" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 26 mai 2018

Jean-Louis Trintignant, une histoire française



                                        Jean-Louis Trintignant, né en 1930

Jean-Louis Trintignant s’est confié à Laurent Delahousse lors d’un entretien filmé au théâtre des Célestins, à Lyon. Le comédien est sur scène pour son spectacle "Trintignant Mille Piazzolla". Rencontre. Extrait du magazine "19h le dimanche" du 20 mai.

C’est par ici :




vendredi 25 mai 2018

Gouvy en 1926


                            Le garage, l'agence de taxi et l'hôtel de Gouvy en 1926
               Garage et hôtel dits " Noël " comme " l'avenue " du même nom






- « L’Avenir du Luxembourg », 22 mars 1926
La société agricole de Gouvy fête Joseph, son saint patron



- « L’Avenir du Luxembourg », 18 juillet 1926
Foire agricole et fenaison ne font pas bon ménage



- « L’Avenir du Luxembourg »,  22 août 1926
Exposition des travaux manuels des enfants à l’école des religieuses



- 12 septembre 1926
Quelques candidats aux élections communales de Limerlé



- 4 octobre 1926
Nouveau déraillement de train en gare de Gouvy



-  7 novembre 1926
Pluie jaune, tout n’est pas bon dans le cochon et école de musique

-  14 novembre 1926
A la commémoration de l’Armistice à Gouvy, citons quelques sociétés de musique qui ont rehaussé la cérémonie : l’Essor wallon de Limerlé, la Fanfare Royale St-Joseph de Sterpigny-Cherain, l’Echo des trois frontières de Beho, l’Union fraternelle de Gouvy, la Chorale Royale de Bovigny, L’Alliance société dramatique de Bovigny



-  29 novembre 1926
Les frères Dalton de Bovigny qui sèment la terreur dans la région



-  19 décembre 1926
La foire de jeunesse à Gouvy



-  30 décembre 1926
Tentative d’assassinat à Beho



-  5 avril 1926
Accident mortel de la voie à Bovigny



- 3 décembre 1926
Bovigny électrique



-  12 décembre 1926
Fierté du chasseur Odon Warlan

Merci au journal « L’Avenir du Luxembourg » !
Merci à ses journalistes anonymes !
Merci à la bibliothèque Albertine de Bruxelles !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Les reporters du journal satirique liégeois « Nanesse »  - dont la spécialité était surtout faite de ragots, avec, en prime, de la médisance en veux-tu en voilà – aimaient venir faire un tour dans nos contrées ardennaises. Voici un article qui en dit long :

mercredi 23 mai 2018

Quand Liège était barbare ...





L'abbé Pierlot conduit au supplice à ST-Gilles ( Liége 1786)



O tempora, o mores ! Autre temps, autre époque ! Il n’y a pas si longtemps de cela, Liège (et tout l’Occident, sans compter le reste du monde) avait des moeurs on ne peut plus barbares. C’est le moins qu’on puisse dire. Car pourquoi s’acharner physiquement sur un être humain -même s’il s’agit de la dernière des ordures - ? A quoi cela sert-il ?
Heureusement nous avons évolué. Ce que vous allez lire plus bas ( attention ! âmes sensibles s'abstenir ! ) ne pourrait plus se passer de nos jours sans une levée phénoménale de bouclier : j’ose croire que beaucoup plus de la moitié des Liégeois et Liégeoises descendraient dans les rues pour empêcher une telle ignominie. Sauf les barbares, bien entendu …


Jacques Pierlot, prêtre de Verviers, s'adonna au jeu du Loto jusqu'à s'endetter d'une somme énorme. Il choisit d'assassiner toute la maisonnée d'un de ses bienfaiteurs, un conseiller de la ville. Il assassina quatre personnes à l'aide d'une enclume d'horloger.
Voici le récit de sa sentence de mort prononcée et exécutée à Liége, sous l’Ancien Régime en 1786 : «  Jacques Pierlot, est condamné pour assassinats à être traîné sur une claie au lieu du supplice à Saint-Gilles et à être tenaillé avec des pincettes ardentes pendant le chemin huit fois différentes, savoir : en sortant de prison, deux fois aux seins droit et gauche, la deuxième fois sur la place du Marché, aux épaules droite et gauche, ,la troisième fois à la porte du Pont d’Avroy, aux bras droit deux fois et la quatrième fois au lieu du supplice, deux fois au bras gauche et ensuite avoir les bras, les jambes et le cuisses brisées avec une barre de fer, puis son corps à être exposé sur une roue pendant quatre heures, et si alors, il est encore en vie, il sera étranglé tant que la mort s’ensuive, pour l’exemple des autres ».

Malgré la cruauté du supplice, dit un récit du temps, sa fermeté ne l’abandonna point, pendant les tourments même, jusqu’au dernier soupir, il ne proféra point la moindre plainte et ne versa aucune larme.

Vincent Engel : " Nous sommes tous des faits divers "




Quatre nouvelles : un enfant qui ne vit qu’au son de Bach ; un collectionneur prêt au pire pour assouvir sa vengeance ; un inspecteur à la retraite confronté au meurtrier parfait ;  un messie clochard qui fréquente un cercle juif laïc. Perso, j’ai été particulièrement séduit par les deux dernières. Intéressant !


Léo Férré : " Benoit Misère "




Avertissement : ceci n’est pas une auto-biographie mais bien un roman. Cependant, on soupçonne qu’il y a, dans ces lignes, une bonne part de souvenirs personnels … Léo Férré nous raconte la petite-enfance, l’enfance et l’adolescence de « Benoit Misère » ; également ceux des membres de sa famille dont des oncles haut en couleur. Mais bizarrement, je n’ai pas accroché du tout …
Misère ! Pourquoi donc alors que j’adore les paroles de beaucoup de ses chansons et que je le considère comme le numéro un de la « bonne chanson française » (comme on disait dans le temps).
Pardonne-moi, Léo !