" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 22 février 2011

Michel Carly : " Simenon et les Femmes "




















Il existe de nombreux spécialistes de Georges Simenon. Michel Carly en fait partie : il a déjà publié plus de dix ouvrages sur le père de Maigret et son dernier essai vient de sortir de presse. Pour la petite histoire, M. Carly était à la foire du livre de Bruxelles où il nous a proposé, sous forme de conférence, son remarquable « Simenon et les femmes ».

Et l’on sait qu’elles sont nombreuses : à commencer par sa mère, Tigy, sa première épouse, Denise, sa seconde , Teresa , sa dernière compagne. Et toutes les autres : Boule, sa très fidèle servante qui remplit également d’autres fonctions : amante, maîtresse, confidente ; les françaises, les belges, les africaines, les américaines, etc. Partout et toujours, Simenon a voulu connaître les femmes, la femme. A travers son ouvrage, Michel Carly nous en dresse un inventaire complet, qui, il faut le souligner, est assez hallucinant…

Vous y trouverez également une foule de conseils-lectures qui concernent les principaux romans qu’affectionne et recommande particulièrement l’auteur . Saluons, par ailleurs, le remarquable travail de documentaliste qui sait rester discret dans ses analyses et commentaires.

L’œuvre gigantesque de Simenon peut être comparée à une autobiographie car tout le parcours, extrêmement mouvementé de l’écrivain, colle à ses personnages. Sa vie privée et celle des personnes qu’il a côtoyées transpirent à chaque page. Un hallucinant , un prodigieux copier-coller romancé.

Un livre incontournable pour tous les amateurs de Georges Simenon !

Extraits :

- ( Simenon ) « Je lèche mes plaies comme un bête (… ) je suis malhabile à rendre les minutes radieuses ( … ) J’ai une certaine idée du destin de l’homme. Je n’ai pas beaucoup d’espoir en l’homme. Quand il y a un tout petit achèvement, je suis content «

- ( Simenon ) « Je n’ai jamais lutté contre la religion, je n’en ai jamais dit le moindre mal, mais je me suis senti tout à fait à côté d’elle «

- ( Simenon se décrit à Tigy dans une lettre en 1922 ) « Il paraît que mon caractère n’est pas le même que celui des gens d’ici. Pour cela, on m’aime beaucoup. On croit que j’arriverai très loin pour des tas de raisons : parce que j’ai une confiance sans borne. Parce que je n’hésite pas à entreprendre des choses invraisemblables. Parce que je trime sans arrêt. Parce que j’ai beaucoup de talent. Parce que mon art est infiniment personnel «

- ( à propos de Boule ) Henriette est le type préféré de Simenon : blonde, dodue, simple et naturelle. Elle est jolie, primesautière, volontiers narquoise. Une affection naît, une animalité charnelle les réunit ( … ) Dévouée, elle sera une merveilleuse deuxième mère pour ses enfants.

- ( de Micheline Soudard, sa secrétaire ) Simenon était un homme remarquable ; doté d’une faculté d’écoute extraordinaire … Il ne s’adressait aux gens que sur le ton interrogatif ( …) Pour lui tout était prétexte à la fête. Mais il se complaisait dans des situations équivoques, comme ses personnages …

- ( à propos de Denise ) « J’aimais les femmes blondes. Elle était maigre et brune. J’aimais les femmes simples et j’étais tombé sur la plus compliquée que j’eusse jamais rencontrée. «

- « Je me demande si la femme n’est pas avant tout fière de son instinct de femelle. En tout cas elle était une femelle pour moi. Au mot – femme -, je préfère – femelle – et le plus beau rôle de la femme est d’être la femelle d’un mâle. »

Evidemment, Simenon déclare ne pas croire à la fidélité masculine et considère l’épouse jalouse comme une plaie.

- « Dis-moi combien d’années, sur mes quatre-vingts ans, j’ai réellement vécues. Tu serais étonnée. Lorsqu’on met les bons moments bout à bout, ceux que l’on a l’impression d’avoir été pleinement soi-même, il ne reste presque rien, quelques souvenirs qu’on peut compter sur les doigts. «

- A Eric Laurent le questionnant sur France Culture en mars 1975, Simenon devenu septuagénaire avoue ne souhaiter rien revoir de sa vie : « Pas une nostalgie, pas un regret, pas un pays, pas une ville, et pas une femme « Deux ans plus tôt, il a dicté cet aveu « Tout est vrai. Tout a été vécu. J’ai envie d’ajouter : pour rien. «


vendredi 18 février 2011

Un best of d' " Apostrophe "













La légendaire émission de Bernard Pivot. Il faut bien avouer je ne la regardais pas souvent : c’est à peine si je me souviens d’un ou l’autre " Apostrophe " consacré à la littérature russe et d’une spéciale avec Marguerite Duras… Avec le recul, je regrette un peu de ne pas avoir regardé plus régulièrement cette émission de grande qualité mais je constate que je ne suis pas plus amateur maintenant que jadis des programmes télévisés littéraires. Blops !
Que diriez-vous d’un choix d’auteurs ? Très subjectif :
- On commence par la fin, la dernière d’Apostrophe :
- Donc après la gueulante de Cavanna à l’encontre de Bukowki, Gainsbourg et Béart se crêpent le chignon :
- La très étonnante Marguerite Yourcenar nous parle des femmes :
- Albert Cohen et son ami Marcel Pagnol :
- Une spéciale Georges Simenon :
http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB81058749/georges-simenon.fr.html
- avec Léo Férré :
http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/I00010922/souvenirs-de-leo-ferre-sur-le-college-des-freres.fr.html
- avec la fascinante Muriel Cerf :
http://www.ina.fr/media/entretiens/video/CPB7805722702/muriel-cerf-la-jardiniere-des-mots.fr.html

- Dans l'intimité des écrivains illustres, avec entre autres Villon, Mme de Sévigné, Montherlant, Hugo. 1 heure 14 minutes :


- Bernard Pivot à France-Inter :



- Pierre Perret : " C'est Bernard Pivot " :



jeudi 17 février 2011

" Dans l'intimité des Ecrivains" de Agathe Colombier-Hochberg




















Lire la part peu –ou moins – connue des écrivains, leurs jardins secrets peut être bien agréable. Ces lignes permettent de désacraliser quelque peu des « monstres sacrés « . L’auteur de cet essai nous livre des lettres, des carnets intimes, des journaux de quelques uns parmi les plus grands, de la période classique à l’époque contemporaine.

Plusieurs thèmes sont évoqués : l’amour, la famille, la maturité, la vieillesse, la religion, la mort,etc. Chacun s’attardera bien entendu sur ses préférences.

Extraits :

- ( Gustave Flaubert ) Tu ne sais donc pas qu’aimer trop, ça porte malheur à tous deux ! C’est comme les enfants qu’on a trop caressés étant petits : ils meurent jeunes. La vie n’est pas faite pour cela ; le bonheur est une monstruosité ; punis sont ceux qui le cherchent.

- ( Jules Renard ) Nos pères ne se jettent pas à notre cou. Ils ne nous étouffent pas dans leurs bras. Ils tiennent à nous par d’invisibles attaches, par de souterraines racines. On les aime bien, et, après leur mort, on les aimera bien. On pensera souvent à eux. On ne se lassera pas d’en parler.

(…) Nos pères sont très intelligents. Moi, j’admire le mien, il est évident qu’il souffre parce que je ne m’intéresse pas aux choses qu’il aime. Nous vivons en ennemis qui ne se font pas de mal, qui ne luttent que pour de toutes petites causes, et qui, s’il le fallait, se jetteraient au feu l’un pour l’autre.

- ( George Sand ) Mais en commençant par une froide recherche et des calculs de probabilité, nous ferons la plus grande des sottises, celle que font tous les gens sensés et habiles, qui est de se marier sans amour pour arriver bientôt à la haine et au désespoir (… ) car le mariage sans amour, ce sont les galères à perpétuité.

- ( Jules Renard ) L’enfant est un petit animal nécessaire. Un chat est plus humain. Non l’enfant qui fait des mots, mais celui qui enfonce ses griffes dans tout ce qu’il rencontre de tendre. La préoccupation du parent est continue, de les lui faire rentrer.

- ( Jules Renard ) Me répéter que la littérature est un sport, que tout y dépend de la méthode, qu’on appelle aujourd’hui l’entrainement. Aucun danger de dépasser les limites.

- ( Jean Giono ) Il faut mourir à trente ans ou mourir au-dessus de quatre-vingt. Il n’y a pas de milieu. Rien n’est plus ridicule que de mourir entre quarante et cinquante ans ou entre cinquante et soixante. Ca n’est pas un chiffre. Ca n’est pas une vie. Ceux qui restent vous en veulent comme si on avait raté un coup qu’on leur avait assuré de réussir.

Le numéro de série de votre gsm, utile en cas de vol















Info très utile, on peut se demander pourquoi les marchands de téléphone ne la transmettent pas aux utilisateurs !

Avant de se le faire voler, dès la réception de ce message par exemple tapez ceci sur votre téléphone :

· Étoile *

· Dièse #

· Zéro 0

· Six 6

· Dièse #

· Vous obtenez le numéro de série de votre téléphone portable, il s'affiche immédiatement sur votre écran.

Ce code est unique.

· Inscrivez-le et conservez-le précieusement.

· Si jamais on vole votre téléphone, appelez votre opérateur et donnez-lui ce code.

· Votre téléphone pourra alors être complètement bloqué, même si le voleur change la carte SIM.

Vous ne récupérerez probablement pas votre téléphone, mais vous êtes néanmoins assuré que le voleur ne pourra en aucun cas s'en servir... et vous n'aurez pas de facture mirobolante à payer !

Si cette info s'étend à tout le monde, les voleurs de téléphones portables n'auront plus qu'à se recycler, car le vol deviendra inutile...

Envoyez ce message à autant de personnes que vous pouvez.

Alors... n'oubliez pas de noter votre numéro et de faire passer le message

mercredi 16 février 2011

Instantanés de ma vie liégeoise ( suite 19 )


















- L’autre jour, et c’est déjà hier, je me vantais auprès de mon amie Marie des statistiques de mon blog : « Tu te rends compte , en moyenne 100 visites par jour ! ! ! « , fis-je excité comme une puce. Elle ricana, et me fit – très justement - remarquer que, rapport à tous les ordinateurs qui se branchent un peu partout quotidiennement en ce bas monde, ma performance de 100 visites était plutôt de l’ordre du … rikiki. J’avalai donc – douloureusement - la pilule et nous changeâmes de conversation : « Fait beau, hein ! « . Oups ! Tout est donc si relatif. N’empêche que môa, je suis très content ! Na ! Et vous remercie, amis internautes !

- Comme nous allons bientôt partir à New York, mon amie Marie et môa nous nous sommes offerts chacun un nouveau gsm, 4 bandes. Manière de rester en contact si on se perdait dans la Grosse Pomme ( m’étonnerait mais on ne sait jamais ). Lors, voila ti pas que mon nouveau G déconne. Je me rends donc dans un centre Mobistar. Là on me demande ma carte d’identité. En sortant, je constate que je ne la trouve plus ( la carte ) . Je fouille partout, les opérateurs également. Rien ! Donc, je suis rentré avec ma carte d’identité dans ce °*° center et suis sorti sans elle. Cherchez l’erreur ! Ya comme ça des choses inexplicables dans la vie. Non dî djû !

- Bientôt mes 60 piges ! Et pour ce évènement ( sic ! ), je me suis décidé à m’offrir le plus beau des cadeaux : arrêter de fumer. Voilà 12 jours que je me flanque des patches sur les hanches. D’après mon cama Guy, il faut quatre mois pour être certain de réussir le pari, donc d’ici de le 19 juin, ça tombe pile-poil. A suivre !

- La Poste a décidé de fermer son bureau rue Saint-Séverin dans le quartier de Sainte-Marguerite qui est justement le mien également ( de quartier ). Ce bureau est toujours plein comme un œuf. C’est dans l’air du temps : centralisation, restructuration, délocalisation. Tant pis pour le public, les personnes âgées, ceux qui ont des difficultés à se déplacer, et les petites gens.

Qu’est-ce que je peux râler, des côs ! ( c’est peut-être dû à mon sevrage tabacologique : y parait que cela rend teigneux… )

- Je suis allé faire un petit tour à la foire du livre ce jeudi. Bien que, l’âge aidant, mon agoraphobie commence à prendre tout doucement des allures inquiétantes, l’ambiance y était acceptable, le décor aéré, les espaces supportables. Un rapide survol de quelques stands sans m’attarder outre mesure à aucun d’entre eux.

A 14h, excellente conférence de Michel Carly sur un thème qui m’est de plus en plus cher : « Simenon et les Femmes ». J’en ai ramené le bouquin.

J’ai eu le grand plaisir d’y rencontrer, par le plus pur des hasards, mon cama Robert Schloune ( qui n’a rien contre les étudiants ) et nous avons deviser quelques instants de sujets divers et d’autres encore.

François Cavanna : " Lune de Miel "

















Il y a très longtemps de cela, j’avais hautement apprécié certains livres de François Cavanna. Quelle plume ! Quel talent narratif, sachant allier l’humour, la tendresse ( et si ! ), à une verve devenue légendaire . Grand méchant loup mais au cœur de beurre quand même. Quelles merveilles, quel style dans « Les Ritals « , « Les Ruskoffs « , « Maria « « Bête et méchant « , « Les Yeux plus grands que le ventre « , etc.

Avec ses potes, il a créé des hebdos qui ont marqué la presse française. « Charlie Hebdo « et « Hara Kiri « . Et dans cet ouvrage, ci-présent, il nous conte ces aventures plus que tumultueuses. Puis également la période où il fut réquisitionné au Sto, - service du travail obligatoire -, donc esclave en Allemagne dans les années de guerre, période qui l’a marqué à vie ( on peut le comprendre ). Et encore, sa passion pour la littérature, son épouse, ses enfants, ses amis, etc. Puis la garce qui lui tient compagnie, jour après jour, : Miss Parkinson.

Un beau pré-bilan général !

Extrait :

- Boileau m’emmerdait. En plus, il me répugna quand j’eus appris qu’une oie – ou un canard ? – lui avait, d’un cruel coup de bec, coupé le zigouigoui quand il était enfant, et que depuis … Oui, grosse malheur.

Mais il y avait Lafontaine. Aussi peu classique que possible, d’ailleurs. On se demande bien ce qu’il fout là. Les autres, les Racine, les Boileau, La Bruyère et compagnie se foutaient de sa gueule. Il n’avait pas la vénération de l’alexandrin, figurez-vous. Il faisait rimer « semaine « avec « Carmen « ( cherchez ! ). Il était tête en l’air, se cognait dans les murs, se trompait de maîtresse. On le tolérait dans la bande parce que, bourré, il racontait des histoires sales qu’il avait mises en alexandrin. Il ne tolérait l’alexandrin que pour cet usage, de même qu’il usait de torche-culs brodés d’or.

« Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,

Et de tous les côtés au soleil exposé,

Six forts chevaux tiraient un coche «

A déclarer au lever et au coucher.

Le gars qui a écrit ça peut aller se coucher. Il a travaillé pour sa vie entière.


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Vidéo. En 1968, François Cavanna nous décrit sa vision de l'an 2000 :

http://www.ina.fr/media/presse/video/CAB7801227201/francois-cavanna.fr.html

Trois dessins de Charlie :

http://catinus.blogspot.com/2009/05/deux-journaux-betes-et-mechants.html

Une " radioscopie " de François Cavanna :

http://www.dailymotion.com/video/xah0du_seconde-radiscopie-de-cavannapar-ja_webcam



samedi 12 février 2011

Rencontre entre Baudelaire et Rimbaud














Saviez-vous que Charles Baudelaire et Arthur Rimbaud se sont rencontrés dans le café « L’arbalète « , sis à Paris dans le 17ène arrondissement ?
Deux fortes personnalités de la littérature. Ils ont au moins trois points en commun : ils font tous deux partie des tous grands poètes de la littérature française ; leurs styles sont in-ouïs ( jamais entendus ), souvent imités mais jamais égalés ; ils ont connu une fin tragique et extrêmement douloureuse, humiliante.
En effet, suite à une chute dans l’église Saint-Loup à Namur, Baudelaire perd connaissance. Débute alors un long calvaire puisqu’il souffrira jusqu’à la fin d’aphasie, d’hémiplégie et meurt de syphilis, veillé par sa mère qui lui sera remarquablement fidèle.
Rimbaud, de retour de comptoirs africains où il exerçait un métier, sans doute peu louable, atterri à Marseille. Les médecins se voient dans l’obligation de lui amputer une jambe. Mais la cicatrisation du moignon tourne à la catastrophe et il meurt dans d’insupportables douleurs, lui également.
Revenons à leur rencontre. Des Docteurs en littératures comparées ont pu plus ou moins imaginer ce que ce qu’ils se sont dit, ce fameux jour-là.
En voici une interprétation qui doit, toutefois, être prise avec les avertissements et les précautions d’usage :

vendredi 11 février 2011

Des merveilles de la langue française


Le passé simple.
Se put-il que déjà vous le lûtes … ?




1. Non! Ce n'était pas chose évidente que cette conversation en langue morte. Et pourtant je la tins.
2. Hier, nous achetâmes le DVD d'un spectacle de Marcel Marceau et, tout de suite, nous le mîmes.
3. Vous avez mis à la casse votre vieille voiture allemande ? Vous souvient-il qu'un jour vous me la passâtes ?
4. Bien que vous ayez cessé d'être une prostituée, un jour vous le pûtes.
5. Merlin n'était qu'un simple mortel jusqu'à ce qu'enchanteur il devint.
6. Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent :
- Te rappelles-tu ce western où nous jouions les Indiens ?
- Oh oui ! Et je sais que nous nous y plûmes.
7. Vous saviez que ce manteau était tout pelé...Alors pourquoi, à la réception d'hier soir, le mîtes-vous ?
8. C'est dans ce tonneau que notre vin vieux fut.
9. On nous offrit une augmentation et, bien sûr, nous la prîmes.
10. Les moines brassèrent la bière et la burent.
11. Comme tout bon musulman qui se respecte doit s'y rendre au moins une fois, cet été à La Mecque il alla.
12. C'est bien parce que vous m'avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins.
13. Charlotte Corday cacha le poignard en son sein et, à l'idée du crime qu'elle allait perpétrer, elle se marra.
14. Que la crevette était un insecte, vous le crûtes assez.
15. Pour les prochaines vacances, l'idée d'aller en Arabie Saoudite ils émirent.
16 Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux ! Car mettre la clé sous la porte vous faillites.

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 POUR PARFAIRE NOTRE CULTURE
Pour les férus de la langue française, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas.

·      Le plus long mot palindrome de la langue française est « ressasser ».  C'est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.
·      « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ».  C'est-à-dire qu'il ne comporte aucun « e ».
·      L'anagramme de « guérison » est « soigneur »  C'est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.
·      « Endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.
·      « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette».
·      « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave.  Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !
·      Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».
·      « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l'amour au pluriel. C'est ainsi!
·      « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] ...
« oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.

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Saviez-vous que le français est une langue animale?

«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines».
.Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve : que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes
tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.

Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère !C'est sûr, vous
serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.

Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi
casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.
Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat.

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse,
mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau
(ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventez une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule
mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre
pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.
Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup,
l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.






Comment les guêpes font-elles l’amour ?

Dard dard



Quel animal court le plus vite ?

   Le pou, car il est toujours en tête



Que fait un canard quand il a soif ?

Il se tape une cannette



Savez-vous comment communiquent les abeilles ?

Par e-miel ..



Une poule sort de son poulailler et dit :

"brrr, quel froid de canard."

Un canard qui passe lui répond :

"Ne m'en parlez pas, j'ai la chair de poule."



Pourquoi les coqs ont-ils des ailes et les poules pondent-elles des œufs ?

Parce que les coqs ont besoin "d'elles" et les poules ont besoin "d'eux"



Deux coccinelles font la course. Au bout d'un moment une s'arrête et dit :

"STOP !!! J'ai un point de côté !!!"



Que se disent deux chats quand ils sont amoureux ?

"Nous sommes félins pour l'autre"



2 mites se rencontrent dans un pull ; l'une dit :

- Où vas-tu en vacances cette année ?

- Au bord de la Manche



Un vieux rat rencontre une petite taupe. Curieux, il lui demande :

- Que veux-tu faire plus tard, ma petite ?

- Taupe-modèle!



Deux souris voient passer une chauve-souris... :


- Regarde un ange !!!

mardi 8 février 2011

Horoscope sexuel du jour
















Vous croyez en l'astrologie ? Tant mieux- ou tant pis - pour vous !
Vous ne croyez pas en l’astrologie ? Vous avez peut-être tord…

Essayez tout de même ! Au pire, cela vous fera sourire ; au mieux, cela vous boostera, vous donnera le coup de fouet souhaité ,ou cela vous donnera peut-être des idées …

Bon, ben voilà : vous êtes majeur et vacciné, n’est-il pas comme le disait si bien not’ Gilbert( de radio Beho).

En bonus, d’autres trucs du même genre >>>>>>>>>>>

http://www.purevoyance.com/horoscope-sexuel-du-jour

Georges Simenon : " La Maison des Sept Jeunes Filles "


















Présentation de la famille.

Le père, Guillaume Adelin, prof d’histoire, qui adule Guillaume-le-Conquérant ; la mère, « tellement heureuse d’avoir eu sept filles qu’elle se contente de sourire aux anges « .

Et puis les filles : Huguette, 22 ans, fiancée ( ou presque ) à Gérard ; Rolande, la plus belle ; Roberte, l’aînée, 23 ans, la plus brave ; Clotilde, institutrice ; Elisabeth, vendeuse ; et les jumelles, 16ans et demi ( presque 17 ), Mimi et Coco ( Colette) espiègle, délurée.

On habite dans une nouvelle maison, à peu près non-payée. Derrière, il ya un prêteur, qui parle d’argent toutes les minutes, monsieur Rorive, ancien fromager et rentier … et bientôt les huissiers.

On ne s’y ennuie pas du tout (pas le temps ). Il ya des portes qui claquent, des rires, des pleurs et des grincements de dents. Mais tout finira par s’arranger.

Ju-bi-la-toire !

Cette nouvelle est suivie par une autre : « Le châle de Marie Dudon « , ou comment ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir enterré …

samedi 5 février 2011

Georges Simenon : " L'Enigme de la Marie-Galante "



















Au début de la carrière de Simenon, avant que celui-ci ne crée Maigret, ont paru en revues de courtes nouvelles où intervenait un policier nommé G7. L'ami Georges ne signait encore de son vrai nom mais bien « Georges Sim « . Ce livre fait partie de ces grandes nouvelles. On retrouve d’ailleurs déjà, chez G7, les mêmes caractères qu’aura Maigret : un peu ours, aimant se moquer de son monde et travailler en solo.

On découvrira ici que l’habit ne fait pas le moine et que l’on est , parfois, prêt à tout quand les soucis financiers vous tarabusquent les méninges.

« Une courte histoire pour découvrir l’atmosphère, l’humour et les personnages hauts en couleur de Simenon. «

Extrait :

G7 à son assistant :

- une histoire que tu n’aurais pas inventée, hein ! … Tout simplement parce que les romanciers cherchent leurs sujets dans les milieux spéciaux… Quand tu voudras un beau drame, avise une maison bien bourgeoise, à la façade aussi honorable que possible … Entre là-dedans … C’est en vain que tu essayeras de trouver mieux que la réalité.

Georges Simenon : " La Rue des Trois Poussins "



















Six nouvelles de Georges qui datent des années ’30-’40.

« La rue des trois poussins « , qui relate quelques uns de ses souvenirs d’enfance liégeoise.

« Le comique du Saint Antoine « ou les exploits d’un soulard dans des bistrots.

« Le mari de Mélie « où va se nicher la tendresse, l’affection d’Amélie.

« Le capitaine du Vasco « dialogues entre un capitaine et son mécanicien en chef répugnant.

« le deuil de Fonsine « ou quand Fonsine Sirouet lance une casserole à la tête de sa sœur Fernande et ce qui en advient. Hautement comique !

« Le crime du Malgracieux « , petites et plus grandes escroqueries d’un agent immobilier sur la côte d’Azur.

« Le docteur de Kirrenes « ou quand un médecin refuse de prescrire de l’alcool à un de ses patients qui en a pourtant bien besoin.

Tout cela sent le vécu vu que Simenon a passé le plus clair de son temps à épier les comportements de ses semblables.

vendredi 4 février 2011

La Belgique en chansons et cie



















- En tout bien , tout honneur : l'hymne national :


- Claude Semal : " Noble Belgique " :


- " Tonton Nicolas raconte nous la Belgique " signé par l' écrivain Nicolas Ancion :


- Léo, comme à Ostende :


- Concert Belgavox avec Arno et Tou-ou-outs :


- Un café avec Axelle ...


- Dans une arrière-salle de café, le voyage à Seraing :


- Un Nathalie Loriers Trio :


- K'choice en acoustique :


- De Scala chante U2 :


- Aye Marieke :


- Une chanson de Pierre Rapsat interprètée par la chorale Scala :




à suivre >>>>>>>>>>>>







Le rattachement de la Belgique à la France, selon Victor Hugo
















Vous le savez peut-être, amis internautes, la Belgique n’en finit pas de se chercher. On s’interroge, on se chamaille, on se gratouille les uns les autres, etc.

Et nous sommes toujours sans gouvernement. Depuis plus de 230 jours et à l’heure où vous lirez cet article, le compteur se sera sans doute encore emballé. Comme on dit chez nous, cela ne peut pas continuer durer jusqu’à la saint-Glin-Glin.

Certains parlent de scission de la Belgique, d’un rattachement de la partie francophone à la France. Figurez-vous que cela ne date pas d’hier. Est-ce une bonne solution ? Vous connaissez mon courage : je ne prendrai pas parti. Gloups !

Voyons plutôt, pour info, ce qu’en pensait Victor Hugo et ses proches.

Extrait du livre « Lettres de Belgique «

Journal d’Adèle Hugo – octobre 1854

A déjeuner. Présents : M. Meurice, Mme Meurice, M.Téléki, mon père, mes frères, moi, Auguste Vacquerie.

Les Etats-Unis du monde. Point de départ : configuration géographique de la France par rapport à la Belgique.

Charles : Il est possible que Bonaparte envahisse la Belgique et mette une armée sur le Rhin.

Victor Hugo : Quoique je n’approuve rien de ce que peut faire ce drôle, pourtant, je trouverais bon que la Belgique soit envahie par la France, conquise par elle, et gardée comme faisant partie de la France.

Charles : Mais les Belges ont leur nationalité et leur droit de patriote ; s’ils veulent rester belges et non devenir français, ils sont da ns leur droit.

Victor Hugo : Non. Ils ne doivent pas se refuser à l’agrandissement de la France, qui porte en elle l’idée, la civilisation, le progrès. Ils ne doivent pas se refuser à la nature, qui a assigné la Belgique dans les limites naturelles de la France. La Belgique est à proprement dire un département français comme l’Alsace, comme la Franche-Comté ; elle n’a pas plus le droit de se refuser à faire partie de la France que la Franche-Comté ou que l’Alsace.

Charles : Mais pourtant, il y a quelque chose qui est au-dessus des lignes géographiques, des dispositions territoriales de la France, c’est l’idée patrie. Les Belges sont belges et sont dans leur droit de ne pas être français.

Victor Hugo : C’est absolument comme si tu disais que la Franche-Comté et l’Alsace sont dans leur droit en ne faisant pas partie de la France.

Charles : Sans doute, la Franche-Comté et l’Alsace pourraient parfaitement se faire Etats indépendants ; puis la comparaison même n’est pas absolument juste, car les Belges ont leur langue, leur gouvernement. Les Alsaciens et les Franche-Comtois parlent français.

M. Meurice : Je vous demande pardon, Charles ; les Alsaciens parlent allemand à Strasbourg. La langue usuelle n’est pas le français, c’est l’allemand.

Charles : C’est possible ; n’ayant pas voyagé, j’ignore. Mais dans tous les cas, la Belgique aussi parle belge et a plus de journaux écris en belge qu’en français.

Victor Hugo : C’est contestable. Les Belges parlent généralement un patois français d’ailleurs. Ce serait rendre service à la Belgique que d’en faire un département français. Qu’est-ce que la Belgique a donné comme hommes ? Qu’ont-ils donné comme écrivains ? Ne vaudrait-il pas mieux pour elle qu’elle fit partie d’un grand pays que d’être un petit peuple.

Charles : Alors, si les grands Etats absorbent les petits, si la France absorbe la Belgique, pourquoi la Hongrie ne deviendrait-elle pas l’Allemagne ? L’Allemagne aussi pourrait dire : Je suis plus grande que la Hongrie ; la Hongrie doit devenir Allemagne.

Victor Hugo : L’Allemagne n’a pas eu en Europe une influence comparable à celle de la France, ni comme art, ni comme idée, ni comme langue, ni comme action politique, ni comme la guerre. Quant à la Hongrie, c’est un grand Etat qui compte quinze millions d’habitants, n’est-ce pas, Téléki ?

M. Téléki : Oui, à peu près.

Victor Hugo : La Hongrie parle hongrois, et ne bégaye pas l’allemand.

Charles : Au bout du compte, je trouve que la Hongrie a le droit de rester Hongrie, que la Belgique à celui de rester Belgique, que l’Alsace doit de faire Alsace, la Franche-Comté, Franche-Comté ; ou plutôt, qu’il ne doit plus y avoir ni Hongrie, ni Belgique, ni Allemagne, ni France, ni Alsace, ni Franche-Comté. Il ne doit rester que l’Europe et la Commune.

Victor Hugo : Alors nous retournerons à l’état sauvage.

François : Avec la vapeur, le fil électrique, la presse ?

Victor Hugo : Ne m’interromps pas. C’est l’état sauvage. Il faut que les petits peuples se fondent dans les grands peuples. Il faut que la Belgique se fonde dans la France, que la France se fonde dans l’Europe, et si la France s’y oppose, nous l’y forcerons comme nous y aurons forcé la Belgique. Il faut qu’à son tout l’Europe se fonde dans le monde, et qu’après avoir vu les Etats-Unis d’Europe, nous voyions les Etats-Unis du monde.

Charles : Cela revient à ce que je disais.

Victor Hugo : De l’unité de la France sortira l’unité de l’Europe ; de l’unité de l’Europe sortira l’unité du monde. Les Etats-Unis du monde auront pour gouvernants les penseurs, les philosophes, les écrivains. Les Etats-Unis du monde auront pour Assemblée l’institut. L’avenir est à la science et à l’art.

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Vous pouvez trouver « ma critique « de ce livre ici :

http://catinus.blogspot.com/2011/01/lettres-de-belgique-de-michelet.html

jeudi 3 février 2011

Visite virtuelle dans dix-sept grands musées du monde : google art project














Google a numérisé des centaines d’œuvres d’art en partenariat avec dix-sept grands musées internationaux dont le château de Versailles , le Tate Britain de Londres, le Moma de New York.

Vous pouvez soit déambuler dans les allées de ces musées à 360 °, soit contempler tableau par tableau jusque dans leurs moindres détails.

Pour cela cliquez sur les boutons qui vous conviennent. Pour plus de facilité, si vous ne maitrisez pas l’anglais, vous pouvez demander une traduction en français ( haut de la page ). Il y a une vidéo disponible pour vous aider, en anglais.

http://www.googleartproject.com/

mercredi 2 février 2011

Belgium - Belgique - Belgïe.















J’avais pensé ! ( sic ! ). Pourquoi ne pas regrouper les quelques articles que j’ai constitués sur la Belgique dans mon blog. La Belgique, un pays étrange, presque venu d’ailleurs. On s’étonne, on cherche à comprendre... Je le constate quand je consulte les statistiques. Merci à vous, visiteurs de tous les continents !


Vous désirez vraiment comprendre les institutions de la Belgique ? Cette vidéo - qui se veut humoristique - pourra sans doute éclairer votre lanterne. Quoique ...


Mouais ! Vous n'avez peut-être pas bien tout compris... Essayons avec ceci :


- Qui détient le pouvoir en Belgique ? :


- Si l'on voulait scinder la Belgique, combien cela coûterait-il ? :


- Encore une tentative d'explication sur ce qui fâche dans notre pays, suivi d'un débat :


- Le rattachement de la Belgique Francophone :


- Un blog sur tout ce qui se passe en Belgique ( en chouette ) :


- L'argent et le logement des Belges :





mardi 1 février 2011

Mort de rire ! Vidéos et animations


















Faut que le les placent avant qu'elles ne se perdent.
Les plus drôles, à mon goût en tout cas.

- Les Belges Flamands :



- Dédé ! ! !


- Les Puceaux :

- L'hymne national soviétique revisité :




Georges Simenon : " Le Crime du Malgracieux "










Rhôôôôôôô ! Je ne savais même pas que Georges Simenon avait écrit des nouvelles dans les années 30-40.

- « Le crime du Malgracieux « : publiée pour la première fois dans Grimoires, le 25 avril 1940.

Petites ( ou grandes ) escroqueries d’un agent immobilier sur la côte d’Azur.

- « Le Mari de Mélie « : publiée pour la première fois dans Toute la vie, le 21 août 1941.

Où va se nicher l’affection ( ou l’amour ) d’Amélie.

- « Madame Smitt « : publiée pour la première fois dans Détective, les 27 mars et 10 avril 1930.

Une manière d’un synopsis, d’enquête policière avec preuve et présomption d’une meurtrière.

- « Les Flamands « : publiée pour la première fois dans Détective, les 3 et 7 avril 1930.

De nouveau enquête sous forme de synopsis. De nouveau excellentissime !

Ces quatre nouvelles sont parues dans les recueils « Les 13 coupables « et « La rue aux trois poussins « aux Presses de la Cité.

« Tranches de vie souvent saignantes, saisies au vol, puis, découpées en fines lamelles, dialoguées par l’impitoyable écrivain frappé de stupeur devant le destin des « petites gens « dont il se sent si proche. ( …) A travers ces textes parfaitement ciselés, où chaque mot apporte son poids de malheur, le romancier endosse avec une énergie créatrice peu commune tous les péchés des hommes, ses frères « .

Qu’ajouter de plus ? Tout est dit !

Extraits de la présentation :

- Simenon, l’homme qui écrit plus vite que son ombre.

- Simenon écrit en 1937 : « J’ai écrit trois cent quarante-neuf romans, autant dire rien. Je n’ai pas encore abordé l’œuvre que j’ambitionne d’écrire. A quarante ans, je publierai mon premier vrai roman et à quarante-cinq ans, on me décernera le prix Nobel. Tout ce que j’ai prédit jusqu’ici c’est réalisé. Donc j’aurai le prix Nobel en 1947. «

Simenon n’a jamais eu le prix Nobel.