" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 29 mai 2010

Comment expliquer la première guerre mondiale à un extraterrestre ?







Le 4 août 1914, les soldats allemands ( appelés également « casques à pointes « , « boches », « prussiens » ) envahissent la Belgique, pays neutre, mais qui est une porte d’entrée vers la France, vers sa capitale Paris. Mais pourquoi donc cette guerre, demanderez-vous ? A l’heure actuelle, on se le demande encore ; diverses causes sont évoquées mais la principale est que les allemands et les Français n’ont jamais pu se piffer. Il y avait déjà eu une guerre entre eux pour des motifs tout aussi abracadabrantesques, en 1870. Celle qui nous intéresse va durer 4 années. Mais dans le genre, nous avons déjà fait mieux, en longueur, la guerre de Cent ans, par exemple. Enfin bref.
En un mois, les Prussiens menacent Paris. Qui des deux adversaires a-t-il eu cette mauvaise idée, bien malin qui saura répondre, toujours est-il que un des deux belligérants se met à creuser une tranchée, s’enterre et attend l’autre pour lui casser la pipe. C’est malin ! De l’autre côté, on fait de même, et on attend. Ou plutôt, l’on s’envoie des pruneaux ( balles, rafales de mitrailleuses, grenades, bombes, … ) et ce un peu partout sur les différentes lignes du front.
De temps à l’autre, chacun lance une grande offensive hyper meurtrière , suivie de contre-offensives plus meurtrières encore. Des noms resteront comme les batailles de la Marne, de la Somme, Verdun.
Le conflit est général, mondial avec l’Allemagne de Guillaune II et ses petits camarades ; à l’est chez les Russes, en Europe centrale. Les turcs font partie de la Kolossale rigolade, les Anglais, les Américains. On s’étripe, on s’égorge, on s’explose à tout va. La chair à canon vient-elle à manquer ? On importe des tirailleurs Sénégalais. Des Russes traversent mers et océans afin de venir renforcer le front occidental.
En 1918, toute l’Europe est exsangue : elle laissera dans cette boucherie, inédite pour l’époque, 10 millions de morts sans compter les estropés, les blessés, les mutilés. Et dans la lignée, en 1918-1919, la grippe, dite espagnole, fera, elle, 30 à 40 millions de morts. Qui dit mieux ? Ici sur notre petite planète bleue, on peut faire encore mieux que celle que l’on aimait dénommer alors « la der des ders « ( car l’être humain est assez sot et prétentieux ) ; mais c’est une toute autre histoire que vous allez trouver très prochainement sur ce même blog : la deuxième guerre mondiale expliquée à un extraterrestre.



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Une vidéo explicative :



jeudi 27 mai 2010

d'Ormesson, Luchini, Nothomb


































A la médiathèque , je suis tombé sur deux coffrets signés par Jean d’Ormesson et Olivier Barrot qui sont, comme chacun le sait, deux critiques littéraires pas trop chiants ( comme l’a dit un journaliste ). Que du bonheur car on sent qu’ils connaissent leur sujet en y rajoutant, toutefois, par ci par là, une couche . Des entretiens de 13 minutes, rassemblés en près de quatre-vingts chapitres, brossant le portrait de quelques grands de la littérature française . Dont Villon, La Fontaine, Molière, Baudelaire, Flaubert, Verlaine, Rimbaud, Colette, Montherlant, Céline, Artaud, Michaux, Prévert, Vian, Yourcenar, Simenon, Sartre, Ionesco, …

« Histoire personnelle de la littérature française « cela s’appelle.


Un lien, plus explicatif :

http://www.dvdcritiques.com/critiques/dvd_visu.aspx?dvd=5976

Un extrait :

http://www.editionsmontparnasse.fr/product?product_id=1213&v=8p1iWZ#video-tab

Bien que hors sujet, voici, en illustration, une vidéo de d’Ormesson :

http://www.youtube.com/watch?v=eFU4Xa1OeL8

La dernière de la célébrissime émission de Bernard Pivot « Bouillon de culture « qui date de quelques années, était, elle aussi, remarquable et extraordinairement agréable. Nous avions pu y retrouver, entre autres, un Lucchini époustouflant, avec sa verve admirable, son humour si particulier ( n’en déplaise à certaine dont F… de Köln, oups ! ). Rien que pour le plaisir, cet extrait :

http://www.youtube.com/watch?v=Pedo0IGCeWI

Et puis, ya ma Chouchou : Amélie Nothomb. Elle l’est pour différentes raisons que je ne développerai pas ici. La voici dans un « al dente « . Mioum !

http://www.dailymotion.com/video/x8ksou_amelie-nothomb-a-al-dente-1-2_creation

Luchini et Pivot chez Drucker :

http://www.dailymotion.com/video/xjeeqk_fabrice-luchini-bernard-pivot-vivement-dimanche_webcam



Marcel Remy : " Les Ceux de chez nous "


« Issu d’un milieu bourgeois et d’une famille de mélomanes, Marcel Remy ( 1865-1905 ) se consacre très vite à la musique. A l’âge de 25 ans, il publie des articles dans un journal parisien, Le Temps avant de se retrouver à Berlin pour affaires politiques. Là-bas, atteint de surdité et isolé du monde, il se met à écrire, nostalgique, une série d’articles évoquant sa région natale et les envoie à la Gazette de Liège. Ces articles seront publiés en recueil pour la première fois en 1914. «

La particularité de ces récits réside dans le fait qu’ils sont écrits en français mais aussi en wallon. Il convient donc, si vous ne maitrisez pas ce dialecte, de vous procurer une version avec traduction en bas de page ( elle existe à la bibliothèque des Chiroux, par exemple ). Lors donc, not’ Marcel nous conte ses souvenirs d’enfance, fin du 19 ème. A Lîdge, et plus particulièrement à Bois-de-Breux ; avec humour, fraîcheur et authenticité ( cela sent le vécu ! ). Les gens qu’il côtoie tous les jours sont assez rudes, brutaux, où la tendresse, par exemple, n’a guère de mise. Ils nous paraissent si éloignés de nous et pourtant seulement un bon siècle nous sépare. Il nous raconte son école, le catéchisme, les cérémonies religieuses, la vie familiale, le voisinage …

J’ai particulièrement aimé « Habie, on tue le cochon « , « Pour les voleurs « , « le gros vicaire « , « faire faire mon portrait « , « mal mes dents « , « Bai èfant « « j’écris une belle lettre « , « le jour de mes pâques « , « vive la fête ! « , « chez les p’tites gens « . Mouais, ce serait plus simple de dire : tout ! Brefle : un incontournable si vous êtes un vrai Wallon !

Extraits :

- ( j’adore cette expression ) : « indécis, tel un poisson devant une pomme «

- « co pus biesse qu’ine biesse ! «

- « je ne sais plus quoi faire pour m’amuser «

- « ni k’mincîz nin co a stâper « , ne commencez pas encore à faire l’effrontée ( pô Marèye )

- « raconte un peu quoi et comme «

- « waye à waye ! aîe, aîe !

- « tûser « , réfléchir mais réfléchir profondément

- « Lîdjwès, hite-è-Moûse « Liègeois, foire en Meuse ( sobriquet des Liègeois )

- « un lècheu d’baille du pont Saint-Nicolas flâneur qui regarde couler l’eau

- « Gn-a-rin d’pus trête qui l’bouyon, dit mon parrain d’un air capâpe. Hoûtez bin çou qu’dji v’di ; quand l’bouyon ni foulèye nin, adon c’et qu’il est fwèr tchôd ; èt qwand c’et qu’i foumèye …

- Alors il est froid, que je dis, moi, croyant avoir bien deviné.

- T’ês-tu, p’tite bièsse, que mon oncle me dit tout fâché. «

Il n’y a rien de plus traître que le bouillon. Ecoutez bien ce que je vous dis : quand le bouillon ne fume pas, alors c’est qu’il est fort chaud ; et quand il fume …

Commentaires de Louis Chalon :

« Nous avons quelque peine aujourd’hui à imaginer un monde où la plupart des gens demeuraient leur vie entière confinés sur quelques mètre carrés. C’était pourtant le cas il y a quelque cent vingt ou cent trente ans, à l’époque où Marcel Remy a situé « les ceux de chez nous « . De Bois-de-Breux au centre de Liège, il n’y a guère à vol d’oiseau que cinq kilomètres, mais pareil déplacement prenait alors l’allure d’une petite expédition, et il fallait généralement une bonne raison pour s’y résoudre. Il est vrai que les habitants du hameau devaient se sentir sociologiquement plus proches des villageois du pays de Herve que des bourgeois de la ville. ( … ) Devenu vieux et grippe-sous, Bietmé, le parrain du petit héros, jouit encore d’u prestige certain dans la famille pour s’être rendu une fois à Bruxelles dans son jeune temps. Aussi s’autorise- t-il à juger de tout sur un ton péremptoire.

( … ) Les peurs ancestrales ne demandent qu’à ressurgir : celles des Tziganes voleurs et assassins d’enfants, des Italiens détrousseurs, des Prussiens vindicatifs et empoisonneurs de puits. Et la peur suscite immanquablement des réactions xénophobes. Parle-t-on à la table familiale de mendiants étrangers aperçus dans la région ? Rouge de colère, l’oncle du narrateur propose d’appréhender les pauvres de nationalité étrangère et de les renvoyer tous ensemble dans leur pays au lieu de se borner, comme font les autorités, à les pourchasser d’une commune à l’autre. Comme quoi les partisans des expulsions par charters n’ont rien inventé.

dimanche 23 mai 2010

Loi masculine et lois féminines


Vous êtes marié, en couple, célibataire, peu importe, vous êtes ( plus ou moins ) avec quelqu’un, comme on dit. Que ce soit le grand amour ou la simple amitié d’ailleurs. Ou si vous ne l’êtes pas, vous l’avez été. Vous aurez plus d'une fois constaté que votre partenaire n’est pas toujours facile à décrypter. Et pour cause, c’est bien connu, homme et femme ne parlent pas le même langage.

Voici donc quelques lois bien utiles à rappeler par les temps qui courent ; c’est fou comme ce qui pourrait apparaître pour des blagues contient un fond de vraie vérité.

Il y a autant de différence entre nous qu’un Wallon et un Flamand ( manière de rester dans l’actu ). Parfois, il vous arrive de considérer que l’autre est un Martien, que ce qu’il dit, ce qu'il fait est de l’hébreu ou du chinois, ou qu'il semble jouer à un jeu de piste....

Perso, quand je suis confronté à de l’incompréhension devant la gente féminine, je me dis, très philosophiquement – l’âge aidant - : raccroche, laisse tomber, l’ambiance devrait être plus sereine la prochaine fois.

Adoptons donc tous et toutes la zen attitude ! Gloups !



La Loi Masculine

Voici la "LOI MASCULINE" à l'attention des femmes.

Voici notre loi à nous les mecs et tous ses articles:

Veuillez noter... que si tous les articles portent le N° "1”,
C’EST FAIT EXPRÈS !

Article 1 :
Les seins des femmes sont faits pour être regardés et c’est pour cela qu’on les mate.
Sinon pourquoi, les filles n’arrêtent-elles pas de les exhiber?
N’essayez pas de changer cela.

Article 1 :
Apprenez à utiliser la lunette des W.C.. Vous êtes des grandes filles. Si la lunette est relevée, abaissez-la.
Vous, vous avez besoin de la baisser?
Nous, on a besoin de la relever. Et vous ne nous entendez pas nous plaindre de devoir la relever, non?

Article 1 :
Samedi = sports.
C’est comme la pleine lune ou les marées: un phénomène naturel sur lequel aucun être humain ne peut avoir de prise.

Article 1 :
Le shopping N’EST PAS UN SPORT.
Il n’est pas question qu’on change d’opinion là-dessus.

Article 1 :
Pleurer, c’est du chantage.

Article 1 :
Demandez ce que vous voulez directement et clairement. Pour être sûr que vous compreniez bien:
Les allusions subtiles, on ne comprend pas !
Les allusions claires, on ne comprend pas !
Les allusions évidentes, on ne comprend pas !
DITES-LE ! UN POINT, C’EST TOUT!

Article 1 :
Un mal de tête qui dure 17 mois, c’est une maladie.
Consultez un médecin.

Article 1 :
Si vous vous trouvez trop grosse, c’est que vous l’êtes probablement.
Inutile de nous le demander.

Article 1 :
Vous pouvez soit nous demander de faire quelque chose, soit nous dire comment vous aimeriez que cette chose soit faite.
Pas les deux!!!
Si vous connaissez déjà la meilleure manière de faire cette chose, faites-la vous-même.

Article 1 :
Autant que possible, si vous avez quelque chose à dire, dites-le pendant les pubs à la télé.

Article 1 :
Christophe Colomb & Neil Armstrong ne se sont pas arrêtés pour demander la route…
Eh bien, nous non plus.

Article 1 :
TOUS les hommes voient en 16 couleurs, pas plus. Inutile de vouloir nous en faire dénombrer plus.
Pêche, par exemple, c’est un fruit pas une couleur. Saumon, c’est un poisson.
La différence entre mauve, violet, prune, et fuchsia... connaît pas.

Article 1 :
Si ça démange, il faut se gratter. C’est naturel, et c’est ce qu’on fait.

Article 1 :
Si on demande “Qu’est-ce qui ne va pas?” et que la seule réponse qu’on obtient, c’est “rien”, on agira comme si tout était OK. On sait que vous mentez dans ces cas-là, mais on a aucune envie de chercher à en savoir plus.

Article 1 :
Quand on doit sortir ensemble, quelle que soit votre tenue, elle vous ira à ravir, vraiment.

Article 1 :
Ne nous demandez pas à quoi on pense, à moins que vous ne souhaitiez parler de:
- Sexe,
- Sport,
- Voitures.

Article 1 :
Vous avez assez de vêtements.

Article 1 :
Vous avez trop de chaussures.

Article 1 :
Je suis en forme.
Rond, c’est une forme.

Article 1 :
Merci d’avoir lu ceci jusqu’au bout.
Oui, je sais, je vais devoir coucher sur le canapé ce soir, mais saviez-vous que les hommes ne détestent pas ça. En fait, ils considèrent cela comme du camping.



LOIS FEMININES :

1 - C'est toujours ELLE qui établit les règles.
2 - Les règles sont sujettes à modification sans préavis.
3 - IL lui est impossible de les connaître toutes.
4 - Si ELLe suspecte qu'IL les connaît toutes, ELLE en modifie immédiatement quelques unes.
5 - ELLE n'a jamais tort.
6 - Si ELLE semble avoir tort, ce ne peut être qu'en raison d'un malentendu dont la responsabilité LUI incombe.
7 - Si la règle 6 est applicable, IL doit immédiatement demander pardon.
8 - ELLE a le droit de changer d'avis.
9 - IL ne doit jamais changer d'avis avant d'en avoir reçu l'autorisation écrite.
10 - ELLE a le droit de se mettre en colère ou d'être bouleversée.
11 - IL doit être Zen en toutes circonstances sauf si ELLE veut qu'il se mette en colère ou soit bouleversé.
12 - IL ne doit jamais savoir quand ELLE veut qu'il soit en colère ou bouleversé.
13 - IL doit savoir lire ses pensées.
14 - Ce qui compte n'est pas ce qu'ELLE dit mais ce qu'ELLE veut dire.
15 - Pendant SES "quatre mauvais jours", SES caprices tiennent lieu de règles.
16 - Si d'aventure IL pense qu'il se pourrait qu'il ait raison, il convient d'appliquer la règle n°5
17 - ELLE a le droit d'avoir mal à la tête quand bon lui semble.
18 - IL se doit d'être en forme quand ELLE a décidé de ne pas avoir mal à la tête.
19 - IL doit lui être reconnaissant de tout de qu'ELLE fait, a fait et fera, pour son bonheur.
20 - IL aura droit à huit jours de bouderie si il oublie d'apporter des fleurs le jour de l'anniversaire de ..... ( ELLE complètera en temps utile )
21 - IL ne doit jamais regarder une autre femme surtout si elle est jolie.

dimanche 16 mai 2010

" New York , i love you " !


Road-book réalisé par ma soeur Rose à l'occasion de notre premier city-trip familial à New York en 1999





J’ai eu la chance d’aller par quatre fois - ( heu ! pardon ! cinq fois ! ) - à New York et j’en garde d’excellents souvenirs. Attends-toua ! En super-bonus, nous aurons le grand plaisir, mon amie liégeoise et moi-même, d' y effectuer un city trip en mai de cette année 2011.

Oufti ! ! !

Le super-pied ! ! !

Aussi, quand j’ai vu que l’on programmait à Lidge un film intitulé « New York, i love you « j’ai pris un billet.

Onze réalisateurs, pour la plupart étrangers, racontent leur New York, leur Big Apple. De petites nouvelles bien agréables et souvent décalées. On prétend qu’il s’y passe des choses assez insolites dans cette ville et c’est sans doute vrai. Ces petits bouts de vies en seraient d’ailleurs la preuve. A pointer : le gars qui drague à merveille une nana, alors qu’ils sont en train de faire leur pose cigarette devant un resto, et puis, il se ramasse la pelle de sa vie, le mec… Un jeune garçon emmène une fille au bal et là aussi, nous allons de surprise en surprises … Un cantatrice arrive dans une chambre d’hôtel ( qui ressemble d’ailleurs plus à un loft ) et elle nous permet de découvrir des images ( un peu trop ) romantiques …. Et la jeune dame à la perruque, le voleur qui se fait voler, …

Une petite merveille dans son genre ( mais j’ai pas tout-tout compris, donc …).

A ne pas manquer !

Voici la bande-annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18953979&cfilm=128904.html


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*** D'abord qu'en dit Wikipeda :

http://fr.wikipedia.org/wiki/New_York

*** La plus célèbre des webcams de New York ( = du monde ! ) :

http://catinus.blogspot.com/2010/11/webcams.html

*** Music live in New York :

http://catinus.blogspot.com/2011/01/videos-musicales-rock-live-in-new-york.html

*** New York vue du ciel :

http://www.cnewyork.net/photosair/index.htm

*** Un excellent forum de discussions et d'infos sur New York :

http://www.forumny.com/

*** Une vidéo assez sombre mais également sans doute assez réaliste de New York en 1969. 56 minutes :

http://archives.tsr.ch/player/newyork-1969

*** National Geographic présente le métro de New York en trois parties, en voici la première :

http://www.dailymotion.com/video/x5zx1d_1-3-megacities-new-york_fun

*** Le guide Lonely Planet en ligne prêt à être feuilleté :

http://www.nsxa-server.net/Dagobah.WebServices/book/viewer.aspx?largeur=865&hauteur=649&ean13=9782840706892&bookshop=lonelyplanet&page=0&wid=undefined


*** La chanson de la Grosse pomme : " Downtown " par Petula Clarck :

http://www.dailymotion.com/video/x13vm9_downtown-original-footage-video_music

*** Un autre regard sur New York :

http://catinus.blogspot.com/2011/05/roland-husson-un-autre-regard-sur-new.html

*** Plan interactif du métro :

http://tripplanner.mta.info/subway_map/map/interactiveSubwayMap.aspx

*** Plan interactif de Manhattan :

http://www.hot-map.com/fr/nyc

« Soul et sobre, avec des hauts et des bas, entre ombre et lumière, au centre ou en marge, je vis maintenant à New York depuis seize ans. C’est un mystère pour moi, comme pour la plupart des New-Yorkais, que cette ville affreusement séduisante, ce splendide tas d’ordures grossier et tapageur, grisâtre et anarchique, impitoyable et brutal, narcissique, égoïste, vénal et surtout, d’une insolence rare, ait pu devenir « ma » ville affreusement séduisante. Elle n’a pas le style de Paris. Peu de la beauté de Rome. Peu de l’élégance historique de Londres. Peu aussi de la douce désespérance de Dublin, ma ville natale. Mais cela n’a pas grande importance. New York est la cité d’un éternel « maintenant « , où il n’y a ni ordre ni fin, où le jour se confond dans le nuit comme un clin d’œil au coin de la rue, où aujourd’hui compte plus que demain mais où vos triomphes de la veille ne seront plus grand-chose la semaine prochaine. «

De l’écrivain Colum McCann, dans le magazine Géo d’avril-mai 2011.

*** Récit de notre city-trip de mai 2011 :

http://catinus.blogspot.com/2011/05/new-york-mai-2011-que-du-bonheur.html

*** New York vu du ciel 2 suite ,encore d'autres prodigieuses photos issues d'un autre blog :

http://blogs.denverpost.com/captured/2010/07/13/captured-new-york-city-from-above/

*** Une longue promenade dans Manhattan :

http://catinus.blogspot.com/2011/07/une-longue-promenade-manhattan.html

*** " Brooklyn Boogie ", le film et vidéos :

http://catinus.blogspot.com/2011/07/brooklyn-boogie.html

*** Une vidéo d'un amateur :

http://www.youtube.com/watch?v=-GEGZBTZm1Q


*** Le 11 septembre 2001. Une vidéo amateur. Attaque des Twin Towers, leur agonie et l'écroulement. Filmée en continu - durée 26 minutes -. Document exceptionnel :

http://www.dailymotion.com/video/xe489_video-inedite-du-11-septembre_news

*** "102 minutes qui ont changé le monde ". Probablement un des meilleurs reportages sur le drame du 11 septembre. Raconté minutes par minutes. Impressionnant. Voici la première partie, vous pouvez retrouvé les quatre autres dans la liste jusqu'à côté de l'écran :

http://www.dailymotion.com/video/xafrta_102-minute-qui-ont-change-le-monde_news

*** Visiter New York autrement :

http://www.youtube.com/watch?v=Waa25IS9Lx4

*** Diffusée sur Arté, voici l'histoire de New York , en cinq parties, dont la première ici - les autres sont proposées à droite de votre écran en suggestion - :

http://www.dailymotion.com/video/xjix9v_l-histoire-de-new-york-1l5-campagne-et-ville_tv





Chouette ! Bientôt les élections !































Vous accompagnez peut-être votre lever par l’écoute de « matin première « de la Rtbf, une excellente manière de se tenir au courant de l’actualité. Depuis peu, nous pouvons y retrouver un billet signé par le belge écrivain, Thomas Gunzig. Ce vendredi, il imaginait pour quels partis voteraient nos héros de la bd made in Belgium ce 13 juin. Ainsi, voici son p’tit délire dans « Café serré « :

« Bob : boudeur, égocentrique, rationnel. C’est évident, il donnerait sa voix au VLD.

Bobette : Groen ! Ce côté gentille, un peu naïve, un chouïa donneuse de leçons, mais que personne n’écoute : groen !

Sidonie : pour avoir noté le côté autoritaire et psychorigide de Tante Sidonie, je la verrais bien en électrice du NVA.

Lambique : gros naïf , pas méchant mais un peu mesquin, ça c’est du CDNV pur beurre.

Jérome : la force brute, la raison du plus fort, un QI proche de la température de ses chaussettes, un type dangereux, on reconnaît le vlaams belang.

Tintin : un poil parvenu dans son grand château avec son petit personnel, son côté « après moi le déluge « , bien entendu MR ou peut-être FDF.

Capitaine Haddock : fêtard et un rien bordélique, je vous mets la main au feu qu’il est PS.

Tournesol : déconnecté de la réalité, un peu capricieux, tout à fait écolo.

Dupond et Dupont : toujours à côté de la plaque mais avec une réelle volonté de bien faire, tout à fait CDH.

La Belgique, il faut l‘envisager comme un cuistax. Un gros machin, un peu lourd, pas pratique . Tout le monde veut conduire mais personne ne veut pédaler. Et quand on a été jusqu’au bout de la balade, il faut encore revenir. A tous les coups , on a le vent de face et on paie un supplément, mais ça fait bien rigoler.

Voici son billet en audio :

http://www.rtbf.be/info/matin-premiere/cafe-serre-1405-217331

jeudi 13 mai 2010

Nicolas Ancion : " Les ours n'ont pas de problème de parking "


Ma première lecture de Nicolas Ancion ( comprenez qu’il y en aura d’autres …). J’apprécie son style et ce qu’il nous raconte. Fantaisiste, un rien loufoque, avec un chouïa de sadisme ( normalement, les peluches ne sont pas faites pour être hachées menu ), presque du moralement incorrect parfois ( je pense particulièrement à « Le grand méchant Marc «) . En tout état de cause, je sais maintenant que Nicolas Ancion possède une imagination foisonnante, souvent farfelue, qu’il semble apprécier le foot, les animaux, les peluches, les têtes de Turcs, … et, cerise sur le gâteau, Liège ( ce qui n’est pas rien ! ).

Parmi ces 8 nouvelles, je pointerais spécialement « le grand méchant Marc « , « l’album de foot « , « tête de Turc « qui cause de Sainte Marguerite, mon quartier.

Extraits :

- « Dès que je m’étais approché de lui ( Saint Nicolas ), il m’avait tendu un sachet de bonbons, il m’avait félicité pour mes bons points en français en disant :

- Il parait que tu es bien sage, Ugur. Et que tu ne demandes jamais rien. C’est bien, il faut continuer ainsi.

Ca m’avait perturbé cette phrase-là. Il y a des phrases comme ça qui travaillent dans la tête et qui grattent comme des miettes de biscotte dans les draps. "

- " Pourtant il n’était pas encore vraiment vieux. Soixante ans, ce n’est pas la fin du monde, il reste encore de nombreuses heures à vivre. "

Gloups !

mardi 11 mai 2010

" Le catéchisme impertinent de Liège " de Robert Ruwet


Un excellent ouvrage qui vient de paraître et qui vous permettra d’être brillant en ce qui concerne le passé de Lîdge. Il se présente sous la forme de 240 questions-réponses, en vingt-quatre leçons, sans oublier 127 illustrations, et est effectivement impertinent et drôle. Il nous conte aussi la petite histoire de ceux qui ont fait Liège, agrémenté du petit grain de sel nécessaire, un rien piquant, poivré donc. Oufti ! Il nous conte également l’histoire avec un grand « H », les luttes fratricides, les guerres qui sont tombées sur la tchèsse de la Principauté. Les bons, les méchants, les géniaux et les crapuleux.

Soulignons cette phrase jolie : Lidge possède de fameux musées, le Curtius-nouveau, celui de la vie wallonne, celui de l’art moderne, etc …Mais « le plus beau, le plus prestigieux, c’est … Liège ! Liège elle-même qui, pour ceux qui savent la regarder, offre mille images, mille témoignages de son glorieux passé. Musée mais … musée vivant ! «

Pour vous mettre l’eau à la bouche :

- Quel fut ce maître aux milles maîtresses ?

Nenni, ce n’est pas Georges, le Monsieur des « Maigret « ; lui, il prétendit toujours qu’il en eut 10.000 ( au moins ! ). Un autre, et la lecture de ce livre vous le révèlera, enfin .

- Savez-vous qui était ma tante Sarah ?

- " Montagne de Bueren, du nom de Vincent Bueren, un des insurgés liégeois. Selon la tradition, c'est par là que les Six cents Franchimontois partirent à l'assaut du camp de Charles le Téméraire. Mais ils n'étaient pas six cents, ne venaient pas tous de Franchimont et , surtout, ne passèrent jamais par là. A part cela, tout est vrai. "

Un indice : « Elle apprindèv à lère è scrire / E le catricem à z’èfans / Mai de catricem à s’manire / De catricem estravagan.

- Connaissez-vous, ou mieux, avez-vous lu : « Les Ceuses de chez nous « , « Histoire de la Pudeur « , « Le Testament d’un cancre « , « Le Cœur de François Remy « , « Mémoires d’un vieux Liégeois «, …

- Vous saurez tout, disons l’essentiel, à propos de « La Guerre de la Vache « , le sanglant conflit qui opposa les Chiroux et des Grignoux, le « Bon « ( hum ! ) Jean de Bavière, Prince-Evêque de son état, la querelle des Awans et des Waroux qui fit 30.000 morts, et autres joyeusetés du même genre. ( la Bataille d’Otrée fut ,elle aussi, super fameuse ).

- Pour les plus jeunes d’entre vous ( et aussi pô lè vî paltots ), ici on vous cause –enfin ! – des célébrissimes Narène-di-boure, du Père Prosper, du Frère Alfred, de Joseph le Nègre. Et puis de Titine Badjawe, du Marcatchou, …

E co ine fèye po nin l’rouvî … Allons Lièche !

jeudi 6 mai 2010

" Mon journal de geisha " de Komono





















Le photographe Naoyuki Ogino a accompagné Komomo durant de nombreuses années pour nous livrer , dans ce « road book , « de très beaux clichés d’une vie particulière. Komomo, dès son enfance est attirée par les geishas. Elle décide donc d’en devenir une . Un apprentissage extrêmement sévère, plein de rigueur et d’autodiscipline. Elle nous raconte donc son parcours de maiko ( apprentie ) jusqu’au statut de geiko ( les geishas de Kyoto ). Un beau livre, parfois avec cette sensation de superficialité, car il ne va pas aussi en profondeur que d’autres ouvrages sur ce même thème, tel « ma vie de geisha « http://catinus.blogspot.com/2010/04/mineko-iwasaki-ma-vie-de-geisha.html

Extraits :

- Les milliardaires et le Premier ministre japonais ont une chose en commun : ils ne peuvent pénétrer le monde des geiko de Kyoto sans invitation particulière. C’est un univers fermé que peu de gens ont l’occasion d’approcher.

- Ma oneesan ( = grande-sœur geisha qui chapeaute une maiko ) me répète souvent que notre tâche consiste à guérir le cœur de nos clients. Dans un sens, nous sommes un peu les médecins et les infirmières des ozashiki ( soirées de rencontre ). : nous devons veiller sur les clients en sorte qu’ils passent un bon moment et repartent réconfortés. J’aime rendre les gens heureux. Leur sourire, quand nous entrons dans une pièce, justifie les difficultés de notre mode de vie.

- Comme toujours dans le hanamachi ( quartier des geishas ), il y a des quantités de règles à respecter lors d’une ozashiki ( soirée de rencontre ). Au début de la soirée, c’est la plus jeune des maiko ( apprentie geisha ), âgée de quinze ou seize ans, qui occupe la place d’honneur. Il lui incombe de changer les cendriers des clients, de leur servir de la bière et de veiller à d’autres détails de ce genre. Nous commençons le plus souvent par parler de la pluie et du beau temps, demandant si c’est la première fois qu’ils assistent à une ozashiki. Parfois, nous essayons de savoir d’où ils viennent, mais dans l’ensemble, nous évitons de les interroger sur leur identité et leur profession.

Bien sûr, nous ne passons pas tout notre temps à parler avec le même client. Vers le milieu du repas, nous exécutons notre danse, puis tout le monde change de place. Lorsqu’un client semble s’intéresser à l’une d’entre nous, nous nous arrangeons pour les laisser tous les deux tranquilles. Nous continuons ainsi à changer de place tout au long de la réception, parlant à différents clients jusqu’à ce que la geiko ( geisha de Kyoto) la plus âgée se retrouve à la place d’honneur.

Quand aux environs de vingt heures, l’ozashiki prenait fin, je retournais à la maison de thé qui l’avait organisée afin de remercier l’okaasan ( grande-sœur ). Le plus souvent, je me rendais ensuite dans une autre maison de thé pour une nouvelle ozashiki. S’il n’y avait pas d’autre rendez-vous – ce qui est rare -, j’allais dans un bureau d’appel attendre que l’on me contacte pour une autre soirée. J’y restais jusqu’à minuit et s’il n’y avait rien, je rentrais à l’okiya ( maison des geishas )

- Je me rendis compte que les ozashiki ( soirées de rencontre ) ne se déroulent nullement de la même manière pour les maiko ( apprenties ) et les geiko ( geishas ). Les premières sont souvent considérées comme de simples stéréotypes. Nul ne se donne la peine d’aller au-delà du maquillage pour découvrir quelle personnalité se cache sous les apparences. En revanche, les secondes sont des personnes à part entière, avec un nom et une personnalité propre. Pour la maiko, l’essentiel est de correspondre à l’image que les gens se font d’elle tandis qu’une geiko peut se permettre d’avoir du caractère.

- Jusqu’alors, je donnais tout ce que je gagnais à l’okiya ( maison des geishas ) qui, en retour me fournissait le logis , le couvert et payait mes vêtements. Au contraire, accéder à l’indépendance revenait à créer ma propre entreprise : s’il m’était agréable de garder pour moi tout l’argent que je gagnais dans les ozashiki ( soirées de rencontre ), il me fallait apprendre à le gérer afin de subvenir à tous mes besoins.

- Nos clients posent toutes sortes de questions, mais sous prétexte que la fonction de geiko consiste à divertir les clients, il existe parfois une certaine ambigüité dans l’esprit des profanes. Jadis, il y avait à Miyagawa-cho un district chaud à côté de celui des geishas. Geiko et shogi – les prostituées – travaillaient côte à côte, mais leurs métiers étaient complètement distincts. Les premières divertissaient les clients par leurs attitudes artistiques, tandis que les autres prenaient le relais d’une manière « différente « . Jamais il n’est demandé aux geiko de faire le travail des shogi.

Tonton Nicolas, raconte nous la Belgique


Mon théâtre de proximité – « Le Moderne, rue sainte-Walbuge – propose chaque mois « Le Mensuel « . Un spectacle très rigolo, de bon goût qui égratigne l’actualité. Mais il est certainement proposé aussi tout près de chez vous.

J’y prends goût, avec grand renfort de rires, parfois jusqu’aux larmes . Une des séquences est signée par l’écrivain Nicolas Ancion d’où « tonton Nicolas, raconte-nous la Belgique « . Pour vous mettre l’eau à la bouche, en voici quatre séquences :

La Rtbf :

http://www.youtube.com/watch?v=sZbJzOa7d0M

La poste :

http://www.youtube.com/watch?v=n-4GeLCr0vQ

Les grands magasins :

http://www.youtube.com/watch?v=kjFlZR7Ucsw

L’immigration :

http://www.youtube.com/watch?v=Ec_YP4DMJMo


mercredi 5 mai 2010

Rions z'un peu !



Blagounettes, dont deux envoyées par mon amie Françoise Bastin de Köln.











Surpris d'avoir eu des triplés, il demande:

-"Docteur, dites moi, des triplés, c'est incroyable !? Ça dépend de quoi ?

-"Eh bien, dit le docteur, cela peut dépendre de plusieurs facteurs..."

-"Je le savais, ah ! les enfoirés...".

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Deux hommes d'affaires en train de rénover le nouveau magasin qu'ils viennent d'acquérir sont assis pour prendre leur pause café.
Tout est désert à l'intérieur, il n'y a que quelques tablettes d'installées sans aucune marchandise...
Ernest dit à Jules:
- Je te parie que d'ici quelques minutes une personne âgée va mettre son nez dans la vitrine et va demander ce que l'on vend !

Il n'avait pas aussitôt fini sa phrase que comme prévu, une personne âgée curieuse met son nez dans la vitrine et demande « Que vendez-vous ici ? »
Jules répondit sarcastiquement « nous vendons des trous du cul »...


Sans perdre de temps le vieillard dit: «Ça a l'air de bien aller, il ne vous en reste que deux ! »

>> > Méfiez-vous des retraités...Ils ont la répartie facile parfois...

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Les gens qui travaillent demandent souvent à ceux qui sont à la retraite ce qu'ils font de la journée. Hé bien par exemple, l'autre jour avec ma femme, nous sommes allés en ville et nous sommes entrés dans un magasin.
Nous n'y sommes restés que 5 minutes. Quand nous sommes sortis, un policier était en train de remplir une amende de stationnement.
Nous nous sommes approchés et lui avons demandé, « Allez vous feriez bien un petit geste envers des retraités » Il nous a ignorés et a continué à remplir son Procès Verbal. Je l'ai traité d'imbécile. Il m'a regardé et a commencé un autre PV pour des pneus lisses.
Alors ma femme l'a traité de roi des trous du cul. Il a fini le deuxième PV, l'a mis sous l'essuie-glace et en a commencé un troisième.
Ce petit manège a duré 20 minutes. Et plus on l'insultait, plus il remplissait de PV.
Personnellement on s'en fichait, on était venus en bus !
Depuis notre retraite, nous essayons chaque jour de nous amuser un peu. C'est important à notre âge.

Bon amusement à tous mes amis à la retraite !

Georges Simenon : " Au Pont des Arches "


Le premier roman de Georges Simenon qu’il signe sous le pseudo de « Sim « . Sa première tentative littéraire qui date de 1920 et tiré à 1500 exemplaires.

Ce n’est pas un policier mais plutôt, comme il le dit lui-même, un « petit roman humoristique de mœurs liégeoises « . L’histoire se déroule à Liège ( oufti, toua !) dans la pharmacie Joseph Planquet, sise au pied du Pont des Arches. Il y a donc monsieur, son épouse, l’oncle de Bruxelles, la fille, Paul le fils. Ce dernier a une première idylle mais comme il ne reçoit que 20 francs par semaine, il a du mal à « assurer « financièrement. Qu’à cela ne tienne … Avec sa Lia, il nous entraine en ville, au carré, à l’hôtel Charlemagne, ...

Puis, il ne faudrait pas oublier les pilules purgatives pour pigeons du bon pharmacien Planquet qui se vendent mal mais dont l’oncle Timoléon va assurer la « réclame « , … à sa manière.

Bref que du bon monde qui va bien nous plaire dans tous ces ébats qui sentent si bon Lîdge.

Extraits choisis :

- Après s’être promené une dizaine de minutes sur les trottoirs, avoir fait l’inventaire de quelques étalages, il se décida à faire le tour de la ville « en tram 4 « , ce qui, pour quatre sous qu’elle coûte, est une distraction fort honnête et fort agréable.

- Elle était femme ai-je dit ! C’est pourquoi, sans doute, elle ne déversa pas sa rancœur d’un seul coup. Ce fut une série ininterrompue de phrases ambigües, de reproches voilés – si peu ! – qui surgissaient à propos de tout et de rien, au déjeuner, au dîner, le matin et le soir.

-Et dans sa grande bonté, il pardonnait à sa belle-sœur tout le mal qu’elle lui faisait, songeant philosophiquement que toute femme possède un vieux -*- fond de méchanceté et que c’est inconsciemment - * - qu’elle en use.

Note de môa : * pas si vieux que cela, attends toua !

* pas si –in – que cela !