" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

dimanche 31 mai 2009

Liège, quartier par quartier : les Coteaux de la Citadelle
























































Après la promenade du sentier de la Ferme de la Vache ( voir le lien :
http://catinus.blogspot.com/2009/03/la-ferme-de-la-vache-et-son-sentier.html )
continuons notre promenade : les sentiers de Coteaux.
(vous pouvez cliquer sur le plan plus haut pour l'agrandir ).
A votre gauche, l’hôpital de la citadelle, à votre droite, les coteaux qui surplombent notre bonne ville de Lîdge. Arrêtez-vous au monument du 14 ème de ligne : une vue époustouflante ( et je pèse mes mots ) vous y attend … Continuez encore un peu et vous pourrez alors admirer le quartier de Saint-Barthélemy ( oufti ! ). Quelques mètres encore et des escaliers vous invitent à descendre vers la ville mosane. Neuf virages en épingles à cheveux et des arbres hautement remarquables ( dis ! j’espère que le site est classé ! ) constituent cette marche hautement champêtre. Si vous avez un peu de chance, vous entendrez des clochettes : ce sont des chèvres qui broutent pas très loin, allez les saluer. Normalement et de façon assez incompréhensible, vous ne rencontrerez pas grand monde mais il est d’usage de saluer les quelques rares personnes que vous croiserez : faites le premier pas, on vous répondra …
Arrivés aux 8 virages, soit vous terminez votre randonnée vers la place Saint-Léonard, soit vous la continuez vers l’est ( « un peu plus à l’est « comme dirait le professeur Tournesol ), direction rue du Baneux, le long de la voie de chemin de fer, la passerelle et la rue Vivegnis.
Autant vous dire que j’adore flâner en ces lieux si reposants !
Les photos ont été prises en mars. Dès le printemps, toute cette nature est plus luxuriante …

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Une excellente vidéo de 13 minutes :


Trois étoiles vertes au guide Michelin :

jeudi 28 mai 2009

De Vlaamse Kust - La côte belge








Parcours du tram.
Te peux cliquer pour agrandir














J’aime me rendre à la mer du nord : naar de Vlaamse Kunste. Côté pratique, via le train. Un dernier caoua en terres liégeoises au « TGV « et hop ! Je prends « La Meuse » , que je lirai plus tard et l’indispensable bouquin, en cours de lecture. Passé Gent-Sint-Piters, je me farcis une petite sieste.
Soit je trace jusque Blankenberge ( avec arrêt à Brugge au café « Tuf-Tuf « ) , soit à Oostende. Dans ce cas, mon premier café sera au « De Crayon « qui contient à lui tout seul tant de merveilleux souvenirs … Mon parcours y est immuable : soit j’emprunte le tram jusque Raverseid et là, je remonte vers la reine des plages, romanticos, les pieds à un mètre des vagues, soit je pique droit sur la digue jusque un café où je prends immuablement een pannekoek ( crêpes ), puis retour vers le Pier et la station.
A Blankenberge, j’essaie de me promener sur les deux Piers puis marcher le long de la mer ou je vais voir les bateaux .
Et je me chante, pour moi tout seul la chanson de Véronique Sanson :
« J’y bien cru ne plus jamais revoir, la couleur de la mer. Ce soir, je reviens de loin . Si vous n’en croyez rien, demandez-le à mon ange gardien ! «
Ou je me prends pour Albert Camus :
« Malgré tous mes aveuglements, j’ai toujours su au contraire que les ruines de Tipassa étaient plus jeunes que nos chantiers et nos décombres, j’ai toujours su que la mer existait et c’est pourquoi j’ai vécu au milieu de ce temps mortel . «
Ou je me récite, la voix haute au milieu du fracas des vagues « Le Tombeau d’Edgar Poe « de Stéphane Mallarmé ou j’emprunte la voix d’ Antonin Artaud et crie
Le grand plaisir d’être seul …

Une p'tite vidéo qui date de août 2008 lors d'une escapade avec mon amie liégeoise, Gri-Gri ...
Mioum !

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samedi 23 mai 2009

Deux journaux bêtes et méchants


" Hara-Kiri " est mort depuis belle lurette ! Paix à son âme obscure !

D'autres continuent ou ont pris la relève. J'en lis les meilleurs moments dans certains cafés di Lîdge. Taqua voir !
Quelques dessins de " Charlie-Hebdo " et " Siné "


Clique sur la page pour l'agrandir !

C'est plus mieux !

mercredi 20 mai 2009

Le pré-anniversaire des 58 ans de Catinus ( c'est Môa ! )


Françoise et Evelyne sont mes collègues à l’accueil de l’hôpital Saint-Joseph. Nous avons pris la décision de fêter nos anniversaires respectifs. Ce fut fait joyeusement pour les leurs. Restait le mien, programmé ce 20 juin, un peu en avance . Après avoir tourniqué dans le centre afin de trouver une place pour garer la voiture de Françoise – ce qui, avec le recul valait son pesant de cacahuètes ! – nous sommes donc allés au restaurant « La Strada « en Vinâve d’Isle. Notre choix s’est arrêté pour une table … ronde, tant qu’à faire, attends toua, foin de modestie ! Un resto qui pratique la « Nouvelle Cuisine « , comprenez une grande assiette, soit, mais vous ne risquez absolument pas la surcharge stomacale. Té ! Nous nous accordâmes pour saluer le décor intime et chaleureux des lieux .
Pas à dire : nous nous entendons à merveille, tous trois. Voici quelques sujets de conversation entamés ce midi, en vrac et subjectifs :
- L’éducation dans les années ‘ 50, ’60 .
- Saint-Pétersbourg ( où va se rendre en vacances, not’Françoise ) et la littérature russe .
- Amélie-San Nothomb et sa famille ;
- L’explosion des cas de cancers à Saint-Jo .
- L’urgente nécessité d’exprimer à nos proches qu’on les aime .
- Le parcours multiculturel d’Evelyne .
- Le « Pavé de Bruxelles « ( un belge gâteau )
- …
Tout cela dans une extrême bonne humeur !
Et last but not least, mes amies m’ont offert un tee-shirt vert ( une de mes couleurs préférées ) et une chemise d’été. ( voir photo ).
Merci !
Dis : j’suis un gros gâté, hein !

mardi 19 mai 2009

Mes lectures de mai ( suite ) : " Tokyo Décibels "

" Tokyo Décibels " de Hitonari Tsuji


Arata est chargé par la mairie de contrôler les nuisances sonores de son quartier. Mais il prend son métier tellement à cœur qu’il met en place une immense carte sonore des bruits particuliers qui l’intéressent plus spécialement, comme les sonneries des cloches des temples. D’autres dissonances encore …
Il est très amoureux de Fumi, qui n’éprouve pas les mêmes visions sentimentales que lui. Et de son amie Mariko, sa partenaires de jeux érotiques.
Il épie et ouvre les messages du répondeur automatique de Fumi ( love affairs ), tandis que Mariko, elle, espionne les conversations téléphoniques. Et puis il y a son ami, Ikuo, accordeur de pianos, souvent ivre et bousculé entre son épouse et son fils.
Tous deux connaîtront un vrai naufrage amoureux.
Encore une fois, l’impression de ce roman me fait découvrir un monde si étrange et pourtant relativement proche de nous, physiquement, mais à des années-lumière du monde flottant dans lequel nous évoluons ( c’est assez flou, mais je me comprends, ce qui, avouez-le est l’essentiel … )

jeudi 14 mai 2009

Théâtre : " Biographie de la Faim " d'Amélie Nothomb






C’est la maman de Françoise Bastin qui m’a gentiment suggéré d’aller voir l’adaptation du livre d’Amélie-San « Biographie de la Faim « et elle a sacrément bien fait ! Cette fresque se déroule au Théâtre des Martyrs à Bruxelles jusqu’au 30 mai et je vous la recommande chaleureusement à mon tour !
J’avais déjà apprécié la lecture de ce livre, à l’époque ( lien plus bas ) et voir ces mots prononcés par 4 actrices et un acteur à fait ressurgir ce plaisir.
Au début , l’on pourrait penser qu’il s’agit d’une lecture blanche ( ce qui n’est déjà pas mal ) mais très vite elle éclate en une chorégraphie pétillante et on a alors l’impression de voir Amélie enfant sur scène. Et tout le bouquin, - ou l’essentiel – défile sous vos yeux, ravis…
Certains aspects ne semblaient pas avoir spécialement retenu mon attention en 2004 mais cette fois ils apparaissent, flagrants. Je pense à cette page ( ces pages ) , sur le Jap^on ( mioum ! ) , à l’attirance qu’à Amélie pour certaines personnes de son sexe et son peu d’intérêt pour les hommes ( zut alors ! ). Et d’autres aspects encore … mais à vous de les découvrir.
La mise en scène est très fouillée ( webcam, bande son et visuelle, actrices parlant la tête complètement relevée ou en bas, donc les pieds en haut) et les comédiennes ( ien ) efficaces .
L’extravagance d’Amélie suinte à tous les coins de rue du Japon, de New York,… pour notre plus grand ravissement.
Je n’attribuerai pas de cote mais elle est extrêmement élevée !

Ce samedi 16 mai, j'ai été revoir la pièce avec mon amie liégeoise, Marîe. Elle a applaudi à la fin du spectacle . C'est le signe : elle a apprécié, elle aussi. Je suis content !
Très !
Jamais deux sans trois donc une troisième fois ce mardi 26, toujours aussi agréable. J'en suis tout baba !

Voici le lien sur ma critique du livre , à sa sortie, ainsi que les commentaires partagés d’autres internautes :
http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/6027

mardi 12 mai 2009

Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 3 )



Tu sais quoi : j’adore la compagnie des femmes !
Samedi, nous nous sommes retrouvés avec le Trio ( Marie, Guy et môa ) au festival de jazz de Lîdge. L’ambiance entre nous était au beau fixe. Je me fichais bien de la musique, l’important était de me retrouver avec mes amis. Tu devrais voir quand on se prête allégeance, comme les Mousquetaires du Roy, nos trois pouces droits réunis, au dessus de la table, avec juste un grand sourire …
Cerise sur le gâteau, Gri-Gri ( = Marîe ) m’a apporté un magnifique pull qu’elle m’a tricoté. ( voir la photo çi-contre ). Ouais pour môa tout seul, mec ! De la belle, magnifique ouvrage faite de ses doigts de Punkette. J’en suis tombé illico amoureux ( du pull, … euhhhh … ). Merci Gri-Gri !
Dimanche, j’avions rencard avec ma pote, Daniëlla ( Daneke pour les intimes de chez Intime ) . Attends toua ! On se connaît depuis 26 ans !!! Nous sommes un peu comme des ( vieux ) mariés, séparés soit, mais qui aimons nous retrouver pour causer de nos vies, partager nos sentiments. Je crois que j’ai été fort bavard … « Comme les dernières fois … « qu’elle a dit Danôkô … Attends , toua : chacun son tour ! A nos actes manqués …
Françoise B. est contente. Car je l’ai appelé « Francinette, mon p’it cœur de beurre « et puis parce que j’ai reçu une lettre de sa maman qui me suggère d’aller voir la pièce adaptée du livre d’Amélie Nothomb : « Biographie de la Faim « . Je suis content !
Evelyne se retrouvera toute seule demain à l’accueil de l’hôpital Saint-Jo de Lîdge ( bibi , réunion au Balloir ). Mais elle assurera, quitte à se retrouver à midi sur les rotules … Mercredi prochain , nous irons en sa compagnie et celle de Françoise ( une autre ) au resto afin de fêter, avec quelques jours d’avance , mon anniv’. Encore un vrai régal ! Nous nous entendons si bien !
Maggy est partie pour un city-trip à Amsterdam. Voilà des années qu’elle ne s'était plus offert ce genre d’escapade. En effet, en fille dévouée au-delà de toutes mesures, elle s’est occupée de sa maman qui est décédée voici quelques mois. Elle ne manquera pas de me raconter son épopée hollandaise au bigophone. Tiens ! Il faudra absolument que j’aille lui rendre visite d’ici peu, en terres du Doudou. Et par le fait même, aller me recueillir sur la tombe de mon ami Paul … En lui fredonnant un air de Lou Reed : « Sweet Jane « ou « Sweet Maggy « ( je sais plus … ). Pourquoi il est plus là, lui ?
J’adore la compagnie des femmes ( dixit le don Juan des Supermarchés ).

lundi 11 mai 2009

Liège, quartier par quartier, " Le Cadran "




Un blog est , par définition, terriblement perso et donc subjectif. Les notes que vous pourrez lire n’engagent donc que Môa !
« Le Cadran « est une plaque tournante de la ville. En tout cas pour les bagnoles puisqu’il propose aux « gens « de sortir directo de l’hyper-centre vers des autoroutes. Il ressemble à un gigantesque carrousel. Pour se faire, les architectes ont démoli tout un quartier mais nous ne nous étendrons pas sur ce sujet plus que scabreux . Le bagnole est reine , n’est-il pas. Ah !
La rue des Anglais, la rue Fond Saint-Servais, la charmante église de type rural ( voir photo ), Volière qui mène à la rue Pierreuse.
La gare du Palais, bientôt en rénovation ( et ce ne sera pas du luxe ) la rue de Bruxelles ( au bout on aperçoit le Palais des Princes-Evêques ). La collégiale Sainte-Croix que je suis loin d’admirer de l’extérieur ( à l’intérieur, elle est – heureusement – beaucoup plus agréable et intéressante, je pense aux vitraux, par exemple ). En rénovation , elle aussi et ya du boulot ! Purée ! L’incontournable rue Haute-Sauvenière que j’emprunte si souvent, la rue Saint-Hubert, passablement bien saccagée, elle aussi , qui mène à un lieu, hautement remarquable et liégeois à souhait : la basilique Saint-Martin, que je vous proposerai de visiter en juillet. Puis, le quartier Sainte Marguerite ( à suivre …. ). La place des Bons enfants dont on est en droit de se demander à quoi elle peut bien servir…Rues Mignon et Agimont. La rue de l’Académie, émasculée. Voilà en gros-gros un petit tour. Cette plaque tournante est mon lot quotidien et, malgré son caractère assez sauvachch et rebutant,( admirez la gigantesque muraille en briques de l’Académie ! ), je m’y habitue pas trop mal, merci ! A noter quelques belles bâtisses, quand même…
















Ah ! Saint-Martin qui trône, souverain, sur la ville toute entière !!!





L'église Saint-Servais









Une p'tite vidéo autour du Cadran ( pas une pro, je sais ... )


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vendredi 8 mai 2009

Mes lectures de mai : " La vie quotidienne dans une ferme d'Ardenne en 1878 "
























Savez-vous que vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir ?



















Un livre bien charmant qui fut édité à l’occasion d’une exposition à Provedroux en 1978. Il nous conte la vie quotidienne de l’Ardenne belge à une époque pas si éloignée que cela. Et l’on peut constater que leurs vies n’avaient guère évolué depuis … le moyen-âge. C’est assez effarant ( ou effrayant ) !
Pour ma part, je n’aurais jamais voulu vivre à pareille époque et me réjouis de circuler dans notre siècle …
Cet ouvrage dresse également par le détail tous les objets exposés lors de cette exposition que je n’ai pas visitée. Et pour cause, j’étais déjà hyper-liégeois et crevé amoureux … mais tout cela est une autre histoire …

Voici quelques lignes que je retirerais de cette lecture en m'attardant sur des anecdotes qui ont trait au village de Gou-ou-ouvy. Ben tiens donc ! Nostalgie, quand tu nous tiens ! ( c’est pour rire, attends, toua ! )

-Extrait de l’avant-propos :
« Nous sommes conscients que ce monde avait aussi ses tares : la pauvreté, l’alcoolisme, la médisance, l’étroitesse d’esprit. Mais sommes-nous certains qu’elles n’ont pas revêtu d’autres formes aujourd’hui ? «

- L’universitaire Eugène Gens, installé à Trois-Ponts, écrit en 1885 ( ? )
« Le chemin de fer du Grand-Luxembourg a déchiré, bouleversé la sauvage vallée de la Salm. Son charme champêtre s’est évanoui. Aux mugissements des vaches, aux bêlements des chèvres, au murmure du torrent sur ces cailloux, ont succédé le roulement des trains, l’aigre sifflet des signaux et le hoquet des locomotives ; à la calme et douce solitude, le mouvement affairé d’une station. Rien n’efface une idylle comme le bruit d’un chemin de fer « .

- A Cherain, l’on trouve de quoi se restaurer, puis on reprend la route qui traverse un pays dont l’aspect paraît quelque peu monotone, c’est une nature âpre et sévère ( … ) ( E Van Bemmel )
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( NDLR : foutreciel ! Déjà à l’époque !!! )

- Vers 1908, une diligence à deux chevaux fait le trajet Houffalize-Gouvy.
- Le pain lui-même ne constitue pas l’ordinaire de tous, et le rapport du conseil communal de Lierneux nous révèle « qu’une grande quantité de familles pauvres ne mangent presque jamais de pain et se nourrissent à peu près entièrement de pommes de terre, dont on cultive en cette commune une immense quantité « ( voir le tableau plus bas )

- Le pèket, ce breuvage ludique, cause autant de bien que de mal. S’il aide quelques fois à supporter les hivers trop longs, il provoque aussi une maladie, la pire qui soit : l’alcoolisme. C’est qu’il sévit en Ardenne comme partout ailleurs au XIX e siècle. Dans la province de Luxembourg, le nombre des débits de boisson passe de 384 en 1846 à 2.835 en 1900.

- En 1860, à Lierneux, une personne sur cinq ne sait ni lire, ni écrire. A Verviers, le pourcentage d’analphabètes atteint 33,65 % .

- A Gouvy, au siècle dernier, un nommé André Colin « signait la ou les dents malades avec une pointe de Paris qu’il allait ensuite clouer dans un morceau de bois vermoulu ou dans un arbre. ( … ) Au début du XX ème siècle, le vieux Martin Kaesch de Gouvy use de méthodes plus directes, il signait le mal de dents avec ses doigts dans la bouche qui puait la flatte « ( Léa Nivarlet dans ses « Cahiers « )

Note de la rédaction, donc môa : quand on dit « puait la flatte « doit-on entendre que le verbe, « puait « , s’attribue à la bouche ou aux doigts ? La question reste ouverte, comme ma bouche d’ailleurs, bée … ( note que j’ai bien une idée … )

lundi 4 mai 2009

J'en peux plus ! ! !

J'adore le p'tit Nicolas ... Jusqu'ici, il est resté très philosophe, mais là, je crois qu'il va craquer ...

Et puis, comment il connaît mon histoire, lui ?
Attends, toua !

http//www.youtube.com/watch?v=NIRIFY9C7kg

dimanche 3 mai 2009

Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 2 )



Il m’arrive parfois d’avoir le sommeil léger. Ce fut le cas cette nuit. Vers 6 heures du mat’, j’entends un bruit bizarre. « Allah ahkbar ! « . J’hallucine ? Mais non ! J’ai failli me lever et crier à la fenêtre : « Dieu apprécie le silence de l’aube ! « … Heureusement le manège n’a duré que cinq minutes et me suis ré-endormi sous les gazouillis des multiples oiseaux qui squattent les nombreux arbres , devant mon studio. Voilà qui est bien naturel, agréable et apaisant. Par contre, implorer et psalmodier le nom de Dieu quand les braves gens dorment relève plutôt de la psychiatrie…
Tous les deux mois environ, je me chope un mal de crâne, et il me faut prendre quelques blancs cachets. Cette turbulence perturbe ma p’tite vie pépère durant deux jours et puis s’en va comme elle est venue. Je suis content !
Mon amie liégeoise, Marie, m’invite demain au resto. Mioum ! Nous serons souriants, agréables et enjoués . C’est bien , très bien même !
Hier, un infirmier m’a remercié pour mon bénévolat au Balloir auprès des personnes très-très âgés ( la table des « bienheureux » ). L’aînée vient de fêter ses 104 ans. Taqua voir ! Toujours souriante et gourmande ! « Cela nous permet de respirer, de décompresser « m’a t-‘il dit. C’est bien !
J’aime de temps en temps passer au café « Le TGV « rue des Guillemins, le dimanche matin. Certains clients terminent la nuit … C’est le patron qui est de service, un grand malabar. Tout à l’heure, il a refusé de servir un client : « Tu m’as cassé les pieds toute la nuit, t’es hyper bourré et tu voudrais que je te serve … Et ben non, je suis chez moi ici ! « . Un autre éclate de rire quand son G se met à lui dire qu’il a reçu un p’tit message. « C’est ma Flamande ! « qu’il s’esclaffe en se marrant de plus belle avec ses potes. Mais dis, tu aurais du voir comme il a fait « plate panse « quand il a phoné à son épouse : « J’achève mon verre et puis je reviens… Bizoux, Chou ! « Oufti ! c’est bien les mecs !
Un autre balance une histoire : c’est un gars bourré qui arrive devant l’hôtel Ramada et qui dit à un monsieur : « Dites donc, mon brave, appelez-moi un taxi ! « . Le monsieur à la casquette lui répond : « Holà ! Je ne suis pas portier, je suis amiral ! « . Et l’autre de poursuivre, en titubant : « Pas grave : appelez-moi un bateau alors ! «
Mouais ! Elle est bonne, hein m’fî !
Suis passé à la nouvelle gare des Guillemins et ai acheté un aller et retour pour Londres, du 19 au 21 juin, à l’occasion de mon anniv’, comme d’hab’. 80 euros. Sympa ! J’suis content !
Ma pote Danôkô-San m’a téléphoné. Elle va bien, merci, juste un peu fatiguée mais avec toutes ses occupations, bouf, pas étonnant. On ira certainement un de ces jours voir la mer et puis à London en été pour un city trip. Je suis content, très même !

samedi 2 mai 2009

Instantanés de ma vie liègeoise ( suite 1 )


Ce vendredi 1 mai, suis allé – bien sur ! - me promener au parc d’Avroy. Attends, toua : faut pas rater les discours et le défilé. Bon enfant et ( donc ) liégeois. J’ai ouï « Papa « , soit Michel Dardenne. Incontournable ! Il était en forme, quasi normale, vervant, accrocheur mais sans couche supplémentaire …
Dis , j’suis content : j’ai vu des majorettes liégeoises ! Mhhhh ! Sur la place Saint-Paul , pas de surprises . Des stands de bouches et de glou-glou et le Kapitalismm en a pris pour son grade. Normal : c’est la criiiise ! Ne pas oublier d’offrir un Bou-ouquet de muguets à ma voisine de 89 ans !

La veille, j’avions été voir la pièce « Le Piano de Staline » au théâtre du parc à Bruxelles DC. No comments mais j’ai pu revoir sur scène le grand Alexandre von Sivers ! Pris le dernier train donc arrivée à passé une heure du mat’ et plus de train et de bus. Une question se pose : dois-je flipper comme un malade ou tracer à pattes jusque chez môa ? Ou un taxi ? Basta : faut vivre dangereusement ! Juste changer de trottoir quand deux mecs se balancent des vannes, rue des Guillemins et ne pas répondre aux apostrophes des guidailleurs en ribote ( ils sont là pour cela, note et nous fûmes, nous aussi jeunes ).

Quel plaisir de me balader en ville le samedi matin. Peu de monde dans les rues. Je me surprends souvent à aller boire un d’jate de cafè au « Delft « . « Charlie Hebdo » et « Siné « sont déjà pris et « Le Canard Enchaîné « est en miettes. Alors mater les passants de cette place du XX août qui me rappelle tant et tant de bons souvenirs. Y a bien eu une cogitation entre moi et môa. Sur le thème : « de la perfidie et de la méchanceté des femmes « . Mais le colloque s’est clôturé après 30 secondes. Valait mieux : c’est un mauvais plan !

Tiens ! La brocante aux bouquins a regagné ses pénates place Saint-Etienne. Baignée de soleil ( c’est bien dis, hein m’fî ! ). On se croirait en vacances et pour bibi, ce sont les vacances toute l’année ! Et pis, dans l’endroit du monde qui me plaît et me convient le plus au monde : Lidge !
Oufti !