" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

lundi 31 août 2009

Mes lectures d'août


Deux heures suffiraient pour lire le dernier-né d’Amélie-San. Pour ma part, j’ai choisi de l’ingurgiter à petites bouchées : une quinzaine environ, comme dans la dégustation de sushis. La digestion se déroule bien, je vous remercie. Le thème , le plus récurrent qui soit, l’amour. Mais à la manière d’Amélie ( dois-je préciser ? ). Un amour à trois, agrémenté d’un trip champignonesque. Taqua voir !

Nous sommes dans la lignée des œuvres que je me permets de qualifier de « mineures « ( hardi, le gars ! ). Amélie nous a déjà donné du sublime et nous sommes nombreux à attendre le jour où elle nous offrira une pépite. Que pariez-vous qu’elle l’a déjà dans ses tiroirs, du moins en partie ? Mais comme la mignonne aime à brouiller les pistes et à faire mijoter ses gens, nous devrons être encore un peu patient.

jeudi 27 août 2009

Petite visite à la basilique Saint-Martin de Liège






























1946, procession sur la Meuse à l'occasion du 700 ème anniversaire de le Fête-Dieu ( cliché pris au pied du pont des Arches ).

Vous pouvez cliquer sur les images afin de les agrandir !


































Tintinabulum, une des deux marques qui caractérisent toute basilique.

























































Cette statue me rappelle les oeuvres sculptées de mon père ...




















Vitraux contemporains















Visites en juillet et en août, de 14 à 17 h, tous les jours sauf le lundi.


Vous pouvez retrouver ici un autre article concernant cette admirable basilique :

mercredi 26 août 2009

De la notion du " Oufti ! "


Tu sais que tu es liégeois quand . . .




  Tu es persuadé que le pèkêt et les Princes-Evêques c'est typiquement liégeois.
  Pour toi le carré est une cours de récréation géante que tu as fréquenté, que tu fréquentes ou que tu fréquenteras de façon active pendant une série d'années.
  Tu dis « je descends » pour dire que tu vas boire un verre en ville. 
 Tu sais que la bière peut s'acheter au mètre. 
 Tu as un arc-réflexe qui se déclenche dès que quelqu'un demande : « A-s'veyou l'torè ? » 
 Tu vois bien ce qu'est une trémie mais tu ne peux pas clairement expliquer quelle est la différence avec un bièsse tunnel sous un pont. 
 Tu dis que tu es liégeois même si tu viens de Baelen, des Fourons, de St-Vith ou de Burdinne.
  Tu trouves ça normal qu'il y ait une mairie en République Libre d'Outremeuse.
  Tu répètes à tout le monde que le 15 août, ce n'est plus ce que c'était. Mais tu y vas quand même. Du 14 au soir jusqu'au 17 au matin. 
 Tu sais ce que veux dire « oufti ! » mais tu ne peux pas le traduire. Et tu ne peux pas non plus t'arrêter de le dire. 
 Tu ne comprends pas que la gauff' au suc' soit moins connue des touristes que la gaufre de Bruxelles. 
 Tu as l'habitude de manger des frites sauce lapin, une chique sur un bois, une mitraillette, des cuberdons, des lacquemants, des gosettes aux pommes. 
 Tu sais où a été inventé le zizi coincoin.
  Tu sais qu'aller manger un boulet à la liègeoise chez Lequet un dimanche matin c'est de la folie furieuse. 
 Tu reconnais les quais du canal, de la Meuse et de la dérivation sans te tromper. 
 Tu ne te fais plus flasher au tunnel sous Cointe.
  Tu retrouves la passerelle même dans le brouillard, la nuit, de dos, sans les mains, mort-saoul.
  Tes parents, tes frères et soeurs, tes cousins, toi et tes propres enfants sont tous nés à Rocourt.
  Tu sais que le Standard a été, est et sera toujours Champion. 
 Tu sais qui est né en 760 entre deux pavés du « Djus-d'la-Moûse », a poussé son premier cri pour réclamer du pèkêt et a li tièsse près dè bonèt.
  Tu connais la suite de cette phase : « Liège, tu dois Notger au Christ, et tout le reste... »  

dimanche 23 août 2009

52 heures à Londres avec ma pote Daneke









Potes depuis 27 ans ...














Ecce homo !










Greenwich Park





52 heures, c’est bien court pour une escapade à Londres. Autant dire que l’on a pas eu le temps de faire vraiment quelque chose d’extraordinaire ( mais ce n’est plus cela que nous recherchons, non plus, telle est notre nouvelle philosophie ) et pourtant, notre city-trip avec ma pote Daneke fut admirablement bien remplie. Mioum ! Pas une course contre la montre mais presque car nous avions tout de même quelques bons plans qui ont été réalisés. Jeudi fut plutôt une mise en bouche : prendre la température de cette ville que nous adorons l’un et l’autre. Un petit couac dans notre recherche à Baker Street fut surclassé par une prise d’ambiance dans deux pubs. C’est là que je pris mon unique bière, une noire soft mais qui ne m’a ni soulé ni vraiment goûté ( dans mon cas que vous savez, c’est plus mieux, attends-toua ). Près de Trafalgar, Daneke prit une patatoes jacket ( elle est végétarienne à près de 99 % ) et bibi un fish and chips ( cherchez l’erreur ). Le lendemain ce fut la découverte ( une première ! ) de Greenwich Park ( une merveille ! ) du Royal Observatory où passe le fameux méridien du même nom mais qui est d’un intérêt limité. Oups ! En soirée, nos tympans en prirent un sacré coup à l’écoute de deux groupes de punk-rock au club 100 de Oxford Street où nous avons écouté, vibré et matté.

Daneke n’aime pas le métro, moi je l’adore. Rien de nouveau sous le soleil : voici 27 ans que nous nous connaissons ; nous avons relativement peu de point en commun, la vie en couple pour nous deux est éventualité absolument à proscrire et pourtant le courant passe (oufti ! ) et nous nous apprécions beaucoup ( et même plus ). Tout cela pour dire que le Tube ( métro, underground ) nous fut d’une grande efficacité pour aller, par exemple , faire des p’tites courses à Candem Town, visiter le London zoo du Regent Park et de filer en triple vitesse ( sans avoir écrit une seule carte postale, sorry ! ) à Saint –Pancréas et sauter dans l’eurostar, -(déjà, ou-ouin ! C’est trop injuste ! ).

Voici un séjour londonien qui restera gravé dans les annales de notre love-love à Danôkô-San et môa. Taqua voir ! A l’année prochaine !

Cette année, nous sommes restés tout le séjour ensemble hormis une heure que je me suis réservé pour un resto jap^onais et une autre heure au cours de laquelle elle a revu une de ses connaissances, Anthony. Et pour la petite histoire, j’ai encore réussi à tomber avec ma valoche dans le métro : je me suis retrouvé les quatres fers en l’air mais ma chute a été amortie pas les genoux de deux demoiselles. Autant dire que des chutes pareilles, j’en redemande, attends-toua ! Mioum !

Je suis content !

mardi 18 août 2009

15 août 2009 en Outremeuse. Oufti !








































































Les Liégeois se gaussent assez souvent qu’ils possèdent un esprit chaleureux bien particulier. Mouais ! J’aurais tendance à croire qu’il s’agit là d’un mythe pur et simple. L’on n’est pas plus chaleureux, plus enjoués, plus amical qu’ailleurs. Les villes comme Namur, Charleroi ou Bruxelles comptent , elles aussi, des personnes très agréables. Dans de petites villes comme Bastogne ou Malmedy, par exemple, on met en évidence le caractère tout à fait singulier de leurs habitants. Nous pouvons même y souligner le caractère « nationaliste « ou exclusif – j’allais dire raciste - de ces attitudes : si tu n’es pas de notre « sang « de notre drapeau, tu es un plouc ou même notre ennemi. Le cas le plus probant se rencontre dans les clubs sportifs. Le Standard n’a rien à envier à d’Anderlecht ou à Brugge. Le vocabulaire, les gestes, les attitudes rappellent d’ailleurs étrangement ceux des guerres nationalistes ou civiles. Une des plus probantes, qui m’a fâché pour toujours avec les joutes sportives, alors que je n’étais qu’un gamin est : « ne le laisse pas faire ! « Gloups !

Cela étant dit, on peut retrouver à l’un ou l’autre occasion le ce qu’on pourrait appeler « esprit liégeois « . Par exemple au 15 août en Outremeuse et tout particulièrement encore lors de l’enterrement de Mathy l’Ohè. Pour l’histoire : les Liégeois se retrouvent autour d’ un jambon qu’ils dégustent. Quand le repas est terminé, il ne reste plus que l’os qu’il s’agira d’enterrer. Sous la bénédiction d’un clergé haut en couleur, des pleureuses ( et pleureurs ) suivent la procession. Ce sont des Liègeoises, jeunettes ou plus matures, vêtues de noir, s’apitoyant et pleurant leur fête mariale qui se termine, hélas ! Elles ont , pour la plupart, des racines avec la Commune Libre D’Outremeuse : elles y sont nées, ont passé leur enfance, ont effectué leurs études ou elles y habitent depuis toujours ou plus récemment. Cet épisode est certainement le plus remarquable de la fête à Dju d’la Mouse.

Hélas , j’ai eu un sérieux couac avec mon appareil photo ( non di d’ju, ti ! ). Vous n’en retrouverez donc pas ici sauf une ( rendez-vous dans un an ! ). Mais je peux vous proposer toutefois certains clichés tout frais, pris sur le vif ; rien de bien original, je vous le concède.

vendredi 14 août 2009

30 heures à London
















Voilà déjà un bon bout de temps que ma collègue, Christiane, de l’accueil à la basilique Saint-Martin-in the-Légia ( de Lidge donc ) aurait aimé visiter le Kew Gardens de Londres. Elle est obsédée ( et c'est un euphémisme ! ) par la nature des arbres Je me suis donc proposé comme guide pour afin d’exhausser son vœu. Ce mercredi, nous avons donc pris les trains qui conviennent pour ce faire. Passage obligé via le London Eye, de la Tamise, Big Ben, Trafalgar. Dîner dans la crypte de Saint-Martin-in-the –Fields. Puis exploration partielle ( tu penses ) de Regent Park. Descente à notre hôtel « Russel « . Et sushis and makis au « Tokyo Diner « . Le lendemain, notre voyageuse-statisticienne a visité un infime partie du British Museum et ce pour quoi elle était venue : The Kew Gardens. Môa j’ai vaqué à d’autres occupations plus personnelles.

Mission accomplie donc puisque je m’en suis sorti comme un chef dans ma fonction de guide-toutou. J’ai accompli plusieurs B.A. ( bonne actions ) : céder ma place à une personne dans le Tube, donner nos tickets de métro à deux visiteurs de la City qui glandaient devant le distributeur de cartes et remonté in extremis le moral d’une nana au bord de la nervous breakdown à Bayswater ( privé ). Taqua voir ! Un peu con le mec, mais gentil quand même ! Na !

Pour la petite histoire : j’ai failli me bien pèter la gueule en prenant la douche à l’hôtel. Môa, qui suis d’une extrême prudence dans mon studio quand il me prend une zime de me laver : je mets le tapis de douche, m’accroche au montant, aux poignées, place la serviette à portée de main, … et là, in the badroom, je règle la vanne thermostatique comme un dingue, pas de tapis, sors tout mouillé sur du pavés quasi verglassant et zoup, je commence une danse qui ressemblait à celle Saint Guy, dérape, glisse, me rattrape aux murs, à la baignoire, à l’évier , au wc, … pour enfin retrouver l’équilibre. My Godness ! Total : plus de peur que de mal. J’ai juste un ( joli ) tatouage au niveau de la hanche droite. Je finirai par croire qu’un Ange me surveille, à chaque pas…

Pour votre gouverne , en tant que guide : je ne suis pas tenu de parler tout le temps, ( j'entends d'ici le commentaire de Marie : " j'hallucine ! " ) , je n’ai pas un avis sur tout, je ne connais rien à rien sur la plupart des choses qui vous intéressent ou vous intriguent, et par dessus tout ( et cela s’aggrave avec l’âge ) : je suis un ours et adore être seul. J’adore la compagnie, oh oui, beaucoup même, je l’apprécie mais il y a un moment ou toute présence physique, tout attouchement, toute compagnie me hérisse. Peu importe laquelle. Ce n’est pas seulement un caprice de grand gosse, une déviance psy, c’est plus surement physique : je ne supporte plus, à un moment donné, physiquement, toute présence quelle qu’elle soit ! Et pour arranger les choses, cette sensation vient sans crier gare ! Et cela vaut pour tout le monde, sans exception. J’ai dit !

Mais quel bonheur sans cesse renouvelé d’arpenter les rues de Londres et de Lîdge. Nos remettons cela la semaine prochaine avec ma pote Danôko-San !

Mioum ! Je suis content !

vendredi 7 août 2009

Les femmes ne sont pas des mecs comme nous !








Elles caquettent du matin jusqu'au soir
( pour lire l'article, cliquez sur l'image à)












Selon une étude anglaise, l’homme passerait 43 minutes chaque jour à reluquer le corps des femmes ; si l’on additionne toutes ces minutes, on constate que l’homme passe entre 18 et 50 ans, un an de sa vie à reluquer les femmes ( qu’est-ce que ce doit être à mon âge, minga-ti … ! ). Les dames, plus sages ( ? ), n’admireraient que durant 20 minutes chaque jour les mâles qui les entourent.
Le lieu où les hommes regarderaient le plus les femmes est lui aussi surprenant : les supermarchés prennent la tête de cette liste devant les pubs et les discothèques. C’est normal, explique Jean-Pierre Pourtois, prof de sociologie à Mons : « Pour prendre les articles dans les rayons, la femme fait bouger son corps. Le regard de l’homme est donc naturellement attiré par ces mouvements féminins.
Cette différence de temps de « reluquage « entre hommes et femmes s’explique par le seul fait que les femmes sont constituées différemment ; les poussées hormonales ne sont pas les mêmes. D’où la mâle expression : « Les femmes ne sont pas des mecs comme nous. « . Hé ! CQFD ! ( ce qu’il fallait démontrer )
Vaut mieux savoir tout cela que de mourir idiot !
Je suis content !
( extrait du journal la Meueueuse de ce jeudi 6 aôut 2009 )

mercredi 5 août 2009

Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 7 )


Christiane, ma collègue de la basilique Saint-Martin me fera toujours rire dans mes vieux jours. L’autre vendredi, elle me balance au téléphone : « Je ponds dans les arbres. Note que je suis toujours en pyjama … « . Faut connaître un peu la personne, pour comprendre, donc explications. Christiane est passionnée par les arbres et leur protection. Not’ prof de biologie s’est mise en tête de construire un site à ce sujet car elle estime qu’il y a grand péril en la demeure du chat perché qu’elle est. Donc traduction : je tape des infos sur mon site et n’ai pas pris le temps de m’habiller. Nous allons d’ailleurs visiter les parks de Londres, la semaine prochaine et particulièrement le Kew garden. Comme cela vous saurez tout !

C’est l’été, hé-hé-hé ! Le moment où jamais pour ces dames de ressortir leurs belles robes. Y en a partout en ville qui fleurissent. Mioum ! Même Marie , l’autre jour qui avait revêtu une jupe noire. Même ma collègue de l’hôpital saint-Jo, Evelyne, en longue robe affriolante ( j’aurais du prendre une photo, tiens ! ). Même une infirmière , robe jusqu’aux chevilles et blouse blanche par-dessus. Cela change des éternels pantalons, oups ! On parle de la tolérance ou non à l’égard des bourkas islamiques, well, lors donc, en macho que je suis, il conviendrait d’ instaurer le port ( pas obligatoire mais souhaitable, attends-toua ! ) de ses tenues si féminines et si plaisantes aux yeuses… Comme le film avec Isabelle Adjani , promulguer « la Journée de la Jupe « .

A remarquer que la mode 2009 est plutôt aux robes longues. Pour la petite histoire, des sociologues ont démontré qu’en temps de crise, on préférera des longs tissus et en temps de prospérités économiques, les vêtements se raccourcissent à vue d’œil. Rappelons-nous, en effet, que durant les golden sixties ( années ‘60 ) les couturiers ont lancé avec un succès fulgurant les jupettes, dites mini-jupes. A c’t’heure donc, nous sommes bien en plein dans la crîîîse . CQFD : ce qu’il fallait démontrer !

mardi 4 août 2009

Promenade bucolique


Marie, alias Gri-Gri, mon amie liégeoise m’a proposé ce samedi de faire une petite balade sur le sentier du Ravel de la ligne 38 qui va de Trooz à Hombourg. « traversant le Pays de Herve du nord au sud, la ligne 38 ( construite à la fin du XIX ème siècle) est cette ligne de chemin de fer qui reliait autrefois Chênée à Plombières … Désaffectée, elle est devenue désormais l’une des plus belles voies vertes de Belgique réservées aux promeneurs, joggers, cavaliers et vttistes « .

Mais ma très agréable compagne ( cum pagnem = qui partage le même pain que soi ) désirait également m’inviter dans une boulangerie-resto « Le Papillon « . Nous avons donc pris le bus jusque tout au bout de l’interminable côte de Fléron. Nous avons dîner dans ce qui nous apparu comme une auberge : crêpes aux légumes, tourte-maison, tarte aux « prunes de chez nous » . Délicieux, vraiment ! Puis nous avons donc emprunté le Ravel jusque Beyne-Heusay. Vous ne vous êtes pas trop fatigués ! , lanceront très ironiquement certains. Que nenni, mais nous prenons notre temps, nous ! Avaler des kilomètres pour seul unique but et préoccupation n’est pas du tout notre genre. Nous préférons regarder, savourer, blablater, déconner, rire, délirer même. Nous saluons ceux que nous croisons ( parfois avec un ou l’autre couac, mais rien de particulièrement désagréable, hum ! Juste qu’il nous manque à tous deux parfois ,et je cite « les ficelles afin de s’accoutumer des bonnes coutumes et de se comporter tel un bon citoyen « ) .

Nous aimons compter le papillons, leur donner des noms. Nous pencher sur une fleur ou détailler un parterre. Commenter l’aspect de telle ou telle maison. Nous y avons rencontré chiens et chevaux et pour le coup avons pris l’une ou l’autre photo ( privé ! ). Et même enregistré nos voix sous un petit tunnel : « Bonjour les p’tits enfants ! Bonjour Gri-Gri ! « ( euh … ne cherchez pas à comprendre ) . Et pour conclure cette délicieuse après-midi champêtre, nous nous sommes mis un point d’honneur à y donner suites. Ce que je ne manquerai pas de vous narrer dans un autre billet à venir.

NDRL ( note de la rédaction ) : A se demander si Gri-Gri et môa ne tournons pas en meilleurs amis du monde … Oufti ! Le super-pied !

dimanche 2 août 2009

Sexe -Web

Il vous est loisible de cliquer sur l'image afin de l'agrandir !



C’est bien connu : les mecs aiment matter les photos « érotiques « et glander sur les sites de sexe . Images, vidéos, blogs, webcams, rencontres, … tout est à prendre, gratis ou payant. Ils y passent parfois un temps qui dépasse l’entendement. Que voulez vous : c’est leur nature qui veut cela.

Vu que je suis aussi un mec, je ne vous cacherai pas - plus longtemps ! - que je m’y adonne également … Gloups !

Cette activité douteuse et souvent inavouable ( l‘on entend quelquefois : « Attends, je ne regarde que les photos artistiques, moi ! « ) compense l’une ou l’autre frustration bien enfouie dans notre subconscient ( pas si sub- que cela pour le coup ! ) , nous met – si j’ose m’exprimer ainsi - « du sel sur la queue « , nous fournit quelques idées biscornues ou alambiquées et assouvit nos phantasmes de mâles.

Mais trêve de bla-bla-blas et d’intro, passons aux choses sérieuses mais toutefois softs, délicieuses et artistiques.

Voici, pour votre éducation, une chouette danseuse nue :

http://www.kindgirls.com/video/andie_valentino3/