’est abattu sur les rues St-Séverin et Fond-Pirette



Jeudi 4 juin 1908
Pour les sinistrés de l’Ouest



Samedi 24 octobre 1908
Un nouveau sanatorium près de la gare du Haut-Pré

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mardi 25 juillet 2017

Le professeur a déclaré que Dieu n’existait pas. L’étudiant lui a alors donné une réponse inimitable !

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‘Tu es Chrétien, n’est-ce pas, fiston ?’
‘Oui, Monsieur,’ répond l’étudiant.
‘Tu crois en Dieu, dans ce cas ?’
‘Absolument. ’
‘Dieu est-il bon ?’
‘Bien sûr que Dieu est bon.’
‘Dieu est-il tout puissant ? Est-il capable de tout faire ?’
‘Oui.’
‘Es-tu gentil ou méchant ?’
‘La Bible dit que je suis méchant.’
Le professeur a un sourire aux lèvres. ‘Haha, la Bible !’ Il réfléchit un instant. ‘En voilà une pour toi. Imaginons qu’il y a une personne malade dans cette pièce et que tu peux la soigner. Tu peux le faire. Vas-tu l’aider ? Vas-tu essayer ?’
‘Oui, monsieur, je vais essayer.’
‘Tu es donc gentil…!’
‘Je ne dirais pas ça.’
‘Et pourquoi pas ? Tu aiderais une personne malade et handicapée si tu le pouvais. La plupart d’entre nous le feraient s’ils le pouvaient. Mais ce n’est pas le cas de Dieu.’
L’étudiant ne répond pas, le professeur continue alors sur sa lancée. ‘Il ne le ferait pas, n’est-ce pas ? Ma mère était Chrétienne et est décédée d’un cancer, alors que nous avons prié Jésus pour qu’il la soigne. Comment peut-on dire que Jésus est bon dans ce cas ? Peux-tu répondre à cette question ?’
L’étudiant ne répond toujours pas. ‘Non, tu ne peux pas, hein ?’ dit le professeur. Il boit une gorgée d’eau dans un verre posé sur son bureau et donne à l’étudiant un peu de temps pour se relaxer. ‘Recommençons depuis le début, jeune homme. Dieu est-il bon ?’
‘Hum… oui,’ répond l’étudiant.
‘Satan est-il bon ?’
L’étudiant n’hésite pas cette fois-ci. ‘Non.’
‘D’où vient Satan, dans ce cas ?’
L’étudiant fléchit. ‘De Dieu’
‘C’est exact. Dieu a créé Satan, n’est-ce pas ? Alors dis-moi, fiston, Y a-t-il du mal dans ce monde ?’
‘Oui, monsieur…’
‘Le mal est partout autour de nous, n’est-ce pas ? Et Dieu a tout créé, nous sommes d’accords ?’
‘Oui.’
‘Alors qui a bien pu créer le mal ?’ continue le professeur, ‘Si Dieu a tout créé, alors Dieu a créé le mal, puisque le mal existe, et compte tenu du fait que nos actes définissent qui nous sommes, alors Dieu est le mal.’
Là encore, l’étudiant ne répond pas. ‘Y a-t-il des maladies ? De l’immoralité ? De la haine ? De la laideur ? Toutes ces choses terribles, existent-elles dans ce monde ?’
L’étudiant répond, contrarié. ‘Oui.’
‘Alors qui les as créées, ces choses ?’
L’étudiant ne répond toujours pas, le professeur répète donc sa question. ‘Qui les as créées ?’ Toujours pas de réponse. Soudain, le professeur se déplace et se met devant la classe. La classe est hypnotisée. ‘Dis-moi,’ continue-t-il avec un autre étudiant. ‘Crois-tu en Jésus Christ, fiston ?’
La voix de l’étudiant le trahit et craque. ‘Oui, professeur. Je crois en lui.’
Le vieil homme s’arrête. ‘La science dit que vous avez cinq sens que vous pouvez utiliser pour identifier et observer le monde qui vous entoure. As-tu déjà vu Jésus ?’
‘Non, monsieur. Je ne l’ai jamais vu.’
‘L’as-tu déjà entendu, dans ce cas ?’
‘Non, monsieur. Jamais…’
‘As-tu déjà ressenti Jésus, goûté Jésus ou senti Jésus ? As-tu déjà eu une perception sensorielle de Jésus Christ, ou de Dieu ?’
‘Non, monsieur. J’ai bien peur que non.’
‘Et pourtant, tu crois toujours en son existence ?’
‘Oui.’
‘Selon les règles du protocole empirique, testable et démontrable, la science affirme que Dieu n’existe pas… Qu’en penses-tu, fiston ?’
‘Rien,’ répond l’étudiant… ‘J’ai simplement foi.’
‘Oui, la foi,’ répète le professeur. ‘C’est bien là le problème qu’a la science avec Dieu. Il n’y a aucune preuve… uniquement la foi.’
L’étudiant reste silencieux pendant un instant, avant de poser lui-même une question. ‘Professeur, la chaleur existe-t-elle ?’
‘Oui.’
‘Et le froid existe-t-il, lui aussi ?’
‘Oui, fiston. Le froid existe aussi.’
‘Non monsieur, ce n’est pas vrai.’
Le professeur regarde alors l’étudiant d’un air évidemment intrigué. La classe devient soudainement très silencieuse. L’étudiant commence à s’expliquer. ‘Vous pouvez avoir beaucoup de chaleur, encore plus de chaleur, de la super chaleur, de la méga chaleur, une chaleur illimitée; une chaleur blanche, une petite chaleur ou aucune chaleur, mais nous n’avions rien qui porte le nom de ‘froid’. Nous pouvons aller jusqu’à –236,5 degrés, ce qui n’est pas chaud, mais nous ne pouvons pas dépasser cette limite. Le froid n’existe pas ; car s’il existait, nous pourrions dépasser les –236,5 degrés. Tout corps ou objet est susceptible d’être étudié quand il a ou qu’il transmet de l’énergie, et la chaleur est ce qui permet à un corps ou à une matière de transmettre de l’énergie. Le zéro absolu (-236,5 degrés) est l’absence totale de chaleur. Voyez-vous, monsieur, le ‘froid’ n’est qu’un mot que nous utilisons pour décrire l’absence de chaleur. Nous ne pouvons pas mesurer le froid. Nous pouvons cependant mesurer la chaleur en unités thermales car la chaleur, c’est de l’énergie. Le froid n’est pas l’opposé de la chaleur, monsieur, mais plutôt son absence.’
Silence dans la salle. Un stylo tombe quelque part dans la pièce, et donne l’impression d’être une massue.
‘Et l’obscurité, dans ce cas, professeur. L’obscurité existe-t-elle ?’
‘Oui,’ répond le professeur sans hésiter… ‘Qu’est-ce que la nuit si ce n’est de l’obscurité ?’
‘Vous vous trompez à nouveau, monsieur. L’obscurité n’est pas quelque chose ; c’est au contraire l’absence de quelque chose. Vous pouvez avoir une lumière faible, normale, claire, clignotante, mais si vous n’avez pas de lumière en permanence, alors on appelle ça l’obscurité, n’est-ce pas ? C’est en tout cas notre définition de ce mot. En réalité, l’obscurité n’existe pas. Si c’était le cas, vous pourriez rendre l’obscurité encore plus sombre, n’est-ce pas ?’
Le professeur commence à sourire au nez de l’étudiant en face de lui. Ce semestre devrait être intéressant. ‘Où veux-tu en venir dans ce cas, jeune homme ?’
‘Eh bien tout d’abord, professeur, votre prémisse philosophique est imparfaite, c’est pourquoi votre conclusion l’est tout autant.’
Le visage du professeur laisse deviner un effet de surprise. ‘Imparfaite ? Peux-tu être plus précis ?’
‘Vous travaillez sur la prémisse de la dualité,’ explique l’étudiant... ‘Vous argumentez sur le fait qu’il y a la vie et qu’il y a la mort ; qu’il y a un bon Dieu et un mauvais Dieu. Vous voyez le concept du Dieu comme quelque chose de fini, quelque chose que nous pouvons mesurer. Mais monsieur, la science ne peut même pas expliquer une pensée. Elle utilise de l’électricité et du magnétisme, mais elle n’a pour autant jamais été vue, ni comprise. Voir la mort comme l’opposé de la vie, c’est ignorer le fait que la mort ne peut exister en tant que chose substantielle. La mort n’est pas le contraire de la vie, mais plutôt l’absence de vie.’
‘Alors dîtes-moi, professeur… Enseignez-vous à vos étudiants le fait qu’ils sont l’évolution du singe ?’
‘Si tu parles du processus naturel d’évolution, jeune homme, alors oui, bien sûr.’
‘Avez-vous déjà observé l’évolution de vos propres yeux, monsieur ?’
Le professeur commence à secouer la tête, tout en souriant toujours, car il comprend où va mener l’argument. Un très bon semestre en perspective, en effet.
‘Puisque personne n’a jamais pu observer le processus de l’évolution sur son lieu de travail et ne peut même pas prouver que ce processus est une activité permanente, vous êtes donc en train d’enseigner votre propre opinion, n’est-ce pas monsieur ? Dans ce cas, cela ne ferait-il pas de vous non pas un scientifique, mais un prêcheur ?’
Du bruit se fait entendre dans la salle. L’étudiant reste silencieux jusqu’à ce que l’agitation se calme enfin. ‘Pour revenir sur ce que vous disiez plus tôt à l’autre étudiant, permettez-moi de vous donner un exemple de ce que je veux faire comprendre.’ L’étudiant regarde autour de lui. ‘Y a-t-il quelqu’un dans la classe qui a déjà vu le cerveau du professeur ?’ Les élèves de la classe rigolent. ‘Y a-t-il quelqu’un ici qui a déjà entendu, ressenti, touché ou senti le cerveau du professeur ? On dirait bien que non. Alors si nous nous basons sur les règles établies du protocole empirique, stable et démontrable, la science nous dit que vous n’avez pas de cerveau, avec tout mon respect, monsieur.’ ‘Donc si la science dit que vous n’avez pas de cerveau, comment pouvons-nous croire ce que vous nous enseignez, monsieur ?’
La salle est maintenant silencieuse. Le professeur fixe l’étudiant avec un visage indéchiffrable. Puis, après ce qui semblait être une éternité, le vieil homme répond. ‘Je suppose que vous allez devoir avoir recours à votre foi, dans ce cas.’
‘Vous acceptez donc que la foi existe, et qu’au final, la foi existe avec la vie,’ poursuit l’étudiant ‘Dans ce cas, monsieur, le mal existe-t-il ?’ À présent moins sûr de lui, le professeur répond, ‘Bien sûr que oui. Nous le voyons tous les jours. C’est l’un des exemples de l’inhumanité de l’Homme envers l’Homme que nous voyons au quotidien. Il se trouve dans la multitude de crimes et de violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que le mal.’
Ce à quoi l’étudiant a répondu, ‘Le mal n’existe pas, monsieur, ou tout du moins, il n’existe pas en soi. Le mal est simplement l’absence de Dieu. C’est à l’image du chaud et du froid, un mot que l’Homme a créé pour décrire l’absence de Dieu. Dieu n’a pas créé le mal, le mal est le résultat de ce qui se passe quand l’Homme ne ressent pas l’amour de Dieu dans son cœur. C’est comme le froid qui vient quand il n’y a pas de chaleur, ou l’obscurité qui vient lorsqu’il n’y a pas de lumière.’
Le professeur s’est assis.
L’étudiant était Albert Einstein.

dimanche 23 juillet 2017

Fédor Dostoïevski : " L'honnête voleur "



Une nouvelle de Dostoievski. Le narrateur, un célibataire, sous la pression de sa femme d’ouvrage, se voit dans l’obligation d’héberger un monsieur nommé Astafi Ivanovitch qui lui raconte cette histoire qui nous plonge dans l’abîme souvent dépeint par les auteurs russes : la vie de misère … plus que misérable.


Extraits :

- Pourvu qu’il ait une place pour dormir … Et il vivra sur le rebord de la fenêtre. Il s’installera pour coudre ou faire quelque chose. (…)  C’est un brave homme qui a beaucoup vu. Je lui préparerai ses repas et, pour le logis et la nourriture, je lui prendrai seulement trois roubles.

-  Le lendemain, dans mon modeste logis de célibataire, parut un nouveau locataire. Je n’en étais pas fâché. J’étais même content. En général, je vis dans l’isolement, presque en reclus. J’ai peu de connaissances, je sors rarement.

Trop drôle ! (mais est-ce le terme bien approprié ?)

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Bonus, en lecture :

vendredi 21 juillet 2017

Marguerite Duras : " Moderato cantablile "




Anne Desbaresdes a assisté par hasard à un crime passionnel dans un café du port, pendant que son petit garçon prenait sa leçon de piano donnée par mademoiselle Giraud, professeur sévère, froide, cinglante. Madame Desbaresdes ira à plusieurs reprises dans ce café et elle y interroge un homme, M. Chauvin, qu’elle retrouve chaque fois.
Un court roman – à peine cent pages- , mais comme le disait un critique « ce récit à des prolongements de roman-fleuve ». Ou encore «  ce récit nous rend sensibles notre propre solitude et notre inanité. »

A plus que conseiller !

Extraits :

- ( madame Desbaresdes s’adressant à son fils)
       Ma petite honte, mon trésor, dit-elle tout bas.

-  C’est curieux, les enfants finiraient par vous faire devenir méchants.

- Ils n’ont pas demandé à vivre, dit la mère, et voilà qu’on leur apprend le piano en plus, que voulez-vous.

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En bonus :
- La lecture du début du roman :

- A propos du film qui en été tourné, avec, en interview , Marguerite Duras, Jeanne Moreau :

jeudi 20 juillet 2017

Jacques Sacré : " Bon appétit, commissaire Maigret "







Ce livre est une enquête approfondie sur le commissaire Maigret dans ce qu’il a de plus journalier, à savoir le boire et le manger.
La boisson  : la bière, le vin, les alcools, les choses plus soft ( liqueurs, café, soda , lait (sic) …) ; sans oublier les grogs en cas de fièvre et de rhume.
La nourriture : potages, entrées, viandes, plats régionaux ( dont la choucroute) etc.
Les bons plats de madame Maigret et de leurs amis médecins, les Pardon.
Tout cela placé dans le contexte de 80 romans de Maigret et des quantités de nouvelles du même commissaire, avec donc références à l’appui.

Un travail mené à bien par le Liégeois Jacques Sacré. Qu’il soit béni !



Extraits :

- L’eau de vie blanche est plutôt française, tandis que l’on retrouvera le schiedam en Hollande, le bols en Flandre et le genièvre à Liège … ou chez les Belges, comme disent les Français.


-  La bière. Maigret, comme à son habitude, privilégie le produit simple. La bière doit rafraîchir, embuer le verre, se couvrir d’une mousse onctueuse et être bue d’un trait … quand il n’en descend pas six coup sur coup. La bière se passe de commentaires, c’est un langage universel : on commande, on sait ce que l’on a et ce dans tous les pays du monde.

mardi 18 juillet 2017

Gouvy en 1931


Curé de campagne dans un petit village des Ardennes au début du siècle, Pecquet, accomplit son devoir sacerdotal avec sagesse et bonhomie. Passionnant témoignage qui recrée la vie d’un curé avant la seconde guerre mondiale

Omer Englebert est originaire de Limerlé.






- «  L’Avenir du Luxembourg » 11 mars 1931
Grossiers personnages !



- «  L’Avenir du Luxembourg », 29 avril 1931
Travaux à Gouvy-village




- «  L’Avenir du Luxembourg » 9 août 1931
Gouvy. Exposition et concours agricole



-  27 janvier 1931
Expertise des viandes de boucherie



-  17 février 1931
L’abbé O. Englebert, auteur du roman «  La sagesse du curé Pecquet » est originaire de Limerlé



- 23 août 1931
Bovigny. Vijf frank ? Vielsalm, par là …



- 17 Octobre 1931
L’abbé J. Meyer est mort à l’âge de 69 ans. Il avait 41 ans de prêtrise. Il fut curé à Bovigny, du 15 août 1914 jusqu’en 1927



- 4 décembre 1931
Représentation théâtrale à Courtil


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