" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

jeudi 26 novembre 2009

" Dentiste mystérieux à Manhattan et autres nouvelles " de Woody Allen


Woody Allen est bien connu pour son humour déjanté, tant dans ses films que par ses écrits. Avec ce recueil de nouvelles , il se déchaîne pour notre plus grand plaisir. De l’escroc – ou le petit malin – qui vend des prières sur le net, des écrivains parfaitement inconnus qui se prennent pour des génies ( déjà vu , oups ! ), de la mignonne qui veut acquérir un truffe dont le montant s’élève à 12 millions de dollars. Ou quand Woody transforme nos connaissances de l’univers en science appliquée. Savez-vous seulement que le philosophe Nietzsche a ( aurait … ) écrit un traité intitulé « Mes secrets minceur « ?

Toutes ces loufoqueries et bien d’autres sont ( enfin ! ) étalées au grand jour grâce à ce recueil. Idéal en ces temps maussades.

( le tout pour la modique somme de 2 euros )

Je me permets de vous en balancer quelques phrases :

Je suis grandement soulagé d’apprendre qu’on est enfin en mesure d’expliquer l’univers. J’allais finir par croire que c’était moi qui déraillais. Il s’avère que finalement la physique, telle une vieille tante qui radote, a réponse à tout. Le big-bang, les trous noirs et la soupe primordiale se rappellent à notre bon souvenir tous les mardis dans « le cahier de la science « du Times. ( …)

Ce que je sais, en physique, c’est que pour un homme se tenant sur la berge, le temps passe plus vite que celui qui se trouve en bateau – surtout si ce dernier est avec une femme. (… )

Je me suis dit que cet immense astre doré ( le soleil) explosait, notre planète quitterait son orbite et prendrait la tangente pour l’éternité – une bonne raison de plus de ne jamais se séparer de son téléphone portable. ( …)

Moi, je conseille toujours d’éviter les trous noirs car une fois qu’on est pris dans ces machins-là, on a toujours du mal à en sortir. Si d’aventure vous tombez tout au fond d’un trou noir et émergez à l’autre bout, alors il y a de bonnes chances pour que vous reviviez en boucle votre vie entière, mais vous serez certainement trop compressé pour sortir et rencontrer des nanas. ( … )

L’énergie noire – ou énergie sombre – m’a toujours excité, surtout chez les femmes qui ont des dents de lapin.(…)

samedi 21 novembre 2009

" Voyagez dans le Liège du Moyen-Âge " un dvd créé par Jacques Robert, Roland Manigart et Claude Talmasse


Les trois Liégeois, Jacques Robert, Roland Manigart et Claude Talmasse , qui ont des formations artistiques, au bout d’un travail de deux ans, à force de recherches, de recompositions, nous proposent ce DVD : une traversée virtuelle de Liège au XII ème siècle. Martin, un petit Hesbignon, découvre, pour la première fois, la cité médiévale en compagnie de son oncle Lambert, marchand pêcheur. Une visite qui débute à la porte Saint-Martin. A une époque où Liège était entièrement entourée de tours et de murailles. Au temps où le boulevard de la Sauvenière était un bras de la Meuse et où la première cathédrale s’élevait à l’endroit de l’actuelle place Saint-Lambert. Le dvd permet à l’utilisateur d’arpenter les rues de notre bonne ville à la recherche d’informations historiques, parsemées d’anecdotes illustrées dans un style non-dénué d’humour …
« On ne se soucie pas ici de la couleur du dernier bouton de Dagobert . Ce n’est pas un travail pointu qui a nécessité un colloque de 36 experts, mais un outil pédagogique. «
Effectivement , j’ai vu, à plusieurs reprises, travailler Jacques, Roland, Claude et leur équipe. Ils « bossent « avec application, sérieux et sans filet, chacun apportant ses qualités et compétences.
Le dvd est disponible dans une version pour ordinateur et une autre pour la télé. Le dvd pc est vendu au prix de 20 euros, la version télé au prix de 15 euros. En vente dans les deux offices du tourisme de Lîdge, au trésor de la cathédrale et à l’archéoforum.
Certains Gouvions ( ou –ex ) qui liront cet article s’interrogeront peut-être : Jacques Robert ? Jacques Robert ? Ne s’agirait-il pas du fils de l’architecte ? Mais oui, bien sûr ! Celui qui a fait « La Cambre « en photographie et qui construisait, avec ses potes, un go-kart-coucou-casse-tout à la feu Maison des jeunes de Gou-ou-ouvy. Comme le monde est petit, hein ! Puis c’est un de mes vî camas, aussi ! Félicitations, camarade !

vendredi 20 novembre 2009

Angleterre - Belgique : c'est la guerre !





















Ils ont osé ! A l’occasion – ou sous le prétexte -de la nomination d’Herman Van Rompuy, ces Englishs – comprenez : la perfide Albion - en ont profité pour se moquer de notre beau pays. Shame on you, bastards ! Pour l’heure, et selon des sources autorisées, l’incident diplomatique est qualifié de « sérieux « . Defcon 3 quand même … Gloups !

Mais que nous reprochent-ils donc exactement, ces Rosbifs ?

1. La seule chose intéressante sans leur capitale est un petit garçon qui fait pipi

2. Les femmes belges sont mal habillées

3. Une moitié de la population ( les Wallons ) n’est pas capable de parler la langue de l’autre moitié

4. Les Belges ne savent pas s’ils sont français ou hollandais

5. Leur cuisine est encore plus mauvaise que la nôtre

6. Il n’existe pas de pays et de gens plus ennuyeux que les Belges

7. Les deux Belges les plus célèbres sont des personnages de fiction : Poirot, inventé par l’Anglaise Agatha Christie, et Tintin

8. Je suis allé en Belgique une fois et c’était fermé

9. La Belgique, c’est le royaume de l’incapacité : Dutroux, drame du Heysel

10. Les Belges sont ennuyeux, même lorsqu’ils sont saouls

11. La Belgique ? C’est où ça ? Oh ! J’avais oublié. C’est ce petit endroit qu’on traverse le plus vite possible pour aller dans un autre endroit plus intéressant

12. Leur police n’est pas capable d’attraper un courant d’air, alors ne leur demandez pas d’arrêter un meurtrier

13. Ils sont incapables de former un gouvernement

14. Bruges la Venise du Nord ? Laissez-moi rire

15. Leur gastronomie : des frites, des moules bouillies et de la mayonnaise

16. Je suis ravi que les Belges ont oublié que nous les avons libérés deux fois

17. Je viens de passer quelques jours à Bruxelles, et je n’ai pas vu un seul Belge parmi les habitants. Horrible !

18. Les Belges ne savent pas conduire et leurs routes sont dans un état catastrophique

19. Les pires aires d’autoroutes du monde sont belges

20. Une raison de détester la Belgique ? Jean-Claude Van Damme

21. Le roi Léopold II a instauré le régime colonial le plus barbare au Congo belge

22. Leur drapeau porte les mêmes couleurs que celui d’Allemagne

23. Ce n’est pas un vrai pays

24. Leur reine utilise un vélo à la place d’un cheval

25. En fait, ce sont des Français

26. Leur vrai drame, c’est que tout le monde se fout de la Belgique

27.Un pays insignifiant qui met 9 mois pour former un gouvernement

28. Ils ont inventé les Schtroumpfs

29.Leur équipe de foot est ridicule

30.Leur plus grande invention ? La bière froide

31. Charleroi, la plus laide ville du monde ( classée numéro 2 au top des horreurs belges par le Sun )

32 32.La Belgique est une blague : les Français adorent les blagues belges

33. 33.Ils mangent de la viande de cheval

34. 34.En Belgique, tous les pianos sonnent faux

35 Ils devraient remercier les Britanniques d’avoir situé la Belgique sur la carte du monde avec le film « In Bruges «

Il va sans dire que la plupart de ces points ne tiennent pas la route, ou qu’il conviendrait d’y apporter de sérieuses nuances et au grand total, qu’ils sont d’un ridicule consommé. Sans compter que nous en avons autant pour eux … Quel mépris grotesque, vraiment ! Tout cela est abracadabrantesque, really, messieurs !

Ce qui est excessif est insignifiant, tout Lords que vous soyez ! Na !

Dont acte !

P.S. : pour ta gouverne, ami lecteur, ne me prends pas pour néo-nationaliste. J'en ai rien à f***tre de toutes ces diatribes de la presse anglaise et encore moins des miens. Attends-toua !

Faites des enfants, y disaient !


Il m’est ( déjà ) arrivé toutes une séries de saloperies dans la vie ( je vous en épargnerai le détail ) mais j’ai évité le pire du pire : procréer, avec des gosses, qui m’apparaît être le pire des plans que je puisse imaginer. Le pire des cauchemars ( notre statut d’être humain l’est déjà suffisamment ainsi ). Surtout ne rien laisser derrière môa. Les bébés , les enfants me donnent une envie de meurtre ( = j’aimerais assez les stronler ), les ados me foutent de l’urticaire, les adultes font resurgir en moi mon vieux sentiment de misanthrope. Il n’y a que les personnes très-très-très âgés ( 100 ans et plus ) pour lesquels j’éprouve quelque « respect « . J’aurai certainement l’occasion d’y revenir …

Pour les ceuses qui ne me connaissent pas, ne croyez surtout pas que je déprime, que je m’effondre comme un flan . Que nenni : y m’va bien, même ! Mais je ne cesse de me féliciter d’être resté un ( vieux ) célibataire, sans enfant. Na !

En illustration, voici quelques jets que j’ai là sous la main.

Hardi !

Dieu Dit :

« Croissez et multipliez, et remplissez la Terre ; et assujettissez-la, et dominez les poissons de la mer, et les oiseaux du ciel, et toutes les bêtes qui bougent sur Terre. «

( La Bible, Genèse 28 )

« Nous remplissons la planète de notre engeance. Nous tartinons le globe d’une couche de bambins, marmots, gosses, gamins ou mouflets, désormais si nombreux qu’une armée d’ogres n’en viendrait pas à bout. ( … ) . Car les enfants grandissent, hélas ! Ces petites choses délicates se métamorphosent en adolescents boutonneux, en dadais niaiseux, en bécasses qui rêvent de passer à la télé, en coquelets des beaux quartiers ou en délinquants cagoulés des cités. A la fin, ce sous-ensemble diffus atteint l’âge adulte, et se retrouve aussi méchant, menteur, voleur, égoïste, aigri, vindicatif et raciste que les générations précédentes. «

Yves Paccalet : « L’humanité disparaîtra, bon débarras ! «

« Les enfants nous entraînent au désastre, c’est la loi. Quand tu vois les couples qui s’embarquent dans le matrimonial, tu te dis ils ne savent rien, les pauvres, ils sont contents . «

Sur la jaquette du livre de Yasmina Reza :

« Le dieu du carnage «


Pour se préparer à être de bons parents, rien ne vaut l’expérience pour connaître la vérité...

La préparation à la paternité et à la maternité n’est pas seulement une question de lire deux ou trois livres ou bestsellers et de redécorer une des chambres de la maison.

Nous avons ici douze questions et tests très simples à l’intention des futurs ou éventuels parents, de sorte à ce qu’ils se préparent, véritablement ( !), à devenir un papa et une maman exemplaires...

  • Test 1 :
    Femmes
    Pour vous préparer à la maternité, revêtez une robe de chambre et enfouissez un sac avec des billes en dessous.
    Laissez-le là pendant 9 mois.
    Après 9 mois, retirez 10% des billes.

    Hommes
    Rendez-vous chez votre pharmacien.
    Videz votre portefeuille sur le comptoir et dites au pharmacien de garder le tout.
    Ensuite, allez au supermarché et concluez une entente pour que votre salaire soit directement versé sur leur compte.
    Retournez à la maison.
    Ramassez le journal. Lisez-le pour la dernière fois.
  • Test 2 :
    Trouvez un couple qui a déjà des enfants.
    Renseignez-vous sur les méthodes qu’ils utilisent pour maintenir la discipline, sur leur manque apparent de tolérance et de patience et pourquoi ils laissent leurs enfants faire le bordel.
    Suggérez-leur des méthodes pour qu’ils améliorent les habitudes de leurs enfants sur le maintien à table, les bonnes manières, les heures normales de coucher, etc.
    Savourez ce moment : c’est la dernière fois de votre vie que vous avez toutes les réponses.
  • Test 3 :
    Pour découvrir comment les nuits se passent, marchez dans votre salon de 17h à 22h en transportant un sac rempli d’eau pesant de 4 à 6 kilos.
    À 22h, déposez le sac par terre, mettez votre réveil pour minuit et dormez.
    Levez-vous à minuit, ramassez le sac plein d’eau et marchez jusqu’à 1 h du matin.
    Mettez votre réveil pour 3h.
    Comme vous ne pouvez plus vous rendormir, levez-vous vers 2h et servez-vous un verre de lait.
    Retournez vous coucher à 2h45.
    Levez-vous de nouveau à 3h.
    Chantez la même chanson, dans la noirceur, jusqu’à 4h du matin, en tournant en rond avec le sac.
    Mettez le réveil pour 5h.
    Levez-vous, faites le petit déjeuner, jetez-en la moitié.
    Répétez cela pendant 5 ans.
    Faites semblant d’être jovial.
  • Test 4 :
    Pouvez-vous endurer les dégâts que feront vos enfants ?
    Pour le savoir, étendez du beurre sur le divan, de la sauce tomate sur le lit et de la confiture sur vos rideaux.
    Cachez un morceau de poisson pané derrière le téléviseur.
    Calez vos doigts dans la terre d’une plante en pot et essuyez-vous sur le mur du salon.
    Couvrez ces tâches avec un crayon de couleur.
  • Test 5 :
    Habillez de jeunes enfants n’est pas aussi simple qu’il y paraît.
    Achetez une pieuvre (vivante !) et un sac poubelle de 100 litres avec une corde pour l’attacher.
    Essayez de rentrer la pieuvre vivante dans le sac de sorte à ce que rien ne dépasse.
    Temps alloué : toute la matinée, avant midi...
  • Test 6 :
    Prenez une boite pour les oeufs.
    Avec une paire de ciseaux et de la gouache, transformez-la en crocodile.
    Ensuite, prenez un tube de papier de toilette.
    En utilisant seulement du ruban gommé et un morceau de papier d’aluminium, transformez-le en étoile de Noël.
    Finalement, prenez une bouteille de lait en carton, une balle de ping pong et un paquet de cigarette vide et faites une réplique exacte de la Tour Eiffel.
    Félicitations, vous venez de vous qualifier pour faire partie du comité de sélection des cadeaux de la fêtes des mères et des pères.
  • Test 7 :
    Vendez votre belle voiture de sport et achetez une berline familiale.
    Et n’allez pas penser que vous pouvez la laisser rutilante dans l’allée.
    Les voitures familiales ne ressemblent pas à cela.
    Achetez un cornet de crème glacée et placez-le dans la boîte à gants.
    Laissez-le là.
    Prenez une pièce de monnaie : glissez-là dans le lecteur cassettes ou de CD.
    Prenez un format familial de biscuits au chocolat : écrasez les biscuits sur les sièges arrière.
    Prenez un râteau et passez-le sur les côtés extérieurs de la voiture.
    Voilà. Parfait.
  • Test 8 :
    Préparez-vous à partir.
    Attendez devant la salle de bain pendant une demie-heure.
    Allez à la porte d’entrée. Revenez devant la salle de bain.
    Sortez dehors. Revenez à l’intérieur.
    Ressortez. Revenez.
    Encore.
    Ressortez dehors et faites les cents pas dans votre allée pendant 5 minutes.
    Allez dans la rue.
    Examinez tous les insectes, papiers de bonbons et tous les restants de cigarettes que vous voyez sur les bords de la rue.
    Revenez sur vos pas.
    Criez à pleins poumons que vous en avez assez et continuez jusqu’à ce que vos voisins sortent de leurs maisons et vous regardent d’un air ahuri.
    Rentrez dans la maison.
    Vous êtes presque prêt à amener les enfants en promenade.
  • Test 9 :
    Habituez-vous à répéter tout ce vous dites au moins 5 fois.
    Habituez-vous à répéter tout ce vous dites au moins 5 fois.
    Habituez-vous à répéter tout ce vous dites au moins 5 fois.
    Habituez-vous à répéter tout ce vous dites au moins 5 fois.
    Habituez-vous à répéter tout ce vous dites au moins 5 fois.
  • Test 10 :
    Allez à votre supermarché et emmenez avec vous une dinde vivante.
    Si vous désirez avoir plus d’un enfant, amenez plus d’une dinde.
    Faites votre marché en ne laissant pas les dindes hors de votre vue.
    Payez pour tout ce que les dindes détruisent.
    Si vous n’arrivez pas a faire toutes vos courses, ne pensez même pas à avoir des enfants.
  • Test 11 :
    Prenez un melon et faites un petit trou sur le côté et videz-en une partie.
    Suspendez le melon au plafond avec une corde et faites-le bouger.
    Allez chercher un bol de céréales, mettez-y du lait.
    Avec une cuillère, essayez de remplir le melon, qui oscille de gauche à droite et de l’avant vers l’arrière, par la petite cavité que vous avez pratiqué.
    Faites semblant que la cuillère est un avion.
    Continuez jusqu’à ce que le bol soit à moitié vide.
    Renversez le restant sur votre pantalon neuf, en prenant soin d’en mettre un peu sur votre chemise.
    Allez chercher une boîte de pâtes a la sauce tomate.
    Renversez-là sur le plancher et sur la table.
    Ajoutez-y des miettes de pain.
    Étendez le tout avec vos bras.
    Vous êtes maintenant prêt à nourrir un enfant de 12 mois.
  • Test 12 :
    Achetez la cassette vidéo de Cendrillon.
    Regardez-la tous les jours.
    5 fois par jour.
    Pendant 7 ans.
  • Vous êtes maintenant prêt à devenir un parent...

    Bonne chance...


    Yôko Ogawa : " L'annulaire "



    Où il est question de conservation par entubage, embaumement. Par exemple, sauvegarder avec grands soins et de façons efficaces des champignons, une partition musicale écrite et sonore, … et un annulaire.

    Où il est question de chaussures dominatrices ; de fétichismes, de rendez-vous quotidiens dans une salle de bains, de disparitions d’employées.

    Ah ! Ces jap^onais ! A se demander où ils vont les chercher …

    J'ai peut-être trouvé un bon filon pour mes futures lectures ...

    Yôko Ogawa est née en 1962. Remarquée dès son premier roman, pour lequel elle obtient en 1988 le prix Kaien, sa renommée ne cesse de croître, et, en 1991, elle remporte le prestigieux prix Akutagawa pour La Grossesse.

    Son univers obsédant, son écriture d'une exigence totale, d'une économie et d'une accuité remarquables, donnent à son œuvre déjà importante une place indéniable dans la littérature contemporaine.

    Elle vit aujourd'hui avec sa famille dans la vieille cité marchande de Kurashiki et se consacre à l'écriture.


    dimanche 15 novembre 2009

    Portrait de la femme idéale, ma femme idéale








    " Le Village des Sirènes " de Paul Delvaux










    Suite à une des propositions décrites dans le livre des Pease , « Pourquoi les hommes veulent … «http://catinus.blogspot.com/2009/11/pourquoi-les-hommes-veulent-du-sexe-et.html

    , voici une tentative du portrait idéal que je me fais de la femme, la The Nana. Il n’est pour pas bien nouveau, date d’au moins 40 ans, mais toutefois un tantinet revu et corrigé. Portrait d’une femme idéale, soit, mais cela ne veut pas encore dire bingo, car même avec toutes ces qualités, il conviendrait que le courant passe, ce qui est encore une autre paire de manches.

    Notez que je ne cherche pas. Avec mon amie liégeoise, ma pote, d’autres amies encore que je ne citerai pas ici, par discrétion, j’ai, pour l’essentiel ( 80 %), trouvé chaussures à mes pieds. Ou de quoi naviguer en mers agréables, odorantes et colorées . Elle serait, en vrac et dans le désordre le plus absolu de priorités :

    Grande ( 1m80 ou plus ), brune, cheveux longs OU rousse + taches de rousseurs partout, bouclée, la quarante ou cinquantaine, la voix sensuelle, sexy, aimant le sexe, petits seins et pas de fesses, un peu intello ( mais pas trop ! ), artiste dans l’âme, célibataire, sans enfant, pas collante, indépendante, souriante, rigolote, humoristique, équilibrée, …

    J’suis quand même sans pudeur, môa !

    samedi 14 novembre 2009

    " Le dieu du carnage " de Yasmina Reza


    Suite à une rixe entre deux gamins, dont l’un fut assez sérieusement blessé, les quatre parents ont convenu de se rencontrer afin de trouver un accord à l’amiable. L’intention est louable, certes. Mais chacun a ses occupations ( dialogues via gsm avec un quidam ) ou ses préoccupations ( nausée subite ) ; les négociations tournent court. L’occasion est trop belle pour régler des comptes larvés à l’intérieur de chaque couple. Des alliances se forment – entre les hommes, entres les femmes, mixtes – et se défont aussi vite. Le constat risque, vous l’avez devinez, d’être assez navrant ; pour notre plus grand plaisir. Un joli crêpage de chignon et, il faut le craindre, un miroir de nos propres vies .

    Ah ! N’y cherchez pas Dieu : il n’y est pas !

    mardi 10 novembre 2009

    " Pourquoi les hommes veulent du sexe et les femmes de l'amour " Allan et Barabara Pease


    Môa qui croyais tout connaître ( ou à peu près ) de l’amour, même celui avec un grand A, et ben j’en prends pour mon grade. Oufti ! Comme quoi, même à près de six décades, on apprend encore certaines choses indispensables. Du moins si l’on veut bien se donner la peine de s’interroger sur un des plus charmants mais aussi un des plus difficiles challenges de nos vies : la relation amoureuse - ou amicale - entre un homme et une femme. Voici qui pourra éclairer ma lanterne et mieux m’orienter dans cette « quête « . Car le travail à opérer est de longue haleine, jamais réellement atteint, toujours à parfaire …

    Ce livre restera désormais à portée de mains. Car il est clair, net et précis. Et scindé en de multiples paragraphes, ponctuations, épisodes. Des pourquois et des comments. Les temps changent, soit, on nous le dit suffisamment mais d’après les auteurs, pas autant que l’on voudrait nous le faire croire. Les fondements de la recherche de notre idéal, si particulier soit-il, n’en reste pas gravés dans nos cerveaux, nos cellules souches ; elles remontent à la nuit des temps, quand nos ancêtres, donc nous, traînions nos savates dans les grottes…Saviez-vous l'importance de la chimie dans ce qui se situe entre nos deux oreilles ? ...

    Si chacun en prendra ce qu’il voudra, des principes de bases sont largement développés dans cet ouvrage . Toujours bons à savoir ! Si nous désirons ne pas nous planter lamentablement.

    A chaudement recommander !

    Comme quoi on apprend à tout âge… Ce bouquin a éclairé ma lanterne sur certains aspects qui devraient être connus depuis belles lurettes, oups ! + gloups !, et d’autres, découvertes plus récemment par les psys. Voici quelques passages ( parmi d’autres, donc subjectifs venant de ma part ) et en guise d’aide mémoire … Tout ceci est à prendre avec recul et bémols, sans doute, mais assez près tout de même de la réalité, me semble t’il …

    - La testostérone est la principale responsable du désir sexuel et les hommes en possèdent 10 à 20 fois plus que les femmes.. ( … ). C’est la testostérone qui fait que les hommes sont poilus, plus grands, plus forts, plus agressifs et plus excitables sexuellement que les femmes. Mais leur taux d’ocytocine est sensiblement inférieur à celui des femmes. L’ocytocine est aussi dénommée « hormone de la tendresse ». (… )

    - Ce qu’il faut retenir :

    Nos pulsions et désirs sexuels sont pour l’essentiel restés inchangés depuis des milliers d’années.

    L’attraction, le désir sexuel, la passion, l’amour sont autant de réactions chimiques déclenchées dans le cerveau .

    La science a prouvé qu’hommes et femmes ont une vision différente des relations amoureuses et que, selon le sexe, l’amour mobilise des aires cérébrales complètement différentes.

    Quand vous comprenez que nos besoins et vos sentiments sont déclenchés par des réactions chimiques dans le cerveau, vous pourrez apprendre à travailler avec plutôt que contre eux.

    - Les nouvelles exigences des femmes laissent les hommes désorientés : elles voudraient des hommes qui pensent comme elles, montrent de l’empathie, se lancent dans des discussions interminables sur leurs états d’âme et discutent de problèmes sans chercher à les résoudre pour autant ( autant d’activités pour lesquelles le cerveau masculin n’est pas programmé ) .

    - L’essentiel est dans le geste, non dans le présent lui-même. La plupart des hommes s’imaginent qu’un présent doit être gros ou onéreux. Pourtant offrir une fleur cueillie dans le jardin rapporte plus de points que d’offrir un grille-pain ! Ou offrir une rose mais une belle sera ressentie qu’elle n’est destinée qu’à elle, l’élue ! (...) Les femmes croient qu'un homme qui aime vraiment une femme devrait le montrer tous les jours en paroles mais aussi par ses actes. Les femmes veulent des preuves d'amour 24 heures sur 24. ( ...). Le cerveau de l'homme est organisé pour s'évaluer lui-même et sa contribution se réfère à ce qu'il fait ou accompli, non de ce qu'il dit ou ressent.

    - Les femmes sont insécurisées par trois choses : leur apparence physique, l’argent et l’incertitude sur l’amour que leur compagnon leur porte.

    - - Il y a quatre choses que les hommes ont toujours attendues des femmes

    1. Le sexe

    2. Des services basiques – petits plats, chemises bien repassées, petits soins, etc.

    3. Etre aimé et occuper la première place

    4. Qu’on les laisse tranquilles le plus souvent possible

    - Quand on demande aux hommes de décrire la femme de leur vie, ils en reviennent toujours aux services qu’elle leur rend : c’est une bonne cuisinière, sa maison est impeccablement tenue, elle s’occupe parfaitement des enfants, c’est une compagne adorable, une bonne amie, elle est sexy, elle a un joli cul ,etc.

    Quand on demande aux femmes de décrire l’homme de leur vie, elles disent qu’il gagne bien sa vie, qu’il est intelligent, qu’il les fait rire, qu’il est propriétaire de la maison et ainsi de suite.

    - Quand un homme vit avec une femme, il est en général attiré par ses caractéristiques physiques les plus saillantes et ne voit pas ses défauts. (…). Les hommes sont des créatures très basiques quand il s’agit des femmes.

    - Finalement, quand il s’agit de sexualité, que veulent vraiment les hommes ? La réponse est simple : tout. N’importe quand, n’importe où et pratiquement dans n’importe quelles conditions. ( …) Les femmes, par contre, sont pour la plupart incapables de séparer sexualité et amour.

    - Les 5 erreurs les plus fréquentes dans une « nouvelle relation »

    1. Laisser vos hormones choisir pour vous

    2. Nier les problèmes

    3. Choisir quelqu’un qui a besoin de vous pour aller mieux

    4. Vous êtes trop conciliants

    5. Choisir un partenaire que vous croyez pouvoir changer

    - La case « néant «

    La plupart des hommes ont une petite case dans leur cerveau inconnue à la plupart des femmes et qu’elles ne comprennent pas, la case « néant « . Son nom décrit exactement ce qui se passe dans cette case : rien. Non seulement elle est vide mais pour la plupart des hommes c’est leur espace préféré. C’est l’endroit où son esprit se réfugie quand il va pêcher, quand il regarde la télé ou qu’il reste assis dans un fauteuil le regard dans le vague. La case « néant « remplit une fonction : régénérer son énergie mentale. Un homme a besoin de quatre à cinq brèves séances quotidiennes de « méditation » pour recharger ses batteries.


    " Le Ruban Blanc " de Michaël Haneke



    Marie et môa avons été voir ce film remarquable. Tourné en noir et blanc, les images sont troublantes d’émotions - bien que parfois un peu trop esthétiques -. On y prend son temps et ainsi, nous spectateurs, pouvons à loisir quasiment inspecter tous les meubles des maisons, par exemple.

    L’action se situe peut avant-le déclenchement de la première guerre mondiale dans un village du nord de l’Allemagne. Des faits, apparentés à des crimes, réveillent la vie monotone de ses habitants : un cheval et son cavalier sont terrassés par lien tendu entre deux arbres, deux enfants sont agressés physiquement, une réserve de nourriture est incendieé. Qui sont les coupables ?

    Ce film nous décrit cette vie d’une époque, pas si lointaine ( à peine un siècle ) de notre bonne vieille Europe. Le pasteur et sa religion omniprésente, le baron, pourvoyeur d’emplois et détenant le capital, le médecin indispensable et fort de son titre, le maître d’école et puis en dessous, les femmes juste avec le statut au sens le plus basique du terme d’épouses et de mères, les enfants muselés par le patriarcat tout puissant, les travailleurs qui font bien de se courber.

    Mais, en ce monde, tout passe et change de mains. Tout évolue même les sociétés que l’on pourrait croire immuables. L’Europe de cette époque est à deux doigts d’être chamboulée de fond en comble et elle ne le sait pas encore.

    L’évolution est une bonne chose. Encore faut-il qu’elle s’oriente plutôt vers du meilleur … Là est peut-être un des thèmes de ce film admirable à plus d’un titre. Je reprendrai ici une critique d’une mienne amie :

    « Remarquable n'est pas suffisant pour exprimer les sentiments ressentis! Bouleversant, effrayant aussi ! On se fait "jeter" dans tous les sens, à ne plus savoir où on en est... « Fr.B.


    Une bande-annonce :

    http://www.dailymotion.pl/video/xapk7z_bande-annonce-du-film-le-ruban-blan_shortfilms

    vendredi 6 novembre 2009

    Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 10 )


    Ce vendredi, en rentrant d’une escapade à Ostende, je suis tombé sur une fille qui s’envoyait en l’air, assise sur les marches de l’escalier de la rue des Anglais. Seule comme une grande, elle se piquait à je ne sais quoi. J’ai vu sa seringue rouge de sang. Suis passé à côté d’elle, sans un mot. Car que dire, que faire ? Des commentaires persos m’ont assailli : pourquoi ? quel gâchis ! Du temps perdu car derrière ces paradis artificiels, il n’y a rien sauf du néant, et après il faut qu’elle se reconstruise ! Faut-il qu’elle passe par cette étape ? Oups !

    L’autre jour dans un café, je regardais un groupe de personnes du troisième âge ( déjà bien avancé ) . Un grand gailliyard, reluquait la serveuse à la poitrine très-très généreuse. Il réclama d’abord une bise que la belle s’empressa de lui donner. Quand elle prit la commande, notre papy déclara, sans frémir : « Un lait maternel ! « . Y en a qui ne perdent pas le nord, savez !

    Je suis déprimé ! Mon médecin a refusé de me donner une prescription de Viagra. Il m’a dit que ça reviendrait à planter une antenne neuve sur un immeuble vermoulu. Puis, l’autre jour, mon psychiatre m’a demandé de me décrire mon fantasme le plus fou. J’ai répondu : engrosser une servante dans le placard à balais d’un restaurant japonais de Londres. Il m’a traité d’ « ignoble petite frappe « et m’a fichu à la porte.

    C’est pour du rire, ces deux blagounettes. Bon, je sais : ce n’est pas du meilleur goût, mais on ne se refait pas, hein.

    A la r’voyure !


    jeudi 5 novembre 2009

    " La première guerre mondiale pour les nuls "


    Si on demandait à un scénariste d’écrire une histoire à l’échelon mondiale, qui serait à la fois crédible mais tellement absurde qu’à peine imaginable quand même et qui comporterait des tas de faits d’armes d’une violence, d’une cruauté, d’une bestialité sans nom. Avec, en plus, un maximum de boucheries, de sang, de larmes, de souffrances, de désespérances, il aurait vraiment du mal à imaginer pire que le conflit appelé « La Grande Guerre « .

    Un siècle plus tard, les historiens s’interrogent encore du pourquoi d’un tel conflit . Toute l’Europe s’est précipité dans ce piège – que l’on croyait, au début, de très courte durée – pour ne pas perdre la face dans les « amitiés « et les alliances. L’Allemagne venant au secours de l’Autriche-Hongrie, les Russes entrent dans le conflit, puis l’Empire ottoman en ajoute une couche, et les Français et l’Empire britannique boucle la boucle. Total : c’est parti comme en 14 ( et c’est le cas de le dire ). Ou alors, il s’agit d’une sordide joute entre les capitalismes européens. Va savoir !

    Certains diront que l’Europe s’est sabordée, s’est suicidée en 1914.

    Georges Brassens le chante « moi, mon colon, celle que je préfère, c’est la guerre de 14-18. Ben môa aussi, tiens. J’en suis friant, … comme d’une infecte et écœurante pâtisserie . Je finis par assez bien la cercler, avec des lacunes énormes toutefois, n’étant pas un pseudo militaire ni un historien ( mais plutôt un objecteur de conscience, hé , de la classe ’74-76 ). Ce livre pour les nuls est très bien rédigé et brosse cette épopée avec quelque touches humour ( noir ! ), si cela est possible. Ainsi :

    - En parlant des mobilisés de 1914

    « Ils rêvaient de provinces ravagées, de tonneaux percés,de villes incendiées, du ventre blanc des femmes de Germanie, de tout ce dont la vie habituelle les privait « .

    - Le caporal Adolf Hitler, deux fois blessé au cours de la Grande Guerre, a bien failli laisser sa peau dans la nuit du 13 au 14 octobre 1918. Aveuglé, crachant ses poumons, il est évacué et passe un mois dans un hôpital avant de recouvrer la santé. Les mauvaises herbes ont la peau dure, dit-on …

    - « Trente mille kilomètres pour se faire casser la figure «

    En 1915, alors que les hommes commencent à manquer pour combler les pertes, l’état-major se prend à rêver à un projet fou : faire venir des dizaines voire des centaines de millions de Russes en France pour se battre sur le front ouest … En février 1918, par – 40°C, des régiments s’ embarquent de Moscou pour un incroyable périple ferroviaire de 9000 kilomètres à travers la Sibérie pour atteindre les ports de l’océan pacifique. Il suffit ensuite de quelques semaines de voyage en bateau pour que les troupes arrivent à Marseille, en avril, malades et ruinés de fatigue. ( … ) Mais des mutineries éclatent et le gouvernement français se voit forcé de stopper cette fausse bonne idée. ( … ) Les militaires ne sont jamais à court d’idées fumeuses.

    - Charles Péguy, le poète du patriotisme, meurt à la bataille de la Marne. Frappé en plein front, il s’écroule en lâchant un « nom de Dieu ! « . Pas question d’approuver ce juron pour les catholiques qui rectifieront dans leurs journaux en assurant que le poète est mort en criant « Au Nom de Dieu ! « . L’honneur est sauf, ouf !

    Le poète Guillaume Apollinaire, lui, est engagé volontaire en septembre 1914. Blessé à la tête en mars 1916, il se remet lentement de ses blessures puis le voilà fauché par la grippe espagnole en quelques jours, début novembre 1918.

    - « L’indice de l’orteil «

    Quand on retrouve un soldat le crâne défoncé par une balle et l’orteil nu, le suicide ne fait aucun doute. En effet, les soldats ont des fusils et non des pistolets qui sont réservés aux officiers. Ainsi, pour actionner la gâchette d’un fusil tout en plaçant le canon dans la bouche, il faut se servir de son gros orteil.

    NDLR ( note de la rédaction ) : CQFD ! ( ce qu’il fallait démontrer)

    - Chanson populaire contre le port du pantalon par les femmes et l’émancipation féminine, en général :

    « Mes amis, faut pas s’laisser faire !

    Les femmes s’mêlent de nos affaires.

    J’me tords quand je vois de femmes cochers,

    Pourquoi pas des femmes députés ,

    Les féministes, les féminettes

    Il faut le mener à la baguette (…)

    Nous sommes en danger tout au long,

    Il faut sauver notre pantalon.

    Car c’est notre honneur qu’il renferme,

    Allons, tous debout, soyons fermes ! «

    - Clémenceau, à 76 ans en 1917, est un vieillard qui ne cesse de répéter qu’il ne cherche pas le pouvoir. Pourtant , en 1918, en France, c’est lui le seul chef de la boutique. Il dit : pour prendre une décision, il faut être en nombre impair, et trois c’est déjà trop ! « .

    - En définitive, le monde a changé au cours de l’année 1917 : les Etats-Unis se révèlent une puissance mondiale et se mêlent des affaires européennes en y apportant leur grain de sel, et la guerre multinationale se double d’une guerre idéologique entre capitalisme et communisme, au- dessus des nations. Les Européens ont beau se bercer d’illusions sur le retour à la normale après la paix, plus rien ne sera comme avant

    Bilan humain. L’hémorragie. Près de 10 millions de morts en quatre ans ! En Europe, on n’avait jamais vu cela, la Première Guerre mondiale méritait tous les superlatifs … avant que celle de 1939-1945 et ses 50 millions de morts ne viennent la dépasser de loin.

    Allemagne 2.000.000

    Russie 1.800.000

    France 1.394.000

    Autriche-Hongrie 1.100.000

    Empire britannique 910.000

    Turquie 800.000

    Italie 500.000

    Etats-Unis 100.000

    Des estropiés partout. Il faut ajouter à ce décombre macabre une estimation de 20 millions d’Européens blessés à divers titres, amputés, aveugles, gazés, …

    La grippe espagnole, plus meurtrière encore que la guerre. En 1918-1919, elle submerge le monde. A son actif, entre 30 et 40 millions de morts.

    Aux fous ! Dans quel monde vivons-nous ! ( sauf qui peut ! )


    Une vidéo :

    http://www.dailymotion.com/video/x8ixlm_la-premiere-guerre-mondiale-partie_news


    Et la chanson de Georges :

    http://www.dailymotion.com/video/x8m5bd_la-guerre-de-1418-georges-brassens_music