" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

vendredi 30 avril 2010

Georges Simenon : " Crime impuni "


La première partie de ce roman se déroule à Liège, entre les deux guerres. Madame Lange loue des chambres à des étudiants : deux Polonais, une Caucasienne, un Roumain. Elle a une fille, Louise. On découvre les acteurs dans cette maison d’Outremeuse, en ville, à l’université .

Un crime va être commis, par orgueil, pourrait-on peut-être dire. Le temps passe et ce crime impuni va se transformer en un autre … Mais je vous laisse le suspens …

Une fois de plus, nous en apprenons beaucoup sur ce qui se trimballe à l’intérieur du cerveau de l’être humain.

Bravo, l’ami Georges !

lundi 26 avril 2010

Scission de la Belgique ? Combien ça coûte ?


Il semblerait que l’on n’ait jamais autant parlé d’une éventuelle scission de la Belgique. Même dans certains partis francophones, on pose clairement la question : avons-nous encore la volonté de continuer à rester unis, de continuer à travailler ensemble ? Qu’avons-nous encore, flamands et francophones, comme points communs ? Ne conviendrait-il pas mieux de nous séparer ?

Si la réponse est affirmative, si nous voulons naviguer chacun de notre côté, cela ne se fera pas sans mal au niveau juridique. La constitution belge ne prévoit rien à ce sujet et pour cause. Mais faisons confiance aux juristes pour élaborer un scénario.

En dehors de toute préoccupation juridique, « morale « , « éthique « , cette séparation aurait un coût auquel il convient de prêter une attention de tout premier ordre. En voici de premiers éléments de réflexion.

- Une scission coûterait 7,2 milliards d’euros par an dont 4,9 milliards pour les Wallons, 1,25 milliard pour la Flandre et 1 milliard pour Bruxelles ( source Rudy Aernoudt, parti populaire ).

- La séparation coûterait 1.400 euros en moyenne par an pour chaque Wallon contre 200 euros pour un Flamand.

- Puis il y a aussi une dette gigantesque. Elle s’élève à 333 milliards d’euros, soit plus que ce que la Belgique produit en richesses par an. Comment la répartirait-on si le divorce était consommé à l’amiable ? Et si seule une des parties exigeait la séparation, comment la calculer ?

Restons-en là .

Quels seraient les impacts pour le sud et le nord ( pour autant que l’on n’envisage que deux parties ( Flamands et Wallons, mais quid de Bruxelles ? ) .

Flandre :

- Avantages : fin des transferts financiers vers la Wallonie et Bruxelles + 5,4 milliards d’euros par an ; baisse de la fiscalité sur les personnes physiques et sur les sociétés.

- Désavantages : La Flandre pourrait rembourser 65 % de la dette belge : - 216 milliards d’euros ; perte de l’image « Bruxelles-Belgique « estimée à 400 milliards d’euros ;

Wallonie :

- Avantages : fin des tracasseries flamandes ; sauvegarde avec Bruxelles du label « Bruxelles-Belgique « estimée à 400 milliards d’euros.

- Désavantages : baisse des prestations sociales, pensions, salaires : - 1.400 euros par an par Wallon ; risque de banqueroute à cause de la dette.

No comment ! ! !

Joseph Czapski : " Souvenirs de Starobielsk "


Joseph Czapski, officier polonais durant la dernière guerre, échappé de justesse au massacre de Katyn, est chargé par le général Anders de retrouver les milliers et les milliers d’officiers polonais faits prisonniers par les russes . IL rentrera bredouille. Dans ce livre il nous raconte la vie dans un camp soviétique qui ressemble à tous les autres avec ces points dénominateurs : le moral au plancher, la mauvaise nourriture quand il y en a, les poux , les rats, la crasse, la promiscuité… Certains prisonniers tiennent le coup grâce à la littérature, à la lecture et les déclamations de poèmes qui chantent le pays perdu. IL nous décrit certains de ces hommes mais toujours avec ce leitmotiv à la fin : lui aussi a disparu, comme tous les autres, et personne ne l’a jamais revu.

Extraits parmi d’autres :

« D’après les récits de témoins oculaires, il existe près de Magadan une petite ville d’environ dix à quinze mille habitants, tous estropiés ou mutilés, ayant le nez, les oreilles et les pieds gelés. «

« Des officiers polonais prisonniers embarqués dans d’énormes chalands ( mille sept cents à deux mille hommes dans chaque chaland ) et déportés dans les îles du nord ( trois de ces grandes embarcations avaient coulés dans la mer de Barents ) ».


dimanche 25 avril 2010

Proverbe flamand

















" Celui qui a du beurre sur la tête ne se met pas au soleil "



Proverbe flamand cité par Herman De Croo lors de l'émission " Le 7ème jour " , Rtbf, dimanche 24 avril 2010.

samedi 24 avril 2010

De chouettes vidéos sur le Net !


Je deviens un vrai accro du net. Pour mon blog d’abord, qui me sert à stocker un maximum de documents les plus divers. Et puis je navigue dans des forums tels Critiques libres, PC astuces, le Japon.org, koreus, et d’autres encore … (hum ! ).

On y rencontre un peu de tout, mais également des discussions agréables, et de chouettes liens via you tube ou dailymotion . Aussi chaque mois, je vous proposerai désormais un certains nombres de vidéos intéressantes ou funny trouvées sur le Net.

Celle-ci donne quelques frissons, à déconseiller aux âmes sensibles :

http://www.youtube.com/watch?v=3tjoqhx_dwk&feature=player_embedded

Un excellent montage de séquences de films de série B anglais et américains, en noir et blanc. Cela débute gentiment mais ensuite que du beau monde ( dont de merveilleuses actrices sulfureuses ) :

http://www.youtube.com/watch?v=xOgBa2Oij1A

Fabrice Lucchini nous dit ce qu’il pense du couple, des couples :

http://www.youtube.com/watch?v=UkbsTmLPaWU&feature=related

Simon’s Cat est super marrant et il y en a sept là tout contre :

http://www.youtube.com/watch?v=w0ffwDYo00Q&feature=player_embedded#!

" Amour, amour, quand tu nous tiens " de Jean de la Fontaine au théâtre de l'Etuve




















Oyé-oyé, bravesss gensss !

Accompagné de ma mie liégeoise, qui à pour doulce petit nom Marie, fillette espièglettelette et un tanitnet effrontée, en tousss pointsss, lors donc nous allâmes guilleretement en ces lieux, ci en bas fonds d’y la Légia, nommés l’Etuve. Et por què, me direz-vous ? Pardi, afin d’entendre quelques piquants versss du Bon Jean De La Fontaine.

Nous goûtâmes délicatement quelques airs chantés, ma fouè bien adroistment, par une dame dont le nom est dousss à l’oreillette : Isabelle Everarts de Velt. Elle estoit divinement accompagnée tant à la guitara barosque qu’au téorbe par le sieur Fabrice Holvoet. Ces charmantes notesss estoient sous le seing de Sieurs du cru : Nicolas Hotman et Robert de Visée. Ci fait ! Un grand et fort gaillard, pour sûr, du nom de Maximilien Herry, déclama au pétillyant public quelques contes libertins du bon Sieur Jean.

Nous goûtames, tous et toutes, à ces délicieux nectars, comme en pamoison et transis quelques fouè...

Si le cœur vous en dit, vous trouverez, ci par-dessous, deux des forts jolis fabliaux récités en cette nuit caline.

Je vous salue mes chèresss gensss et doulcesss damoisellessss !

« Comment l’Esprit vient aux filles « :

http://www.lafontaine.net/lesContes/afficheConte.php?id=47

« Les Femmes et le Secret «

http://www.jdlf.com/lesfables/livreviii/lesfemmesetlesecret

Dans ton esprittt, point ne t'effayera, de remonter le temps, en cet an de Grâce mil cin cent quatre vingt huit

Belle qui tient ma vie

Captive dans tes yeuses,

Qui m'a l'âme ravie

D'un sourire grac-i-euse ;

Viens tôt me secourirrr,

Ou me faudra mourirrr !

http://www.youtube.com/watch?v=8jvwJnFiHRM


jeudi 22 avril 2010

Comment expliquer la Belgique à un extraterrestre ?



































La Belgique est un pays assez complexe à comprendre et un vrai casse-tête si l'on veut rentrer dans les détails. Mais il est possible de s'y retrouver , en gros

Quelques remarques tout d’abord.

- La Belgique est essentiellement peuplée de Flamands, qui sont majoritaires, et de Francophones.

- Parmi les Francophones il convient de distinguer la Wallonie, au sud du pays, et Bruxelles, très majoritairement francophone ( environ 80 % ).

- Bruxelles est et a toujours été depuis la création du pays, en 1830, une enclave disons , pour faire court, à majorité francophone mais en territoire flamand.

- Bien que minoritaire, et jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, le français était considérée comme la langue la plus « démonstrative « du pays. Ce qui, vous vous en doutez, heurtait de plus de plus en plus les Flamands. On en vint même à créer une frontière linguistique : chacun chez soi et les vaches seront bien gardées.

- Il fut ensuite décider de jouer cartes sur tables. D’abord définir qui est qui. En 1970, on établit qu’il y avait trois communautés : l’une flamande, l’autre francophone et la troisième germanophone à l’extrême est du pays. Chacune d’entre elles s’occupe des écoles, des bibliothèques, de l’audiovisuel, de l’aide aux personnes .

- Puis en 1980, l’on définit les régions : la Flandre, la Wallonie et Bruxelles-Capitale entre les deux. Avec pour chacune un pouvoir législatif et exécutif pour les problèmes territoriaux et économiques ( transports, aménagement du territoire.

- Et enfin le pouvoir fédéral qui s’occupe de tout le reste .

On retrouve des extrémistes tant au nord, qu’au sud et à Bruxelles qui souhaitent de plus en plus l’éclatement de la Belgique ( les flamingants, les fransquillons). Ici on crie : « Que la Belgique crève « , là on voit rattaché le sud du pays à la France.

Le principal nœud du problème est, vous l’avez deviné, Bruxelles qui est, rappelons-le, la « capitale » de l’Europe. Elle génère et centralise une importante source de profits. Mais Bruxelles désire rester maître de son destin.

La majorité des Flamands ont les pieds bien sur terre. Ils sont prudents et avancent à pas de sioux. Revendiquer plus d’autonomie pour ce qui leur serait profitable soit, mais il s’agit de bien assurer leurs arrières et ne pas commettre de gaffes irrémédiables. Ils ont des « propositions « pour l’avenir comme scinder le domaine des pensions, de la sécurité sociale, … Pour l’heure, c’est la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde ( BHV ). Et à plus long terme, davantage de gestion et de pouvoir à Bruxelles, et pourquoi pas Brussels à la Flandre. Cette ville est d’ailleurs leur capitale.

Difficile de faire plus tordu !

Comme toujours dans la vieille Europe, la politique joue un rôle majeur dans tout cet imbroglio. Le peuple, lui , est plus préoccupé par son sort économique et social.

Mais qu'est-ce que c'est donc ce Bruxelles-Hal-Vilvorde ( BHV ) ?

Ici un copier-coller qui me paraît clair :


Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), c’est quoi ?

12-05-2005

· Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ce sont les 19 communes de Bruxelles et 35 communes situées en Région flamande, autour de la capitale. Aujourd'hui, un francophone domicilié dans ces 35 communes peut voter, au choix, pour des listes francophones ou néerlandophones. Plusieurs de ces 35 communes comptent de nombreux habitants francophones. Ils sont 120.000 au total.

· Communes à facilités. Six de ces 35 communes sont dites à facilités (Wemmel, Kraainem, Wezembeek-Oppem, Rhode-Saint-Genèse, Linkebeek, Drogenbos). Les francophones y sont majoritaires.

· Scission de BHV. Elle consisterait à séparer l'arrondissement en deux : d'un côté, les 19 communes bruxelloises, de l'autre les 35 de Hal-Vilvorde. Les francophones habitant ces dernières ne pourraient plus voter que pour des candidats néerlandophones. Cette scission est exigée par tous les grands partis néerlandophones, au nom du droit du sol : les francophones doivent «se flamandiser». Les grands partis francophones y sont opposés.

Et si vous n'avez toujours pas ( tout) compris, alors essayez ceci :

http://www.youtube.com/watch?v=7kR_EmgghEk&feature=related

Et même un débat sur le site critiques libres :

http://www.critiqueslibres.com/i.php/forum/sujet/7966?p=0



A suivre >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

mercredi 21 avril 2010

J'aime !


















J’aime l’époque dans laquelle nous vivons et suis très curieux de celle qui va venir.

J’aime Liège, passé présent et avenir.

J’aime la mer du nord.

J’aime Londres, New York, Tokyo et Kyoto pour les « must « qu’elle trimballent.

J’aime Amélie Nothomb, Georges Simenon car ils proposent des clefs.

J’aime le train pour le fun et parce que je peux y lire.

J’aime regarder certaines séries policières à la télé ou des films en dvd.

J’aime le ciné, le théâtre.

J’aime internet et mon blog.

J’aime dire bonjour aux chats et aux chiens.

J’aime me frotter à mes semblables mais pas trop longtemps et à petites doses.

J’aime un air de musique surtout dans sa manière de se cadenasser.

J’aime les contacts avec la gente féminine car elles sont juste le contraire de môa.

J’aime glander 15 minutes dans un café.

J’aime les siestes.

J’aime les gens enthousiastes.

J’aime mes bénévolats car ils me servent de balises.

J’aime la quiétude de mon studio.

J’aime le chocolat et les sushis

J'aime la compagnie de quelques personnes mais elles sont très peu nombreuses

mardi 20 avril 2010

Georges Simenon : " Les Trois Crimes de mes Amis "


S’il est bien question de trois crimes, Simenon excelle, encore une fois, avec brio dans ce qu’il est convenu d’appeler ses romans psychologiques. Dans les ¾ de ce récit, impressionnant à plus d’un titre, il nous décrit dans les détails les personnages, leurs fantômes, leurs pulsions. Comprendre et ne pas juger tel est son éternelle devise ; et puis s’interroger sur « homme nu « à savoir qu’advient t’il d’un être qui n’a plus de garde-fou, qui perd tout repaire, comme envouté … Et il questionne : pourquoi lui ? Le hasard, les mauvais influences, un passé douloureux, un lourd héritage ? … Certaines lignes sont particulièrement admirables !

L’histoire se déroule à Liège ( quel régal ! ) mais aussi en France et à Cologne ( pages terrifiantes ! ). Les acteurs principaux portent des noms qu’il vous plaira peut-être de découvrir : le petit K ( le pendu de Saint-Pholien , comme le roman du même nom ), le Fakir, Hyacinthe Danse, le libraire libidineux de Féronstrée ; Deblauwe, directeur de la revue satirique « Nannesse «- « il est gros, presque obèse, et on ne se méfie pas des hommes gros, surtout s’ils ont le visage luisant et le teint rose, avec de petits yeux porcins « ; les jumeaux roux dont la mère « a pris la précaution de mourir avant eux « . Il y a une part d’autobiographie dans ce excellent roman de notre bon Liégeois paru en livre de poche, folio.

lundi 19 avril 2010

Interdit au moins de ... quatorze ans !


C’est bien connu : peu, très peu de femmes résistent au suprême bonheur d’un massage tout en douceur. Encore faut-il qu’il soit bien réalisé , de préférence au bon moment …

Messieurs, regardez cette vidéo et prenez-en de la graine …( je cause pour bibi aussi, attends-toua ! )

Notez-en bien la progression … Ne négligez pas, si la belle le souhaite, une musique d’ambiance, un bandeau ( sur option ), les huiles essentielles et parfumées, quasi indispensables, des mains douces et attentives, à l’écoute. Evitez de trop parler … Vous ne serez plus alors que des mains d’un ange ( et vous gagnerez un super bon point, ce qui n’est pas négligeable … ).

Action :

http://www.dailymotion.com/video/x8mf2c_sexy-massage-15_sexy

samedi 17 avril 2010

Chiroux et médiathèque, de la culture pour pas cher


Les tablettes débarquent aux Chiroux !
Pour lire l'article de " La Meuse ", cliquez sur l'image !











































Si vous trouvez que la culture est horriblement cher, que vos moyens ne vous le permettent pas, et bien vous avez tout faux. En tout cas à Lîdge.
Vous aimez lire ? Rendez-vous à la bibliothèque Croisiers-Chiroux et vous serez ébloui ( si vous ne connaissez pas encore ) par le nombre incommensurable de livres et ce dans tous les domaines possibles et imaginables. Pour la modique somme de 5 euros par an, vous pouvez y louer GRATUITEMENT jusqu’à 10 livres pour une durée – renouvelable - d’un mois. C’est pas fantastique ? Génial, oui ! Toujours en ces lieux magiques, vous trouverez également une foule de dvd ( films, musique, documents, … ) ainsi que des cd en veux-tu, en voilà. Coût : désormais gratuit, pour une durée d'une semaine en ce qui concerne les dvd, deux semaines pour les cd.
Un lien de recherche de la bibliothèque ( livres , cd ou dvd )

Autre lieu très fréquentable, la médiathèque ( place Cathédrale ). Une promo vient de démarrer et elle est valable jusque fin juin ( peut-être sera-t-elle reconduite … ). Pour plus de renseignements, cliquez sur les deux images là ci-contre.
Que du bonheur, attends-toua !

vendredi 16 avril 2010

Le cinéma japonais en dvd


La médiathèque et les Chiroux nous offrent un choix assez conséquent de dvd sur le cinéma japonais. Aussi, je ne vais pas me priver d’en louer de temps en temps et faire part ici de ceux qui retiendront mon attention. Comme :

« Tatouage « de Yasuzo Masumura. Résumé : « Otsuya vit une passion secrète avec Shinsuke, l’employé de son père. Un soir, il l’aide à s’enfuir et le couple trouve refuge chez un aubergiste qui se débarrasse de son amant et contraint Otsuya à devenir geisha. La cruauté avec laquelle elle traite ses clients, à l’image de l’araignée qu’on lui a tatouée de force sur le dos, lui acquiert une renommée grandissante. Mais son passé va la rattraper … (86 minutes ).

Voilà qui a ravi un vieux vicelard dans mon genre ! Le scénario est très basique, sans guère de nuances mais les Japonais aiment, parfois , aller à l’essentiel. Très couleur locale, à mille lieues de notre culture occidentale, la violence est omniprésente, les « je vais me tuer ! « également. L’histoire se déroule dans le vieux Tokyo ( Edo ) d’il y a plusieurs décennies et certaines images sont délicieuses, charmantes mêmes …

bande annonce :

http://www.allocine.fr/webtv/acvision.asp?nopub=1&cvid=18372793&emission=&player=ASF&debit=HD


Alexandra Viatteau : " Katyn, la vérité sur un crime de guerre "


Pour la petite histoire, le massacre de Katyn m’a toujours interpelé ( comme on disait dans le temps dans certains milieux ). Rapport à mon nom de famille. Ainsi, à l’étranger, on le prononce « catine « et pas avec un – in, comme dans lapin. Puis, en tant qu’antimilitariste et objecteur de conscience, j’ai toujours été effondré de constater la barbarie des être humains quand ils sont unis pour une cause juste, par nationalisme, défense de leurs territoires, etc. Là plus de limite : l’élimination des intrus est une priorité absolue, sans fioriture ni ménagement.

Un peu d’histoire s’impose. 1 septembre 1939, invasion de la Pologne par Hitler. 17 septembre 1939, invasion de la Pologne par Staline. Des prisonniers par milliers. Aux environs de Smolensk ( Russie ) existe un camp. En mai et avril 1940, les Russes exécutent froidement des officiers polonais dans une forêt toute proche, Katyn. En 1943, lors de fouilles, on en dénombrera 4.143. Les malheureux furent tous retrouvés entravés par un lien attaché au coup , maintenu un nœud simple et à l’autre bout, les mains noués au niveau des omoplates ( pas question de se rebeller ) et souvent une cagoule sur la tête. L’exécution était simple : une balle dans la nuque qui ressortait par le font. Plusieurs fosses communes, charniers. Je vous passe d’autres détails.

Les Allemands, en ’43, accusèrent les Russes d’avoir commis ce massacre : ceux-ci nièrent bien sûr. Une longue procédure dura bien longtemps mais le 13 avril 1990, Moscou avoue officiellement avoir commis le crime de Katyn. Ce n’est, hélas, que la partie cachée de l’iceberg des massacres qui eurent lieu durant la seconde guerre mondiale …

« Sur les 148.000 militaires toujours introuvables, 15.000 officiers et militaires internés dans les camps de prisonniers de guerre soviétiques ( 5000 à Kozielsk, 4000 à Starobielsk et 6500 à Ostachkov ) ont été exécutés, dont plus de 4143 à Katyn, tandis que les 132.500 autres sont soit morts de faim ou d’épuisement en déportation, dans les camps de travail soviétiques, soit en partie remis aux Allemands en automne 1939 ou libérés, ou assassinés, soit restés en Urss, déportés ou suivant d’autres destinées « .

Un écrivain polonais, Joseph Czapski, qui devint peintre pacifiste a écrit « Souvenirs de Starobielsk « que je viens de louer à la bibliothèque des Chriroux ainsi que « Terre inhumaine « . Je crois que nous en reparlerons …

Un document des actualités de l'époque :

http://www.dailymotion.com/video/x3srxw_le-massacre-de-katyy

jeudi 15 avril 2010

Christian Deblanc et les baraques à vaches



Quand je rencontre un Gouvion (-ne ) à Lidge, la première question qui m’est posée est de savoir s’il m’arrive d’y retourner encore de temps en temps. Oui, parfois chez ma p’tite sœur Thérèse, par exemple, où pour telle ou telle – rare- occasion. Certains disent : on fond, maintenant , tu t’en fiches puisque tu as trouvé ce que tu cherchais. A moitié faux , car si je ne voudrais jamais plus y habiter à nouveau, je m’informe des faits qui s’y produisent : nouveau commerce ( rarissime, attends toua ), scandales, potins et cancans ( j’adore ) ou décès. Mes oreilles sont donc grandes ouvertes.

Car j’ai passé environ 40 ans sur ce haut plateau, assez tristounet, il faut le dire, donc il en reste des souvenirs heureux, d’autres nettement moins. Certaines séquences peuplent d’ailleurs mes rêves … Gloups !

Si l’on me posait la question : en dix mots, dis-nous ce que tu retiens de ces 40 années, je répondrais : mon enfance – dorée -, la maison des jeunes, radio Beho , mon magasin. Et les cabanes à vaches.

Car, revenons à nos moutons ; qui pour l’heure sont des vaches.

Christian Deblanc est un homme de là-bas. Il est musicien, photographe de jazz - assez réputé – et artiste dans l’âme de toute façon. Son dernier projet en cours est de dresser un inventaire des cabanes à vaches, ces abris que les fermiers érigent dans des champs pour protéger au mieux leurs cheptels en cas de fortes pluies, de grand vent. Il est vrai que ces constructions attirent assez vite nos regards tant elles sont insolites ; et pour certains, elles rappellent – qui sait- quelques souvenirs cokins ( je ne m’étendrai pas davantage sur le sujet quelque peu rural … gloups ! ).

Voici plusieurs clichés pris par Christian dans la région de Gouvy. D’autres ont été pris dans toute la province du Luxembourg. Il y a tout un site à visiter avec ses amis ( pas les vaches, banane, ses amis humains ), peintre, dessinateur, écrivain , poète. Et c’est ici :

http://www.vachesdebaraques.be/category/1/page/21/


Un reportage de tv-lux :

http://www.tvlux.be/index.php?option=com_content&task=view&id=3732&Itemid=166

le reportage de la Rtbf :

http://www.rtbf.be/info/au-quotidien/vu-d039ici/vaches-quel-patrimoine-202986


Et le site de Christian et le jazz :

http://www.chrisdeblanc.com/

Podomètre










Comme nous avons un mois d’avril assez frisquet (contrairement en 2007, vous vous souvenez ?) faut pas hésiter : si la météo est un rien plus clémente, hop une petite escapade s’impose. Oostende par exemple ( j’adore ! ). En me prenant sur la playa, mon attention est attirée par un objet rectangulaire … Un mobile. Oufti ! Pas un haut-haut de gamme mais phone, photos, vidéo, mini ordinateur, écran tactile. Je chipote un peu. Intéressant ! Mais pas moyen d’en informer le proprio. Très vite, il est bloqué ( accès au code pin ). Demain je téléphonerai à l’infotourisme pour savoir si un quidam s’est manifesté chez eux …

J’ai fait l’acquisition d’un podomètre. Contrairement à ce que je croyais, cela ne coûte pas cher : 10 euros. Ainsi je vais pouvoir enfin savoir le nombre de kilomètres que je parcours et les afficherai ici au fur et à mesure de mes relevés. Faut pas mourir idiot quand même !

De mon studio à la gare du Palais : 600 mètres

Du café « De Crayon « au « Champs Elysées, à Oostende 2.600 mètres

De mon studio au " Balloir " en Amercoeur : 2.500 mètres

De mon studio aux Chriroux : 1.640 mètres

De mon studio à l'hôpital Saint-Joseph : 1 kilomètre

Sentier de la Ferme de la vache, du portique Ipal > portique nord > dessus de la rue Pierreuse : 490 mètres

Sentier des coteaux de la Citadelle aux neuf virages en épingles à cheveux : 900 mètres

De mon studio aux Guillemins : 3 kilomètres

mardi 13 avril 2010

Des poètes ressuscités !


Vous aimez la poésie du XIV ème ? Vous avez toujours rêvé de l’entendre de la bouche de leurs auteurs, mais ce n’était qu’un rêve éveillé… Qu’à cela ne tienne… Aujourd’hui rien n’est impossible …

Nous vivons, comme vous le savez, une époque formidable ! Voici tout une série de poètes qui récitent, rien que pour vous, quelques une de leurs œuvres … Presque plus vrais que nature et ce n’est pas une hallucination …

Charles Baudelaire : « Les Bijoux « :

http://www.youtube.com/watch?v=SmEhf0tAiyA

Victor Hugo : « On vit, on parle « :

http://www.youtube.com/watch?v=HuQ2Hl6oE9w

Arthur Rimbaud : « Ophélie « :

http://www.youtube.com/watch?v=HuQ2Hl6oE9w

Paul Verlaine : Spleen « :

http://www.youtube.com/watch?v=t_qSFGjkaJA

Et bien d’autres z’encore, des Français, des Anglais, des Américains sur le site :

http://www.youtube.com/results?search_query=franch+poem+animation&aq=f

vendredi 9 avril 2010

Mineko Iwasaki : " Ma vie de geisha "


Encore enfant, Mineko Iwasaki est placée par sa famille dans une maison pour devenir une geisha. Cela ne se fait pas sans mal, vous vous en doutez. Là, on lui apprend la danse, la musique, la calligraphie, la discipline. Dans cette autobiographie nous décrit ce monde bien particulier et mystérieux , le karyukai, le « monde des fleurs et des saules « . Une autodiscipline de fer qui forge un caractère et qui intrigue les occidentaux. Mineko nous dévoile petit à petit cette « école « , nous explique le tout en détail, de façon assez objective, mettant en avant les qualités mais aussi sa révolte contre ces disciplines jugées archaïques ; elle ne mâche pas ses mots quand il le faut et nous révèle le fond de sa pensée.

Elle nous dit : « Car une geiko ( geisha ) de premier rang vit sous le feu des projecteurs, alors que j’ai passé mon enfance à me cacher dans des cabinets noirs. Une geiko se consacre au bonheur et au plaisir du public ; je suis d’une nature plutôt solitaire. Une geiko est un saule exquis censé se courber au service des autres ; je suis têtue, raisonneuse et dotée d’un orgueil à toute épreuve. «

Elle deviendra une geisha parmi les plus réputées de Kyoto, autant dire de tout le Japon.




Extraits du livre de Mineko Iwasaki : « Ma vie de Geisha «

- Karyukai signifie « monde des fleurs et des saules « , car si la geisha est une fleur parmi les fleurs, elle possède aussi la grâce, la souplesse et la force d’un saule.

- Une maiko est une apprentie geisha.

Chez nous, nous n’employons pas le mot geisha mais celui, plus précis, de geiko, qui signifie « femme qui excelle dans les arts « . ( …)

Les geiko perfectionnent leur art dans une okiya où elles logent : ce que l’on appelle couramment la « maison des geishas « . Elles y sont soumises à un régime draconien de cours et d’exercices, qui n’est pas sans invoquer la discipline de fer nécessaire en Occident à la formation d’une ballerine, d’un pianiste de concert ou d’une chanteuse lyrique. La directrice de l’okiya est là pour vous soutenir et s’occuper de l’organisation matérielle de votre carrière. En qualité de jeune geiko, l’on est hébergé dans l’okiya pour une période convenue, en général cinq à sept ans, au cours de laquelle on rembourse sa dette à l’établissement. Ensuite, une fois indépendante, on va vivre seule tout en continuant à dépendre de son okiya d’origine.

- Au Japon, depuis toujours, les enfants destinés à une carrière artistique commencent officiellement leur formation le 6 juin de leur sixième année ( 6-6-6 ) . Mais quand il s’agit d’une discipline traditionnelle, il arrive que l’on débute dès trois ans. Cet apprentissage précoce est surtout caractéristique des deux branches de notre tradition théâtrale : le nô et le kabuki. Les pièces nô, qui se sont développées au XIV e siècle, sont issues de danses de cour rituelles exécutées en offrande aux dieux. Elles sont d’un style sobre et grave, très élégant, que rehausse une musique aux sonorités profondes. Le kabuki, né deux siècles plus tard pour distraire le peuple, est plus animé et peut se comparer à l’opéra en Occident. Le nô comme le kabuki sont joués exclusivement par des hommes.

- Puis elle m’a conduite aux W-C et m’a appris à nettoyer un cabinet. C’est la première responsabilité qu’une directrice transmet à son héritière.

- La danse classique japonaise ne correspond pas du tout à l’esthétique occidentale. On la pratique en tabi, les chaussettes de coton blanc, plutôt qu’en ballerines, et les mouvements, contrairement à ceux des ballets, sont d’une extrême lenteur, tendus vers la terre plutôt que le ciel. Cependant, comme dans la danse européenne, leur exécution nécessite une musculature d’athlète.

- Les fournisseurs venaient le matin. Les hommes n’avaient pas le droit d’entrer à l’okiya qu’après dix heures, quand toutes ses habitantes s’étaient envolées (…) .Les parents masculins, tels mon père, étaient autorisés à pénétrer à l’intérieur de la maison, mais jamais plus loin que la salle à manger. Seuls les bonzes et les petits enfants pouvaient poursuivre plus avant ( … ) Voila pourquoi il est absurde d’assimiler la maison des geishas à un lieu de perdition : les hommes ne sont même pas admis au cœur de cette société exclusivement féminine.

-Ni les maiko ni les geishas ne sont autorisées à manger lors d’un banquet, quels que soient les délices étalés sous leurs yeux. Elles sont là pour divertir les clients, un point c’est tout. Seule exception à cette règle : quand une geiko est invitée au restaurant par un client.

- La coupe en tube du kimono oblige celle qui le porte à adopter une démarche particulière. Les genoux légèrement fléchis, les orteils décollent à peine du tatami, entraînant le reste du pied dans un glissement qui empêche le devant du vêtement de s’ouvrir et de révéler un bout de chair, cheville ou jambe, considéré comme inesthétique. Le haut du corps reste droit.

- Voici comment on nous apprend à ouvrir le fusuma et à entrer dans une pièce.

Asseyez-vous sur vos talons devant la porte, levez la main droite à la hauteur de votre poitrine et placez le bout des doigts, paume ouverte, au bord de l’encadrement ou dans la cavité, s’il y en a une. Faites coulisser de quelques centimètres en prenant garde de ne pas porter la main au-delà d’une ligne verticale qui passe par le milieu de votre corps. Levez votre main gauche qui repose sur votre cuisse et appliquez une légère pression sur le poignet gauche de manière à faire glisser la porte en ménageant une ouverture tout juste suffisante pour vous permettre de passer.. Levez-vous et entrez. Pivotez sur vous-même et assez-vous sur vos talons face à la porte ouverte. Servez-vous du bout de vos doigts de la main gauche étayée par la droite, et refermez. Levez-vous, faites demi tour et allez vous agenouillez devant votre professeur. Sortez votre éventail de dessous de votre obi , de la main droite, et disposez-le horizontalement sur le sol avant de vous prosterner.

- La geiko est engagée pour divertir l’hôte et ses invités. Elle est là pour mettre tout le monde à l’aise. Les nakai assurant le service, elle se contente de verser un peu de saké. Dès qu’elle entre dans l’ozashiki, elle doit aller droit à la personne qui préside et engager avec elle la conversation. Faisant tire ses sentiments, elle doit par son attitude lui dire : « Je n’avais qu’une hâte, c’était de venir bavarder avec vous. ( … ). Un banquet dans une ochaya coûte une petite fortune : environ 500 euros l’heure, nourriture et geiko non comprises. Un ozashiki de deux heures pour quelques invités de trois ou quatre geiko peut se monter en tout à 2000 euros.

- Il existe deux sortes de geiko : les tachikata et les jikata. Une tachikata est spécialisée dans la danse et a été formée à un très jeune âge. Elle joue aussi d’un autre instrument que le shamisen, comme la flûte traversière ou le tambour. Elle fait ses débuts de maiko à l’adolescence. Une jikata commence sa formation plus tard, se consacre à la pratique d’un instrument de musique et chante des ballades. Elle doit attendre quelques années de plus pour devenir une maiko. Une tachikata doit être belle, alors que, pour être jikata, il n’est pas nécessaire de posséder tant d’attraits.

- Une maiko en costume est conforme à l’idéal de beauté nippon. Elle ressemble à une princesse de l’époque Heian, au point qu’on la dirait sortie d’un rouleau peint du XI è siècle. Son visage est un ovale parfait, sa peau de lait, sa chevelure aile-de-corbeau. Ses sourcils sont des demi-lunes, sa bouche un bouton de rose. Elle a un long cou gracile et sensuel, un corps aux courbes exquises.

- On me confectionnait cinq cols par an, deux pour l’été en gaze de soie légère et trois pour l’hiver en crêpe. Chacun coûtait la modique somme de 2000 euros. ( …) Quant à mon obi, c’était une véritable œuvre d’art : cinq années avaient été nécessaires à sa confection. Un damas brodé d’un motif tout en nuance de feuilles d’érable dorées. Elle mesurait près de quatre mètres et avait coûté une fortune.

- A cause de ma popularité, les clients étaient facturés à une heure entière même si je n’étais présente à leur banquet que quelques minutes, si bien qu’en fin de soirée, ma récolte d’hanadai finissait par sembler vertigineuse. Je n’ai pas les chiffres exacts en tête mais je devais gagner l’équivalent de 500.000 euros par an . C’est beaucoup d’argent dans le Japon des années soixante, plus que le salaire de bien des P-DG de grosses entreprises. C’est pourquoi, entre autres raisons, il est ridicule de croire que les geikos se prostituent : avec un revenu pareil, en ont-elles besoin ?

- Je ne sais pas ce que l’avenir réserve à la société nippone, mais on peut d’ores et déjà affirmer qu’il n’y aura plus beaucoup d’individus assez riches ni assez cultivés pour consacrer tout à la fois le temps et l’argent nécessaires à assurer la prospérité du monde des fleurs et des saules. Je crains que la culture traditionnelle qui a fleuri à Gion-Kobu et dans les autres karyukai ne vienne bientôt à disparaître.

- ( et pour terminer, une anecdote parmi tant d’autres. Mineko est dans une calèche )

- Mineko ! Qu’est-ce que tu fiches perchée là-haut comme une princesse ?

- Tu pourrais être polie, rétorquai-je. Si tu veux t’adresser à moi, parle correctement.

- C’est malin !

- Je suppose que tu as envie de m’accompagner ?

- Voyons …

- Alors tu sais ce qu’il te reste à faire. Je t’écoute.

- Bonjour, sœur Mineko. Auriez-vous la bonté de m’inviter à vos côtés ?

- Bien sûr, ma chère. Avec grand plaisir.


Et si le sujet vous intéresse autant qu'il me titille, voici une vidéo bien agréable :

http://www.dailymotion.com/video/xjrv7_le-secret-des-geishas_travel

jeudi 8 avril 2010

Fesses Book




Comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, môa aussi, je suis sur « Fesses Book « . Vous pouvez même, si le cœur vous en dit, y retrouver ma tronche. C’est un peu Françoise Bastin qui m’y a un peu « incité « , si j’ose dire, car elle y a publié des photos minouches d’elle et de sa famille.
Peu de mes « proches « , comprenez amis, copines ou camarades s’y affichent : il est vrai que le site est fort décrié. Mais vu que je n’ai – encore – rien à me reprocher, que je ne suis pas plus riche que le commun des mortels ce qui pourrait susciter envies ou délations, que j'ai bien peu de choses à cacher et suis sans pudeur, autant jouer le jeu. Notez que je préfère, et de loin, mon blog dans lequel je prends un certain plaisir - et même un plaisir certain ! - à « dévoiler « ma nouvelle vie à Lidge.
Lors, vous aussi, peut-être êtes vous sur ce site … Pour preuve, voici quelques noms auxquels s’ajouteront d’autres z’encore dans l’avenir .
Foin de fausse modestie, voici mon mur


samedi 3 avril 2010

Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 15 )


Aujourd’hui 3 avril, nous avons fêté les nonantes ( quatre-vingt-dix ) ans de ma voisine. Elle avait invité sa fille, Brigitte sa voisine de vingt ans qui m’a cédé son studio, Sonia, et Victoire, son chat. Elle a été couverte de fleurs. Je lui ai offert des pralines et le livre « Liège insolite « . Nous papotons régulièrement ensemble sur le pas de sa porte et un peu chez elle. Sa vie est peuplée de bons souvenirs qu’elle aime partager et sa mémoire tout comme sa santé est remarquable. Meilleurs vœux pour les années à venir, Simone !

Je vais aller fêter mes 59 ans, en juin, à London-Town. Trois jours, comme d’hab, dont un avec Marie. Pour mes soixante ans, je vais m’offrir une semaine à Kyoto ( Japan ). J’ai une telle touche pour certains aspects de ce pays… Bon , je vais encore polluer un peu plus la planète en prenant une nouvel fois l’avion mais si cela tombe ( pas l’avion, hein, banane ! ), ce sera mon ultime long voyage en aéroplane.

Je me suis pris d’une réelle affection pour les œuvres de Georges Simenon qui a habité, comme chacun le sait, notre bonne ville de Lîdge, à deux pas de mon studio, en Outremeuse. Je passe fréquemment dans les quartiers, les coins qu’il a fréquentés et me remémore ainsi ses mots-dits. Dans un premier temps, je m’attarderai sur ces nombreux livres où il nous raconte sa ville. Robert Schloune, un ex-Gouvion, m’a confié l’autre jour qu’il a lu la plupart de ses romans. Chapeau ! Robert est, vous l’avez deviné, un grand lecteur.

Dans le temps, j’adorais les cafés-musicaux. A c’t’heure, le plus de calme est recherché ( l’âge aidant …) . L’autre jour, je suis tombé sur un café ( Le XX août ) où le serveur ( ou un habitué ) balance sur un grand écran de télé des vidéos de You Tube. Sympa ! Et moderne ( quoique je pense que ce procédé existe depuis belle lurette ). Si on me demandait mon avis ( c’est pas demain la veille, hein valet ! ) je demanderais par exemple ceci :

http://www.youtube.com/watch?v=CtkZxnkbjtI&feature=related

ou ceci

http://www.youtube.com/watch?v=ZQtv3lhfsZQ

ou encore :

http://www.youtube.com/watch?v=ZEx5ANR5cB0&feature=related

mais z'encore ceci :

http://www.youtube.com/watch?v=sNCFcDy94xc

et ceci alors >>>>>>>>> :

http://www.youtube.com/watch?v=vzYu88jIDYs

sans oublier :

http://www.youtube.com/watch?v=jEqVXo-Y5_E&feature=related

et pour finir en beauté :

http://www.youtube.com/watch?v=SwxwzBvuIpQ