" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 27 janvier 2009

Mes bistrots préférés à Liège



                                        Le New Yorker, en face du cimetière Sainte-Walburge

Grand amateur de bistrots, il ne se passe pas un jour sans que je pousse la porte de l’un d’entre eux ( au moins ). Pas pour picoler de l’alcool, puisque en ce domaine, la tolérance 0, 01 est de mise depuis septembre 2000. Juste prendre une tasse de café, un oxo, un ice tea, … et surtout ne rien faire d’autre ( une clope à la rigueur ). Simplement regarder, écouter, sentir le temps qui passe – le monde flottant ! – ; être poli, mais éviter de parler ou de rentrer en conversation. Me dire que je suis enfin dans la ville que j’apprécie le plus au monde, libéré de tout ou à peu près. Alors vient le bonheur extrême, le super-pied !
Je sais maintenant pourquoi j’aime tant l’ambiance des cafés. Le bistrot est comme une pièce de théâtre situationniste : les acteurs entrent et viennent, se saluent, discutent, rient, sont tristes ou gais, décompressent . Regardez et écoutez ...

Après cet intro un peu prétentieuse, je l’avoue, voici une petite sélection des bistrots que je fréquente pour le moment ( ce qui est vrai aujourd’hui ne l’est pas nécessairement demain… ). Avec des étoiles de 1 à 5.

- « Le TGV « , rue des Guillemins. Rien de sensas, de prime abord, mais il me rappelle le temps où je débarquais du train de Gouvy : première halte à Lîdge. Quelques bons souvenirs aussi. Gloups ! ****

- "Le Barrel " place des Guillemins. Je le fréquente depuis des temps immémoriaux. Très souvent d'agréables serveuses ***
- « Wall Street « avenue Destenay. Pour le nom et parce qu’il est petit ***
- « Rive Gauche « rue Saint-Paul. Encore par sentimentalisme mais il perd de son crédit ***
- « Le Delft « , place du XX aout. Ils sont abonnés à Charlie Hebdo, Le Monde, la Meuse . La clientèle aussi. ****

- « Le Parking « rue de la Boucherie. Minuscule. Le patron , la patronne, serveurs et serveuses y sont ( trop ) polis … Notez que mieux vaut cela que le contraire ***
- « Paris-Brest « rue des Anglais. Le rendez-vous des étudiant(e)s et des profs de l’Académie. Souvent des expos ***

                                                   Le Pause-café rue de Hesbaye

- « Le Pause Café « , rue de Hesbaye. Mini-mini mais hyper sympa ! Un de mes préférés ( dans le top 3) . Les serveuses y sont ( parfois) divinement Liégeoises . Fermé début 2013, il vient de ré-ouvrir, yeahh  ! ***



                                              
                                          Déco à l'intérieur du " Pauvre Job "

- " Au pauvre Job " : boulevard d'Avroy au numéro 48.  Coincé entre les Bénédictines et le building des indépendants, ce vieux café existe depuis au moins ... Mathusalem. Il est tout petit, tout mignon et le décor y est adorable. A fréquenter sans modération !



                                           les deux billards au café " Le Toussaint "

« Le Toussaint « 1, rue de Bavière , en Outremeuse. Incontournable ! Mythique ! Grand café avec billard. Vous y retrouverez aussi à toutes heures des joueurs d’échecs. ***
- " A la tête de l'art "; la patronne y est très aimable et sympa ***
- « Ma Campagne « , rue Sainte-Walburge. Encore un grand café d’habitués du quartier . Assez sympa. J’y passe lors de mes promenades là-haut, sur la montagne ou quand nous allons au théâtre « Le Moderne « . Beaucoup à regarder ( la clientèle ) . ***
- « Le Coronmeuse « Place Coronmeuse. Baies vitrées et déco japônisante : l’essentiel et soft. A deux pas des Hall des foires. ***





- " Lou's Bar " Potiérue, n°2. Petit café musical sympa qui diffuse du blues, boogie, rock-garage et du rhum. ***
- " la Pompe " , café musical rue Saint-Gilles. Hélas, les pompes ont disparue dans un incendie. Par contre, sublime terrasse à l'arrière, côté jardin.
- " Le Take off ", rue du Mouton Blanc. Café musical, un rien crado comme je les aime.***
- " Senor Duck ", rue Neuvice. L'agencement intérieur y est remarquable. Café musical et concerts.
- " Le Genon ", rue Cathédrale. Petit café sympa tout en pavés. Grands miroirs. 
- " Le Mécène " place du commissaire Maigret (St-Léopold). Café très populaire , toujours la grande ambiance. Point de vue sur la gare des bus assez extraordinaire (y pas besoin de télé !) ***




- " Le Newyorker ", juste en face du cimetière Sainte-Walburge. Un splendide bistrot comme j'aime. Ya toujours de l'ambiance, vous y serez bien accueilli et le décor est divin. Une étape incontournable si vous passez par-là et lors d' une visite aux boulevards des trépassés.





                                                   Dans le Carré ...

- " La Guimbarde ", rue Tête-de-bœuf. Une institution. Pour preuve, voilà un bistrot que j’ai beaucoup fréquenté dans les années ’70, ’80. Puis un trou jusque 2014 qui devrait, désormais, être comblé. Un grand bar où à peu près rien n’a changé depuis des décennies donc, à part la déco au goût du jour. Bistrot musical-pop.Sympa à toutes heures.




- « Irish pub « , rue Saint-Jean-en-Isle. Pas spécialement irlandais, plutôt liégeois mais  on y est bien. Ambiance chaleureuse. Bon bar et jolies serveuses ce qui ne gâtent rien.
 A Guiness ?





                                                Charlotte, la très câlinante chatte de la maison


- " La taverne des artistes " rue des Dominicains *****

Aux heures creuses, on y a une paix royale pour parcourir les journaux disponibles ( La Meuse, La D.H, Le Soir, parfois La Libre ). J'y fait mon sudoku avec pas loin Charlotte, la superbe chatte de la maison qui écrase une bulle ...



- Le trio " Les Princes-Evêques " , " Le Foch ", " Le Britannique "

Des journaux disponibles. Ces cafés sont en général assez calmes et bien tenus. Des terrasses évidemment quasi en toutes saisons ( moi j'aime pas). J'apprécie tout particulièrement " Les Princes-Evêques ...  


  

- Le " Shamroch ", rue St-Gilles. Je le fréquent actuellement essentiellement en nocturne avec un mien ( très ) mauvais camarade. Un café musical avec juke-box numérique. Guiness à la pompe .

A suivre >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

lundi 26 janvier 2009

La Cité ardente au quotidien

Bond'jou, les d'jins !


En attendant des impressions plus personnelles sur ma vision de Lîdge, voici un des rares blogs que je fréquente assez régulièrement et qui a bien sa place ici :

http://liege-urbain.skynetblogs.be/


Et une des télévisions liégeoises , Liège TV :

http://www.liegetv.tv/


Bons surf !

dimanche 25 janvier 2009

HAIKUS

A l’instar du Premier, Herman Van Rompuy, je me suis mis en tête de pondre quelques haïkûs.
Mais qu’est-ce donc ?
Un haïkû est un petit poème, - d’origine jap^onaise -, composé de 17 syllabes.

* Danôkô-San *

Daneke
een zeer mooie maaske
van Antwerpen
ma pote
toujours .



* Marie-Gri-Gri *

Marie
affichée punkette
rires flamboyants
self-made-girl
ardennaise .


* Liège *

Fleuve courbe et porteur
pavés tels ses gauff's
Lîdge aguichante
comme ses femmes .


* Ostende *

Terminus du train
eau panoramique
à perte de vue
Oost-ende .

Dvd, Frank Zappa plays Zappa

" ZAPPA PLAYS ZAPPA " par Dweezil Zappa and friends


S'il y a bien un artiste qui a marqué à tout jamais et de façon aussi forte ma longue période d'enfant du rock, c'est bien Frank Zappa. Rares sont les jours où son nom n'est pas sollicité dans mes soliloques.J'ai été un super fan, écoutant ses albums de façon intense, sensuelle. Ai acheté un nombre très important de ses albums, des 33 tours, et en ai conservé plusieurs d'entre eux dans le transfert via ma nouvelle vie. Ce n'est pas une preuve irréfutable, ça... Attends, toi !Je l'ai vu deux fois en concert avec Jean-Luc Dalcq et Freddy Kindermans ( si je ne m'abuse ) .Son fils, Dweezil, a fondé un groupe et a parcouru le monde pour nous distiller, ô merveilles ! , les compositions de Frank. D'où ce remarquable DVD .La musique de Zappa est l'illustration la plus flamboyante, dans la rock music, des phrasés syncopés. Humoristique, rigolote, dérangeante, anarchisante avec des ruptures de rythmes à vous couper le souffle !!!La nuit, dans nos sommeils respectifs, lui et môa, devons avoir exactement le même type de rêves ..." It's no way to delay that trouble coming on every day. Watcha ! "

samedi 24 janvier 2009

MON PORTRAIT DRESSE PAR MARIE


Pour voir ce texte, prière de cliquer dessus, merci ! Ce sera plus mieux ...


Quand Marie, mon amie liégeoise, m'a lu, de vive voix, ce portrait qu'elle venait de rédiger, j'ai été scié, comme on dit. Mais dans le bon sens du terme. Pas de doute : cette fille est douée. Car rédiger un A4 de façon aussi magistrale relève de la très haute voltige.

Tout y est dit, à la fois succinctement, en profondeur et dans les moindres détails, de manière élégante et humoristique. Pas de détours alambiqués, droit au but comme l'est d'ailleurs son auteur. J'en rougirais de plaisir, vraiment. Mon égo, en plus, en est glorifié ( y fait chaud ici ! ). Que demander de plus ? A part un qualificatif qui me reste en travers de la gorge, cette description est magistrale ( l' écrit, la manière ) et parfaite.

Je me demande qui, dans mon entourage, aurait pu réaliser ce sublime, délicieux et improbable cadeau ?

Personne, sauf Gri-Gri que je ne remercierai jamais assez.



jeudi 22 janvier 2009

MES LECTURES 2009

" Ça va ? " de Jean-Claude Grumberg
Catégorie(s) : Littérature => Francophone
critiqué par Catinus, le 14 janvier 2009(Liège, Inscrit le 28 février 2003, 58 ans)

Hello, hi , Ciao, a + !



L’auteur a imaginé un joyeux florilège de rencontres entre deux personnes qui se croisent dans la rue. Des loufoques, des subito-presto, des guillerettes, des plus tristes, des graves même, des tragi-comiques, des ambigües … Bref, il y en a pour tous les goûts et souvent de petits régals de conversations bien tournées.

Car ces rencontres fortuites sont souvent déstabilisantes. Chacun d’entre nous en a éprouvé et subit la vacuité. Jusqu’à les regretter …Que dire à quelqu’un qui vous tombe dessus, si abrupto, dans les bras. Des banalités, des poncifs, des bafouillements. Et dire que ce jour-là, vous ne savez pas trouver les mots adéquats pour exprimer ce que vous éprouvez. Pourtant vous auriez du être content d’échanger quelques mots chaleureux avec cette personne qui, mordicus, vous était si chère … Alors, viennent l’agressivité, la vantardise, les reproches même, le besoin de blesser ou de se lamenter sur son si triste sort. Ou pire encore, la bêtise.

Vous aimez l’être humain, certes mais avouez que ce jour-là , vous vous êtes lamentablement planté … Gloups !



Cote : 8 / 10





" Topaze " de Ryû Murakami, Sylvain Cardonnel (Traduction)
Catégorie(s) : Littérature => Asiatique
critiqué par Catinus, le 13 janvier 2009(Liège, Inscrit le 28 février 2003, 58 ans)

Très glauque !

La réputation de Murakami Ryû n’est plus à faire : sulfureuse, guère fleur bleue, …Dans ces quatre nouvelles, il y va fort.
Le fil conducteur s’attache à la description, à la vie de filles du porno, d’escort-girls. L’ambiance y est glauque, tout comme la vision qu’il a du Japon, de son Japon. Des bondages, sado-maso, délires et déviances sexuelles fourmillent dans ces récits. Avis donc aux amateurs….
Si l’ambiance générale est glauque à souhait, elle ne manque pas d’humour ( noir et sordide ) et finalement, cette vie désenchantée comporte une sorte d’espoir , « elles sont synonymes de bonheur « déclare l’ héroïne de la quatrième nouvelle.
A épingler « Le jardin public « une fantastique approche des rêves dont celle des mémoires des temps enfouis.Vaut certainement le détour mais il faut s’accrocher quand même. Gloups !

Cote : 7 / 10



Titre:
La Grande Guerre expliquée à mon petit-fils
Auteurs:
Antoine Prost
Pages:
85
Format:
Poche
Editeur:
Seuil
Titre critique:

Moi, mon colon, celle que j' préfère ...

Un chouette petit bouquin pour remettre en place les causes, les enjeux et les absurdités de cette inimaginable hécatombe . Qui dépasse l'entendement ( comme dirait Maggy ). La der des ders, qu'ils disaient...Quand on pense que le pouvoir, le sacro-saint besoin de dominer autrui inhérent à la nature humaine, l'esprit revanchard et patriote ont amené des centaines de milliers de " braves types " à venir s'enterrer dans des trous à rats pendant 4 années. Misère ! On y apprend, entre autres et parce que cela m'intéresse de plus près, pourquoi la Grande-Bretagne ne voulait pas que l'Allemagne occupe les côtes de la Manche et du littoral belge avec pour clé Anvers. Et pour cause cette présence militaire et économique aurait mis en question l'hégémonie absolue de l'Empire Britannique sur les mers du globe. Vive l'Impérialisme !Et la série des dominos : si tu me cherches, tu auras la guerre. Et c'est parti comme en '4O ( c'est une expression ! ). D'un conflit régional on aboutit, facile, à une déflagration mondiale.Tout cela est clairement raconté dans ce petit livre. Et des tas d'autres joyeusetés, d'ailleurs ...

Cote : 8 / 10

MA CARTE DE VOEUX 2009

vous pouvez cliquer sur l'image pour l'agrandir
Une impression partielle de ma nouvelle vie à Lidge en 2007.
La Trio des Confrères-lumière, ma pote Daneke, l'hôpital Saint-Joseph ( accueil le mercredi matin ), l'atelier du Balloir ( vendredi après-midi ), cours de français à la cité pour les étrangers ( lundi après -midi ), l'atelier du Balloir bibi pour les livres ( le vendredi après-midi ) la résidence du Balloir ( aider les personnes très-très agées à prendre leurs repas du soir le samedi et le dimanche )

DEUX AMIES QUI ME SONT CHERES




Daniëlla , ma pote .
Surnoms : Daneke, Danôkô-San














Marie, mon amie liégeoise .
Surnom : Gri-Gri, mî p'tit poyon, Punkette .
Mais elle m'a demandé de ne plus afficher sa photo.
Dont acte !

AU THEATRE EN 2009 , TIP-TOP-TAP !



Le jeudi 19 février, seance supplémentaire.
En compagnie de Gri-Gri qui était dé-chaî-née ( suivant son habitude générale d'ailleurs ), en toute grande forme, remontée comme un coucou ...

La chorale italienne " I Canta Storia " qui nous raconte, par des chansons, leur intégration à la Belgica des années '50 et '60.
Un peuple au sang chaud, coloré, émouvant. Tout comme l'est son répertoire.
Sans oublier la " Bella Ciao", cela va de soi, ici :

http://www.dailymotion.com/video/x1cikr_bella-ciao-version-des-partisans_events




Cote : 7 /10















« Pamela « de et par Michel Delamarre
Au théâtre le « Moderne « rue Sainte-Walburge , ce vendredi 30 janvier en très délicieuse compagnie : celle de Marie .






Encore un pétillant one man show. Paméla a un assez lourd passé, nous dirons d’exclue. Son nom Paméla Hella ( imaginez les innombrables jeux de mots ). Elle ( il ! ) va nous le livrer sur scène durant une bonne heure bien agréable. Le jeu de l’acteur est remarquable : français très correct, articulations des mots ( et de tout le corps d’ailleurs ), intonations, émotions, … tout est là pour nous séduire et nous faire rire.
Puis le fond également. Ainsi, comment notre héroïne va passer de femme de peine, à femme d’ouvrage, jusque technicienne de surface ( appréciez la nuance quand même, hein ! ). Il sera également question de harcèlement sexuel, de la mode, de la pub qui fait que tout le monde finit par se ressembler, de la chimie qui régente nos vies ( flute, j’ai oublié le terme ! ), de Dieu ( ben tiens donc, sujet porteur ! ) , du suicide, etc…
Comment des chaussures de nettoyage deviennent des marionnettes, et passant par de très surprenants tours de passe-passe et de magie, cerise sur le gâteau.
A vous, chaudement recommandé !

Cote : 8,5 / 10














" CHANTS D'ADIEU " de Oriza Hirita



Le samedi 17 janvier, au théâtre de la Place à Lîdge,
avec Gri-Gri qui a eu quelques sacrés fous-rires dont elle a le secret…
Perso, j’ai apprécié mais sans plus. A épingler toutefois le décor-extrême-basique – une table et quelques coussins, un mur métal-glacé - et les interprètes asiatiques.

Cote : 6 / 10 ( pour l’esprit japônais qui y flotte sinon moins )



























« LE FOU NOIR AU PAYS DES BLANCS « de et par Pie Tshibanda





au Moderne, rue Sainte-Walburge , à deux pas de chez môa.

Le jeudi 15 , où j’ai eu le coup de foudre pour ce spectacle divin. Entre autres, l’historique du partage de l’Afrique, l’expulsion manu militari des descendants « étrangers « , le récit du train 1000 km / 1 mois, l’exploitation économique du Sud, les travers des occidentaux et des Belges, …

Seconde séance avec Daneke, le dimanche 18. Elle a apprécié. Hé !

Cote : 8,5 / 10






« JE NE SUIS PAS SORCIER « de et par Pie Shibanda
Le samedi 24 janvier, en très bonne compagnie, celle de Daneke. Mioum !

Pie continue sur sa lancée avec d’abord les us et coutume des Africains. On comprends mieux, tiens là ! Il aborde les rapports que nous avons avec nos enfants et plus spécialement ceux qu’on pourrait surnommer « j’ai pas envie ! « .Tout un programme, vous vous en doutez. Ensuite les relations que nous avons avec nos conjoints, homme et femme. Le langages, les postulats ( exemple : je ne me trompe jamais, c’est elle – ou lui - Cqfd !) , les différends caractères ( les speedy et les lents qui ont besoin de digérer les infos, d’où incompréhensions , une fois de plus ). Ce qui m’a beaucoup plus ( entre autres ) est le niveau d’états d’âmes que nous pouvons ressentir, parfois de façon violentes, dans un premier temps incompréhensibles, celles également de nos approches vis-à-vis d’autrui ( la balle au sol, la main gauche ( femme ), la main droite ( homme ) qui s’élèvent suivant les circonstances. Un véritable yoyo.
On pourrait donc dire ( è n’ fèye nin l’rouvy ! ) : qu’il est difficile de vivre ensemble ( je n’ai pas dit en harmonie, faut pas rêver non plus … ).
Un monsieur très intéressant ce Pie et puis quel talent de pédagogue de surcroît ! Proficiat !

Cote : 8,5 / 10

P.S. : Les cotes sont , en général , très sévères.
« 7 « , c’est très bien .





Passé « 8 « cela signifie : à revoir, à réentendre , à refaire, … au plus vite, sans modérations.