" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

jeudi 28 janvier 2010

Osez le bondage


« Le bondage consiste à entraver le corps de votre partenaire pour l’immobiliser dans une position esthétique et érotique « .

Après un rappel historique et la citation de noms qui se sont fait connaître par leur bondage, ce petit précis passe à la description du matériel utilisé ( cordes, foulards, vêtements … ), les séances, les sensations, les plaisirs, des scénarios. Une grande partie de l’ouvrage est consacré aux nœuds, la bonne manière de les réaliser, ce qu’il faut éviter, les endroits dangereux ( cou, aisselles, aine ).

Le bondage peut être un excellent moyen de diversifier nos ébats sexuels. Pourquoi ne pas le pratiquer entre conjoints, compagnons, ami(e)s. Encore faut-il être sur la même longueur d’onde … Ou alors amorcer des rencontres émoustillantes : il y a de l’offre et de la demande, il suffit de chercher un peu.

Si vous avez quelque appréhension, pourquoi ne pas tester le self-bondage : une bonne manière de savoir si cette pratique vous plaît vraiment … Ce guide pourra donc vous être bien utile.

mercredi 27 janvier 2010

Ce que parler veut dire


Avec mon amie liégeoise, Marie, il nous arrive de décortiquer nos conversations … et celles des autres. Ce que parler veut dire, les termes employés, le langage homme/ femme souvent complètement différent, l’importance de tenter de le décoder, etc . Il nous arrive également de jouer des jeux de rôles. Ainsi, ce mardi, nous nous sommes surpris à monologuer, l’un en face de l’autre et la situation était très intéressante et cocasse. Ainsi, elle parlait de sa nouvelle écharpe, de sa couleur, sa longueur, sa texture, sa douceur. Et au même moment, je monologuais sur la vacuité des expositions, celle de Miles Davis à Paris, celle de chienne de guerre à Bruxelles. Nous surprenant dans nos délires, nous avons éclaté de rire. ( Notez que cela nous arrive plus souvent qu’à notre tour, on va pas se gêner ) . Et si tout dialogue n’était pas que de simples monologues, cet acharnement à étaler nos « pensées « , qui seules valent la peine et tiennent la route ; l’étalement au grand jour de nos petites affaires, ( certains psys emploieraient ici un autre terme, plus cru … ), le déroulement de nos nombrilismes, … Quand ce n’est pas le rapport dominant / dominé.

Ce que parler veut dire. L’autre samedi, nous nous retrouvions mes deux sœurs, Marie et moi dans un resto, juste le temps de dîner. Soudain, je nous surpris à scinder notre quatuor en deux duos : Rose et Marie causant de l’éducation des enfants, Thérèse et moi de petits potins de Gouvy. C’était extrêmement curieux. Qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi ce double duo ? Pourtant notre conversation à quatre était intéressante. Qu’est ce qui à provoqué cette scission, de courte durée, soit, mais étrange !

Comme il vous est déjà certainement arrivé de vous retrouver dans un café ou dans une réception, style mariage ou communion. Chacun arrive de son côté, salue un ami, une connaissance, quelques mots sont échangés puis la conversation s’arrête car une des deux personnes en a vu une autre et se précipite pour la saluer. Il ne reste plus qu’à celui qui est laissé là en plan de faire de même et d’interpeler une autre personne, à son tour. Pourtant les propos échangés sont d’une banalité ahurissante « comment vas-tu ? « « ah tu es là aussi ! « . Certains appelleront cela de la convivialité mais moi je m’interroge . Sans compter que plus tard, ces mêmes personnes se diront : « Et dire que nous n’avons pas eu le temps de parler, l’autre jour chez machin ! «

Ce que parler veut dire. Voilà une rubrique qu’elle est intéressante ! Aussi, je vous causerai les prochaines fois d’un concept « et si tout n’était qu’illusion « et de l’allégorie de la caverne de Platon qui a encore de beaux jours devant elle …

A plus !

jeudi 21 janvier 2010

Stéphanie Janicot : " 100 romans de première urgence pour presque tout soigner "


La lecture de romans comporte un côté mystérieux. Pourquoi cela fonctionne t-il si bien ? Le lecteur entre tout d’abord dans un monde parallèle, inconnu, ou en tout cas avec un scénario inédit pour lui. Et s’il y est sensible (j’allais dire influençable) il entre lui-même dans l’histoire, peu ou prou. Et là, nous touchons à une sorte de magie.

C’est le but proposé par l’auteur de ce livre : la lecture de romans constitue une thérapie en soi. Il n’est plus nécessaire de courir chez les psys qui vous demanderont une somme gastronomique à chaque séance (80 euros la demi-heure, tel est le tarif parisien). Pour 8 euros en moyenne, vous trouverez sans aucun doute une solution, une approche de solutions à ces problèmes existentiels qui vous titillent les nerfs ou la cervelle. Et à les relativiser, car les écrivains, en général y vont fort.

En cinquante chapitres (+ les sous chapitres), elle brosse les symptômes, fait une ou l’autre remarque puis propose un ou des remèdes : la lecture d’une œuvre. Voici, par exemples, le titre de certains de cas chapitres :

J’ai eu une enfance difficile, ma famille m’étouffe, je suis moche (ou belle), je n’ai pas de chance, je suis jalouse, il est jaloux, je suis en dépression, je suis malade, je l’aime, il ne m’aime pas, je voudrais mourir, je suis accroc au jeu, ( à la drogue, à l’alcool ) , je veux mourir …

Pour ma part, j’ai trouvé mon bonheur, à savoir quelques titres de romans à lire : « Bartleby « d’Herman Melville, « La conjuration des imbéciles « de John Kennedy Toole, et puis Karl-Joris Huysmans et Pierre Desproges (dont je n’ai encore rien lu !).

Perso, la lecture est une des 3 ou 4 priorités quasi vitales dans ma nouvelle vie. Elle est, en effet, d’une efficacité remarquable. Mais j’aurai l’occasion d’y revenir dans un autre article …

mardi 19 janvier 2010

Les " faux-contacts " de Manu Thoreau


Premier prix de Conservatoire, l'acteur s'était lancé dans le one man show. Sa carrière prit un tournant décisif en Belgique grâce à la diffusion quotidienne, sur les antennes de la Rtbf et de Canal+ Belgique, de sketches dans lesquels le comédien apparaissait en commandant de gendarmerie placé dans des situations plus absurdes les unes que les autres. Cette série de sketches, intitulée Faux contact, pastichait une réelle émission télévisée de sécurité routière, Contact (animée par le commandant Daniel De Nève).

Le comédien est tragiquement décédé le 23 mars 2000, à Ibiza, suite à une chute du haut d'une falaise.


En voici quelques-uns délicieux.

Le naturisme :

http://www.youtube.com/watch?v=t04pH1gkcyE&feature=related

Le viagra :

http://www.youtube.com/watch?v=tloaMQ-XagE&feature=related

Le 1 er avril :

http://www.youtube.com/watch?v=NPuhwBAZ114&feature=related

La capote :

http://www.youtube.com/watch?v=Jv3eJ21-7rA&feature=related

Le soutien gorge :

http://www.youtube.com/watch?v=l_dQyq4h_P4&feature=related

et puis, y en tout plein sur la page, là contre.

Bonne chasse !

Georges Simenon : " Lettre à ma Mère "


On ne peut pas dire que c’était le grand amour entre Georges Simenon et sa mère. Cela, non, on ne peut vraiment pas le dire :

Lui : « Nous ne nous sommes jamais aimés de notre vivant, tu le sais bien. Tous les deux nous avons fait semblant. «

Elle ( se référant à son plus jeune fils très tôt décédé ) : « Comme c’est dommage, Georges, que c’est Christian qui soit mort ( le premier ) … Il était si tendre , si affectueux … «

Madame Simenon mère est obsédée par le fait d’assurer ses vieux jours, car elle ne peut pas compter sur son mari qui ne touchera qu’une maigre retraite. Elle va donc trimer toute sa vie, refusant toute aide, se réfugiant dans cette pauvreté qu’elle a toujours connue. Elle est acariâtre, égocentrique et obstinée. Elle a son plan pour réussir dans son entreprise : louer des chambres d’étudiants, se remarier avec un célibataire qui a « une bonne place « aux chemins de fer belges. Simenon a cette phase terrible en parlant d’elle : « Tu les as eus tous ! « .

Quelques notes :

- Il y en avait un ( étudiant ) qui était si pauvre qu’il ne possédait pas de chaussettes du tout. Il vivait avec un œuf par jour et un quignon de pain. Tu essayais, par des ruses subtiles, de lui faire accepter un morceau de charcuterie, ou un peu d’un plat que nous mangions ce jour-là. Mais tu étais tombée sur un pauvre plus fier encore que la pauvre que tu voulais être. Je ne sais pas ce qu’il est devenu. Ingénieur, sans doute, en Pologne. A moins qu’il ne soit allé travailler ailleurs, ce que je ne souhaite pas, car il était juif et il aurait péri dans les fours à gaz .

- ( à propos du remariage de sa mère ) … Vous restiez seuls, face à face, deux étrangers, sinon deux ennemis. Personne n’a enregistré les phrases que vous avez échangées. Elles devaient être terribles et exprimer une haine féroce puisque, un jour, vous avez décidé de ne plus vous parler mais de vous servir de billets griffonnés quand il était nécessaire que vous communiquiez. ( … ) Quand un homme et une femme qui vivent ensemble, unis par les liens du mariage, en viennent à chacun préparer leur cuisine, à avoir leur propre garde-manger fermé à clef, à attendre que la cuisine soit vide pour manger à leur tour, comment expliquer cela ?

- Pendant plusieurs années, j’ai essayé de te faire accepter qu’on t’installe une salle de bains. Tu mettais les plombiers à la porte. J’ai insisté aussi pour t’offrir une télévision. Il m’a fallu plus de deux ans pour réussir.

samedi 16 janvier 2010

Pastel de Marie Guillaume, Liège


Un pastel signé de la main de mon amie liégeoise, Marie.

A partir d’une photo d’Amélie Nothomb.





Marie Guillaume, Liège.

Copyright janvier 2010

vendredi 15 janvier 2010

" We Want Miles " , expo à Paname


Importante expo sur Miles Davis à la Cité de la musique à Paname. De nombreuses photographies retraçant la carrière de ce chef de file du jazz. Ne dit-on pas : avant ou après Miles. Mais pour l’heure la performance s’attarde sur le pendant Miles. Des partitions également, des notes, des reçus de dollars, deux ou trois de ses trompettes vertes, des pochettes d’albums, des extraits d’interview et de concerts, ses peintures, plusieurs tenues de scène … J’ai surtout été séduit par la deuxième partie de la salle qui nous montre sa période électrique, celle que je préfère.

Comme d’hab., je chope sur les expos. Mais celle-ci m’a bien goûté et a suscité l’intérêt de réécouter ses albums. Je me suis offert le prodigieux dvd « Miles in Paris « que j’avais donné à un ami ; voici des mois que je tentais, en vain, de le trouver dans les bacs des disquaires belges.

Merci Miles !

Une présentation de l’évènement en vidéo ici :

http://www.evene.fr/culture/agenda/we-want-miles-28395.php?video

Un autre article de mon blog sur Miles ici :

http://catinus.blogspot.com/2009/10/electric-and-acoustic-miles-davis.html

Attends-toua ! Je ne suis pas encore mort ! ! !


Avec Marie, mon amie liégeoise, nous avons été en escapade à Paris ce jeudi 14 janvier. Comme nous étions dans la capitale de ce pays si proche, elle m’a offert un petit livre de maximes ... wallonnes. Réparties en 52 semaines. En sus, elle me l’a dédicacé ( cliquez sur l’image ci-contre ). C’est fou le nombre de gens qui me voyent déjà six pieds sous terre ( même elle, gggggrrrrrrrrr ! ). J’ai quitté Gouvy voici 2ans et demi et certains me croient déjà décédé ( « Ah ! On m’avait dit que tu étais mort ! « ) ou habitant Vielsalm, Cetturu ( attends toua ! ) ou alors Houte-Si-Plou ! J’hallucine ! Mais ma vengeance sera terrrrible, comme à Tr-r-r-rémelo !

Il faisait extra sur Paname. Marie a retrouvé son amie de 30 ans, Bernadette. Elles ont été se promener au bois de Vincennes, visité une expo sur les peintres hollandais et flamands, …

Pour ma part, j’ai z’été visité l’expo sur Miles Davis ( voir autre article ), le trésor de Notre-Dame ( dont les reliquaires et les ostensoirs, j’adore !!! ), la tour Saint-Jacques et le canal Saint-Martin encore partiellement sous la glace. Sans oublier un resto japonais à La Villette ( mioum ! )

Que du bonheur ! Puis je suis un peu réconcilié avec Paris et nounou entendons si bien, Gri-Gri ( Marie ) et môa !

Je suis content !


samedi 9 janvier 2010

Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 12 )


Hier était un grand jour car Marie, mon amie liégeoise m’a offert un pastel. Le portrait d’Amélie Nothomb. J’en suis tout fou-fou ! De la peinture et de son auteur mais j’aurais l’occasion d’ en reparler. Ici, par exemple

http://catinus.blogspot.com/2010/01/pastel-de-marie-guillaume-liege.html


Aujourd’hui était également un grand jour. Je devais voir mes deux sœurs, Rose et Thérèse à 12h30 d’abord dans un café pour l’apéro. Mais comme j’avais aussi rencard avec Marie , nous nous sommes retrouvés dans un resto pour déguster … des boulets liégeois avec frites. Ben tiens donc !. Voilà donc que s’est créée une bonne occasion pour les trois dames de faire connaissance. Je suis ra-vi !

J’ai parfois l’impression d’écrire ici mon journal intime. Hum ! Notez que, par définition, un blog est personnel, intime ...

Il est bien connu que les médias nous bourrent le mou. Déjà avec la grippe H1N1 ; elle allait faire des ravages, des dizaines de milliers de malades gravos rien qu’en Belgique et des morts à la pelle. A côté, la grippe espagnole d’il y a un siècle serait de la rigolade. Aujourd’hui sur Rtbf, j’ai entendu un truc du genre : « La neige, c’est très joli à voir à la télévision, mais dans la réalité, bonjour ! Donc si vous n’avez rien à faire dehors, surtout restez chez vous « .

Pour infantiliser les gens, y en a qui sont très forts. Pourtant quel charme, quel privilège de découvrir Liège sous la neige. Prenons conscience que ce que nous voyons aujourd’hui ne se reproduira peut-être plus avant des années. Et que les pisse-vinaigre aillent se faire tirer le portrait leur programme virtuel favori !

vendredi 8 janvier 2010

Yolo Ogawa : " La formule préférée du professeur "











La narratrice une aide-ménagère est embauchée chez un ancien mathématicien. A la suite d’un accident, la mémoire du professeur est limitée à 90 minutes pas plus, comprenez que tout ce qui est supérieur à ce temps, il ne s’en souvient plus. Notre homme est obnubilé par les maths, les chiffres, les nombres premiers : tout est prétexte à comprendre le sens caché et la noblesse des mathématiques. Et puis le base ball qu’il affectionne beaucoup également. Le fils de l’aide-ménagère, âge de 10 ans, complète cette remarquable amitié qui va naître entre eux.

Voici le troisième livre de Yoko Ogawa que je lis. Le thème, le récit de ces vies sont très agréable à découvrir, une fois de plus. Mais comme ni les maths, ni le base ball ne me passionnent vraiment, je reste un peu sur ma faim pour cet auteur que je désire mieux connaître. A suivre donc.

jeudi 7 janvier 2010

La littérature en audio


Pour les longues soirées d’hiver ou si vous préférez que l’on vous raconte des histoires plutôt que de les lire. Ou si vous êtes malvoyants. Ou si vous êtes curieux d’entendre un extrait d’une œuvre avant le l’attaquer plus sérieusement. Ou réécouter une fable de Lafontaine, par exemple. Brefle, l’intérêt ne manque pas sur ce site. Juste un bémol : les lectures y sont plus que blanches, comprenez sans réelles émotions, je trouve.

http://www.litteratureaudio.com/

mercredi 6 janvier 2010

" Fra Diavolo " avec Laurel et Hardy


Je viens de regarder le film « Fra Diavolo « avec Laurel et Hardy et en ai rigolé à chaudes larmes. Me suis souvenu alors de ces films que nous regardions sur une télé noir et blanc dans les années ‘ 50 avec mes sœurs et mon père ( ma mère, plus digne, trouvait tout cela d’une stupidité sans borne ! ).

Ainsi, cette séquence de « nini, nez-nez, nono « . Pourriez-vous faire pareil, vous ? De ma vie, je n’ai jamais rencontré qu’une seule personne qui pouvait la réussir avec brio : mon père.

http://www.youtube.com/watch?v=DiFEFL6ThRI

Et les doigts qui gigotent , ça vous dit ?

http://www.youtube.com/watch?v=J0NNuaKv2o4&feature=related

Pour finir la séquence où Stan est complètement paf :

http://www.youtube.com/watch?v=AoVmBpPZgWI&feature=related


vendredi 1 janvier 2010

" Qu'en sera t-il de nous en 2010 ? "


Jacques Parmentier de Gouvy de me posa un jour de 2006 cette angoissante question. Nous étions copains d’adolescence et plus surement encore collègues indépendants. Nous étions de plus en plus à l’étroit dans nos chaussures car confrontés aux mêmes problèmes : concurrence féroce avec le Grand-Duché de Luxembourg, manque de perspectives dans nos activités commerciales respectives, problèmes de gestion également , de liquidité, … La vie , nous le savons est bien injuste : Jacques fut emporté quelques semaines plus tard par une pancréatite aigüe. Laissant ainsi brutalement son entreprise, sa famille, ses enfants, ses employés et ouvriers dans le désarroi … Moi, je gambade toujours dans une vie qui est certainement la période la plus agréable que j’ai connue à ce jour et ce tous domaines confondus. Vraiment quelle injustice mais qu’y faire ?

Très souvent, je songe à toutes ces personnes que j’ai connues et qui ne sont plus. Mon ami Paul Schifflers, Richard Gendarme, Dany Leyens, Isabelle Dobbelaere, Marie-Hélène Nisen, ma cousine, Yolande Ottevanger, disparue en 2009, et tant d’autres encore … Par ce billet, j’aimerais – un peu stupidement – les « ressusciter « via internet ( notez que eux s’en fichent royalement ) mais c’est vraiment un petit geste qui me botte.

Paix à leurs âmes !

Feux d'artifice et le monde animal


Pour le premier article de l'année, je vais commencer fort – une fois n’est pas coutume ! – et jouer mon rabat-joie. Savez-vous que les joyeux feux d’artifice que nous tirons perturbent la vie de nos amis les oiseaux, de nos chiens et chats, … ?.

Les chats entendent mieux que les chiens et encore mieux que les êtres humains ; ils souffrent du bruit autant qu’une personne migraineuse. Les éclats de feux d’artifices qui durent des heures sont une torture acoustique pour nos animaux qui s’effrayent facilement. L’effet d’éblouissement des pétards des feux d’artifice peut entraîner la perte du sens de l’orientation chez les oiseaux. Sans compter les brûlures, les chutes de nids, la perturbation dans la préparation de leurs plumes pour affronter une nuit froide, …

Ce que je fais ici ne sert strictement à rien sauf m’attirer d’éventuelles inimitiés. Interdire ou réglementer les feux d’artifice, tu veux rire : on n’a déjà que cela ! Non, même pas dénoncer mais juste en prendre conscience, ce qui n’est déjà pas mal …Et vogue le navire !

A part ça, bonne-année-bonne-santé !