" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mardi 29 avril 2014

Le pigeon des Guillemins





En farfouillant dans les archives du journal «  La Meuse «  de l’année 1900, je suis tombé sur ce fait divers tout à fait charmant.


«  La Meuse, jeudi 15 mars 1900

Le pigeon des Guillemins.
Nous avons raconté dernièrement – sans trop y ajouter foi, d’ailleurs, tant le fait paraissait invraisemblable – qu’un pigeon accompagnait tous les jours, en volant au-dessus de la machine, l’express qui part des Guillemins vers Bruxelles à 9h57 et qu’il faisait ainsi chaque jour le voyage de Liège à Waremme.
Le fait, pourtant, est absolument exact et le pigeon extra-voyageur fait ce trajet depuis plus de deux mois, sans manquer un seul jour, malgré le vent, la neige ou la pluie.
Sur toute la ligne, on le connaît, et on attend son passage, tandis qu’aux Guillemins, les employés, les voyageurs et même un certain nombre de curieux venus spécialement pour lui, observent son départ.
Dès 9h30, on le voit, voletant autour de la gare, puis, dès que le train entre en gare sur la quatrième voie, il se pose sur une des branches du sémaphone qui se trouve près de l’endroit où la machine s’arrête.
Au coup de sifflet du départ, il prend joyeusement son vol, pour se poser cependant tout de suite sur le sémaphone suivant, au pied du plan incliné, où le train fait halte pendant quelques instants pour permettre d’accrocher la machine de renfort. Un nouveau coup de sifflet et l’oiseau s’envole vers la machine, se tenant de préférence dans le nuage de vapeur qui sort avec force de la cheminée pendant que le train gravit la côte.
(…)
Il va ainsi habituellement jusqu’à Waremme, quelque fois jusque Tirlemont, abandonnant alors le train, et revient à Liège en volant rapidement au-dessus de la voie ferrée et à si peu de hauteur qu’il passe en-dessous des viaducs.
Vers 11 ½ heures, il est de retour à la gare des Guillemins, où il reste jusqu’au lendemain matin. La gare est d’ailleurs son domicile depuis sa naissance. Il y a quelques mois encore, il habitait, en compagnie de onze autres pigeons, un petit pigeonnier placé sur le talus, en face des bâtiments, et appartenant à un employé M. François Simon. (…) Notre pigeon a une préférence pour les locomotives Nortington. Pourquoi cette préférence ? Sans doute à cause des briquettes goudronnées que seules ces machines brûlent et qui dégagent une fumée qui doit paraître agréable à ce pigeon.
(…)

Quoiqu’il en soi, voici certes un pigeon qui n’est pas banal et qui est en train de conquérir l’intense popularité qu’ont connu l’an passé les phoques du jardin d’acclimatation.


-  La Meuse, mercredi 11 avril 1900

Depuis quelques jours, on ne voyait plus l’intéressant volatile accompagner le train express de 10 heures du matin. (…)  Ame sensible, rassurez-vous ! Le pigeon dont notre cité est légitimement fière se porte fort bien. Mais d’autres devoirs le retiennent au logis. Madame – car en l’occurrence il s’agit bien d’une dame – ne laissait pas détourner son attention des locomotives anglaises des douceurs du flirt. Quatre œufs vont éclore. Et les devoirs de la future maman l’empêchent de se livrer à sa balade quotidienne.
A peine se permet-elle une petite sortie vers les 6 heures du matin, histoire de se donner appétit pour le déjeuner.
Mais quel record pourrait bien atteindre les pigeonneaux, enfants d’une mère déjà si extraordinaire ? On n’ose y songer. En tout cas, ce sera le «  clou pour l’Exposition.

lundi 28 avril 2014

Paul Heusy : " Un coin de la vie de misère "




«  Paul Heusy s’appelait de son vrai nom Alfred Guinotte. Il était né à Liège en 1851. Il avait fait dans sa ville des études de droit, avait été inscrit au barreau. Mais bientôt, épris de littérature et conseillé par Félicien Rops, il avait quitté Liège – c’était vers 1875 – pour aller faire carrière à Paris.  Sans doute, en quittant liège, Paul Heusy nourrissait de grand espoir. Ceux-ci ne se réalisèrent point. (…) Quand il mourut – nous n’avons pu découvrir la date de son décès- il jouissait de si peu de notoriété que sa disparition passa inaperçue. »

Le présent ouvrage est constitué de six nouvelles. Toutes, d’un style assez naïf,  sont empreintes d’une grande tristesse, nous contant des vies plus que misérables, tragique, peuplés de gens dénués de tout – jusqu’au minimum vital –, comme il devait y en avoir des quantités au 19 ème siècle). La plus réussie de ces nouvelles est, sans aucun doute la première – «  Etude de pauvre « ; elle décrit la vie d’un manœuvre liégeois dans une houillère. L’auteur est classé parmi les romanciers naturalistes.


Extraits :

- La rue des Aveugles, à Liège, est une petite rue étroite et sombre, aboutissant à la Meuse. Des bâtiments la ferment aux deux extrémités. De chaque côté on doit passer sous un porche pour y pénétrer. Sa largeur dépasse à peine deux mètres. Les maisons qui la bordent l’étreignent entre leurs hautes façades. Aux divers étages, des cordes tendues la traversent, portant des linges troués, des jupes rapiécées, des pantalons effilochés qui sèchent lentement et péniblement. Le jour, arrêté par des saillies des toits et par les loques pendues aux cordes, n’y descend que par étapes. Elle renferme des angles, humides et froids, que le soleil n’atteint jamais. Çà et là des flaques d’eau y séjournent et croupissent. Elle est mal odorante, malsaine. De tout temps, des familles de pauvres l’habitèrent, attirées par le bon marché des logements. Un ménage entier s’entasse dans une chambre, où l’on couche, mange, fait la cuisine.


-  (le jour de la paye à la mine)  

Depuis plusieurs jours les poches sont vides. On a eu soif, une soif ordinaire, légitime ; on n’a pu la satisfaire ; elle va se montrer ardente, impérieuse, inextinguible. Le salaire est impatiemment attendu. Aussitôt reçu et compté, on se rue vers les cabarets, qui s’échelonnent devant les portes de la houillère. Des échoppes se trouvent auprès, étalant des boudins, des saucisses, du foie de cheval dont une grande tranche, saupoudrée de sel, frottée de moutarde, s’obtient pour cinq centimes. Les boudins ne sont pas frais, le foie est dur, mais c’est de la viande – la chose est rare ! – Chacun prend, pour deux ou trois sous, un morceau quelconque qu’il mange gloutonnement. Puis, vite aux «  tournées «. Les verres succèdent aux verres. On ne parle point. Le besoin de parler ne se sent pas. On veut boire. En trente minutes l’ivresse pesante arrive.




 - Lorsqu’ Antoine atteignit  ses douze ans, on l’envoya travailler dans une houillère.
A partir du moment où il mit le pied dans le « cuffat » qui le descendait au fond de la bure, la nuit commença pour lui : une nuit autant intellectuelle que physique. (…)
L’ouvrier des ateliers a le coup d’œil au dehors – qui délasse –, le mot plaisant d’un compagnon – qui réjouit. Dans les mines rien de semblable. On travaille au milieu de l’obscurité, isolément et silencieusement. Le matin, lors de la descente, après la prière chantée, qui précède l’introduction des ouvriers dans le cuffat, quelques paroles s’échangent encore, quelques rires résonnent ; puis, au fur et à mesure que la cage s’enfonce, les paroles s’écourtent, les rires s’éteignent , le silence se fait. Il durera jusqu’au soir.
L’homme qui pioche au bout des « tailles » ; le boiseur qui place les portes à l’extrémité des galeries, l’enfant qui conduit les «  berlaines «  à travers les longs couloirs, n’ont point à qui parler et perdent bientôt le besoin de la conversation.
(…)
Les fonctions d’Antoine consistaient à conduire une berlaine de la taille, où on la remplissait de houille, au puits où le câble s’emparait d’elle pour la remonter au dehors. En échange, il en recevait une nouvelle, vide, qu’il ramenait à la taille. Les berlaines sont de très légers wagonnets, roulant sur rails, et traînés par des chevaux de petite race.
Durant toute la journée, Antoine marchait ainsi par les galeries basses, à côté de son petit cheval, les pieds dans une boue noire, les épaules mouillées pas l’eau tombant des parois. Son chapeau de mineur, en cuir durci, protégeait sa tête contre les cailloux qui se détachaient par instant du toit, mais pesait lourdement sur elle.
Nulle trêve à cette marche monotone qu’aux moments des repas. Nulle distraction rompant l’ennui des longues heures.
Les reflets de la lampe, à lueur incertaine, sur la houille luisante des murs, sur les mares d’eau gisantes entre les rails, sur la croupe ou le harnais du petit cheval ; les lointains rayons lumineux, à peine visibles, d’une autre berlaine, s’avançant en sens contraire ; le roulement de ses roues qui s’approchent peu à peu ; les sourds coups de pioche au fond des tailles ; le bruit sec des crocs du câble s’emparant des berlaines ; voilà tout ce qu’apercevaient ses yeux et tout ce qu’entendaient ses oreilles. De temps en temps, il disait au petit cheval : hue ! et le petit cheval répondait par un mouvement de la tête. De temps en temps, aussi, le maître mineur qu’il rencontrait lui disait : Allons, vite traînard ! S’il croisait un compagnon de son âge, il était rare que les deux gamins échangeassent une parole, plus rare encore qu’ils songeassent à une niche quelconque. Ils se regardaient et restaient muets.
Le goût des espiègleries – par lesquelles déborde le trop plein de la jeunesse – étaient bien loin d’eux !
Les chevaux des houillères ont leur écurie dans la bure. C’est là qu’Antoine prenait ses repas. Tandis que la bête mangeait son foin, il mangeait, assis sur une pierre, son pain brun, et buvait à même son bidon de café froid. Il eût volontiers ensuite dormi quelques instants. Parfois, il s’assoupissait, la tête contre les parois, mais bientôt la voix du maître mineur retentissait : A la besogne, vous tous ! Il se levait en sursaut, rajustait le licol au petit cheval, et les courses recommençaient.
Ce maître mineur rudoyait Antoine. Il agissait, du reste, de la même  façon vis-à-vis de tous les ouvriers de la mine : anciens ou nouveaux, jeunes ou vieux ; il ne faisait point d’exceptions. Il avait acquis, en se frottant aux chefs, la conviction confuse que les ouvriers sous ses ordres formaient comme un bétail de labour, auquel l’aiguillon et les dures apostrophes étaient nécessaires, et il agissait en conséquence.

A la sortie, le soir, en quittant le cuffat, Antoine faisait quelques sauts désordonnés à travers la cour de la houillère, la lumière du ciel lui donnait une sorte d’ivresse momentanée, mais bientôt la fatigue reprenait le dessus et la tranquillité revenait. Il descendait, paisible, vers la ville, rentrait chez ses parents, abandonnait ses vêtements souillés, se lavait à grand eau, dévorait sa soupe et ses pommes de terre, et s’étendait ensuite sur son lit où il tombait aussitôt d’un lourd sommeil.

Toutes ses journées étaient semblables l’une à l’autre.

 
                                                        cage de mine

dimanche 27 avril 2014

Centième de la Doyenne " Liège-Bastogne-Liéch' "

Centième de la Doyenne " Liége-Bastogne-Liéch' ", dimanche 27 avril 2014








Intervieuws de Philippe Gilbert et d'Aessandro Valverde
(poussez le curseur jusqu'à la 20 ème minute)





Le peloton à Courtil (commune de Gouvy) . Photo de piètre qualité prise par mon drone qui manque encore de stabilité ...


                                         Rue de Hesbaye à Lîdge ( remarquez le " flou artistique ")


                            Le vainqueur " Aux portes de Liège ", bistrot de la rue Saint-Marguerite




En bonus : le mythique " Liège-Bastogne-Liège " de 1980


Le reportage de la Rtbf ici :

vendredi 25 avril 2014

Tu es un vrai Gouvyon si ...



Pour les ceuses qui ne le sauraient pas encore, les habitants de Gouvy sont .... des Gouvyons.
Un page de " Facebook " leur est désormais consacrée. A ce jour, déjà plus de 350 inscrits (à ce jour donc) qui s'ébattent dans une certaine nostalgie... Tout cela avec la plus grande des convivialités, comme il se doit.

C'est par ici :


jeudi 24 avril 2014

Gabriel Garcia Marquez : " Mémoire de mes putains tristes "



Le narrateur est un journaliste régional qui vivote quelque part en Amérique du Sud.  Afin de fêter dignement ses quatre-vingt-dix (= nonante) printemps, et grâce à l’entremise d’une patronne de maison close, il s’est mis en tête de «  s’offrir « … une jeune fille.

On ne manquera pas, ici, de faire le lien avec un autre roman d’un autre prix Nobel – car Garcia  Marquez, tout comme le japonais Kawabata a reçu l’illustrissime récompense – : le très sulfureux «  Les Belles Endormies «. Toutefois la comparaison s'arrêtera là, car les récits sont complètement différents.

Un récit interlope dans un décor qui l’est tout autant. Cependant, pas de vulgarité, pas de trivialité, mais bien un récit aérien, bourré d’humour, de belles sentences sur la vieillesse – dont vous pourrez trouver quelques exemples ci-dessous – ainsi que de très honnêtes suggestions musicales.


Extraits :


-  Inutile de le dire, car on le voit à des kilomètres : je suis laid, timide et anachronique.

-  Pendant quarante ans, j’ai été bâtonneur de dépêches au Diario de la Paz, ce qui consistait à reconstruire et à compléter en prose locale des nouvelles du monde que nous attrapions au vol dans l’espace sidéral, sur les ondes courtes ou en morse.

-  Un jour, j’ai pris deux petits déjeuners parce que j’avais oublié le premier, puis j’ai appris à discerner l’inquiétude de mes amis qui n’osaient pas me dire que je leur racontais la même histoire que la semaine précédente. J’avais alors en tête une liste de visages connus et une autre avec les noms de chacun, mais au moment de saluer, je ne parvenais pas à faire coïncider les visages et les noms.

-  Je n’ai jamais couché avec une femme sans la payer, et les quelques-unes qui n’étaient pas du métier, je les ai convaincues de prendre l’argent de gré ou de force, même si c’était pour le jeter à la poubelle.

- A quatre heures, j’ai tenté de me calmer avec les suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach, dans la version définitive de  don Pablo Casals. Elles sont, à mon avis, ce que la musique classique a de plus savant.

-  Je me suis habitué à me réveiller chaque matin avec une douleur différente qui changeait de place et de forme à mesure que les années passaient. Parfois, je croyais sentir la patte griffue de la mort, mais le lendemain, elle avait disparu.

-  Et qu’est-ce que je dois faire ? A toi de voir, a-t-elle répondu avec un flegme hors de propos, tu n’es pas vieux pour rien.

-  A qui m’interroge, je réponds toujours la vérité : les putes ne m’ont pas laissé le temps de me marier.

-  Une femme ne pardonne jamais à un homme de n’avoir pas daigné l’étrenner.

-  Ils ont donné une interprétation sublime de la sonate pour piano et violon de César Franck.

-  A l’heure du déjeuner, j’ai débranché le téléphone pour me réfugier dans la musique en choisissant des morceaux exquis : la rapsodie pour clarinette et orchestre de Wagner, celle pour saxophone de Debussy et le quintet pour cordes de Bruckner, un havre paradisiaque dans son œuvre cataclysmique.


-  En lisant Les Ides de Mars, j’ai trouvé une phrase sinistre que l’auteur attribue à Jules César : il est impossible de ne pas finir par être tel que les autres vous voient.

-  Nous sommes vieux, a –t-elle soupiré. L’ennui c’est qu’au-dedans on ne le sent pas, mais qu’au-dehors tout le monde le voit.



mardi 22 avril 2014

Georges Simenon : " Maigret et le fantôme "




L’inspecteur Lorgnon, dit «  Le Malchanceux «, dit «  Le Malgracieux « est descendu rue Jugnot à Paris. Heureusement il n’est pas mortellement blessé mais est dans le coma. Mais que faisait-il,- lui l’homme marié à une femme acariâtre ,soit, mais tout de même ! -dans l’appartement d’une jeune esthéticienne ? Maigret prend l’affaire en main. Et nous voilà entraînés chez un Hollandais, marchand d’art réputé.
 Les dialogues entre le commissaire et ce Norris Jonker sont très intéressants et instructifs si vous appréciez un tant soit peu les milieux artistiques. Maigret et sa dame sont épatants, … comme d’hab.



Extraits :


- Certains l’appelaient l’inspecteur Malgracieux, à cause de son air grognon. Maigret, lui, l’appelait l’inspecteur Malchanceux, et on aurait dit, en effet, que le pauvre Lorgnon avait le don d’attirer sur lui tous les malheurs. Petit et maigre, il était enrhumé d’un bout de l’année à l’autre, ce qui lui donnait le nez rouge, les yeux larmoyants d’un ivrogne, alors qu’il était sans doute l’homme le plus sobre de la police.

-  Pourquoi cette femme appétissante avait épousé un homme de vingt ans au moins plus âgé qu’elle, cela ne le regardait pas, et sans doute ne l’avait-elle pas vu alors sans dentier.

-  L’anglais scolaire du commissaire n’était pas fameux et ne lui avait pas servi à grand-chose à Londres, encore moins au cours de ses deux voyages aux Etats-Unis, où ses interlocuteurs, pourtant, mettaient beaucoup de bonne volonté à le comprendre.

-  (à propos de Maigret et de madame Maigret)

    Il ne l’appelait pas par son prénom, ni elle par le sien. Elle ne lui disait pas chéri et ne lui disait pas chérie. A quoi bon, puisqu’ils se sentaient en quelque sorte une même personne.



>>>

Ce roman a inspiré un téléfilm :

lundi 21 avril 2014

" Tu es un vrai Liégeois si ... ", spécial quartier Sainte-Marguerite




Vous connaissez peut-être la page Facebook " Tu es un vrai Liégeois si... ". Voici un copier-coller de quelques postes à propos du quartier Sainte-Marguerite. Je me suis permis de les épurer quelque peu ...



Véronique Grodent :                                                                         
13 avril, 17:57
Qui se souvient du magasin de jouets au coin de la rue Hocheporte et de la rue Saint-Severin? Comment s'appelait-il?C'était un fournisseur de saint-Nicolas qui passait chez nous — heureuse.

8 personnes aiment ça.

Véronique Grodent :  J'ai toujours mon vélo de ma grande communion acheté là-bas ainsi que différents jeux. Comme on descendait à pied en ville de sainte-Walburge, on faisait toujours escale à cette vitrine.

Jean Pierre Michotte :  je me rappelle bien du magasin mais je ne peux vous donner le nom dsl

Benoit Renson  : Moi je l'ai connu comme " le palais de la musique " ou j'ai acheté ma première guitare à 12 ans...

Benoit Renson :  Au départ, ils étaient au degrés Square Notger...

Emile Roka Le patron : , Benoit Renson , était Jo Switten, l'accompagnateur du chanteur liégeois EMILE LAMBERT .

Véronique Grodent :  j'ai acheté ma guitare là-bas aussi. Une 3/4.Mais jamais su en jouer car gauchère

Louis Malfatti :  Véronique la guitare c'était dans "un magasin de musique" voisin vers la rue Hocheporte (bas), +ou- en face de la maternelle Agimont. Le magasin de jouets vendait des vélos (mon premier) et des petits soldats et des petites voitures Corgy et autres ... j'adorais !

Véronique Grodent :  plus haut, dans la rue saint-Severin, il y avait un autre magasin de jouets mais de moins bonne qualité mais il vendait des pétards où mes frères allaient faire leurs provisions

Véronique Grodent :  Il était un peu plus haut, sur le même trottoir de la rue saint-Séverin

Louis Malfatti :  Véronique pour moi hélas non pas de souvenirs

Véronique Grodent :  Louis, mon frère me dit que le magasin se situait plus ou moins deux maisons plus haut que le magasin de jouets chez Blistain mais c'était une droguerie. On y entrait par un couloir entouré de deux vitrines. Il y avait quelques jouets en vitrine mais c'était des babioles.


>>>>>>>





Claude Verday
13 avril, 16:33
Tes parents t'ont peut-être emmené(e) ici pour t'offrir de bons souliers :

42 personnes aiment ça.

Claude Verday :  Une idée des prix (en FB bien entendu)

Diana Suarez :  Non loin, il y avait aussi, rue Saint Séverin, les chaussures chez Léon

Christiane Marcotty :  le quartier de ma jeunesse!

Anthony Julio Brizz :  La rue de mon école

Henriette Kayser :  moi aussi le quartier de ma jeunesse souvenir !!!!!!

Sylviane Ghaye :  J'y suis aussi allé pour mes enfants

Annette Lambert :  une paire de botte

Raymond Maes :  Si on parle de Pécasse, ne pas oublier le magasin "chez Bouquette".

Jacqueline Baiwir  : Etant une enfant du centre de Liège nous allions faire TOUTES nos courses à pieds avec parents et grands parents. Ma grand-mère née en 1895 et une des premières "femmes patronne " d'une quincaillerie/cuivrerie du centre voulait absolument que l'on achète ses chaussures d'enfants chez GIBOREAU car ils étaient les seuls à posséder un appareil qui voyait le pied à travers la chaussure ! Ainsi si soulier trop petit, on voyait les orteils repliés et si trop grand on voyait trop d'espace...C'était magique de voir son pied comme dans un périscope de haut en bas... C'était cher mais rien de trop beau pour ses petites filles !! Avez-vous aussi connu ce magasin rue de la Régence ?

Jeanne Hébrans :  mais quel bon service on avait dans les magasins à l'époque, accueil, politesse et...qualité!

Christiane Marcotty :  Enfin, on parle du quartier ste Marguerite, ses commerces, ses écoles, qui se souvient du cercle où l'on jouait au bowling et où se déroulaient de chouettes soirées?

Jacqueline Baiwir :  Hé oui ; quand j'ai vu que les demoiselles de magasin ne s'asseyaient plus pour nous les essayer ça commençait à sentir le roussi ! Plus de Chausse-pieds non plus...la grosse dègringolade !

Josette Rase :  @ Jacqueline, il y avait aussi un marchand de chaussures, dans le passage Lemonier, qui avait cet appareil, pour voir comment notre pied se situait. Il ne fallait pas acheter des chaussures trop petites, car on ne les portait pas longtemps, trop grandes on risquait de se faire des " foulures "

Josette Rase :  @ Christiane, il y avait aussi les magasins Goffin-Bovy, excellents souvenirs, le petit-fils était mon beau frère. Que ces magasins étaient beaux, avec les fers forgés, l'escalier en chêne monumental, et l'étage où se trouvaient les tissus un peu p,us précieux

Josette Rase :  @ Christiane, et dans le dessus de la rue Ste Marguerite, il y avait la pharmacie Ducobu. C'est là que ma soeur a fait son stage de pharmacien. Comme elle habitait rue L.Fraigneux, on coupait au cours par le magasin Goffin, pour aller à Ste Marguerite. Avec mon neveu, nous étions gâtés par toutes les vendeuses. Et tout marchait, fonctionnait comme sur des roulettes. Hélas, c'est terminé ce temps là .
13 avril, 19:01 · J’aime · 2

Noelle Dielie :  Et le monsieur agé qui donnait des chiques à tous les enfants chez goffin bovy !
13 avril, 22:42 · Modifié · J’aime

Véronique Grodent :  A saint-Georges, il y a un de ces choix! mais pas bon marché
Hier, à 08:33 · J’aime · 1
Jean Pierre Eurlings :  Je partage votre avis pour les prix mais il est a noter qu'en période de rabais vous ne payerez pas plus que chez un bon chausseur du centre ville. Et si vous décomptez en plus le prix du parking.

Noelle Dielie :  Et aussi plus bas rue saint severin les chaussures Roger en face de la rue mississipi !

Aline Jehin :  J'ai acheté des souliers chez Pecasse, dans les années 80. Mes parents habitaient rue du Gl Bertrand.

Anne-Marie Baye :  moi également des chaussures chez Pécasse,nous habitions rue de l'Aumonier !!

Ginette Klompers :  et moi rue de Fexhe à cette époque...


>>>>>>>





Sarah-Valerie Gillet
9 avril, 09:36
t'es un vrai Liégeois si tu as connus cette école ...
Rue Hullos
Moi j'y ai fais mes AFS (Auxiliaire Familiale Sanitaire ! Aide soignante )Et il y avait court de Puériculture aussi .

Emilie Wanzoul :  Adorable Mme ackaert !

Elodie Seurette :  Qq sait ce qu'elles deviennent ?

Henriette Kayser :  et le bureau de Police a côté

Sabrina Van de Velde :  mon école

Sabrina Van de Velde :  Frédérique Lacoppe madame Hardy une des meilleures pour moi à l'époque

Sabrina Van de Velde :  et monsieur Chevalier le professeur foldingue tjs en vélo et encore maintenant ça m'arrive de le croiser mdrrr

Cecil Rikir :  Il est toujours en vélo et toujours foldingue lol

Colette Letawe :  chut sur le nom des profs voyons!!

Julie Borcy Chevalier  : à été désigné au prêt des livres et demis de ses fonctions de prof car trop d'élèves en échec à son cours

Lydiane Lassaux :  il était tant qd j y étai y a 75% des élèves en repêche avec lui en rétho j'avai 14 à mon exam il voulais me mettre un repêche patureau lui a dit "hé fou lui la paix " --> faut dire qu'il en avait marre de me voir hahaha mais a mon époque on c'était plain aussi mais on nous avait dit que ca servait a rien qu'il était nomé... qu'il y avait déjà un énorme dossier de plainte contre lui ... il était loin d'avoir une méthode adaptée à des secondaires ... même si son cours ( qd on le comprenait ) était très instructif

Sabrina Van de Velde :  moi aussi énormément de repêchages avec lui quand j'y étais et oui tout le monde le disait enseignant aussi à l'unif il ne faisait pas de différence entre ses élèves de là bas et nous ! Mais oui par contre son cours , ses exercices , ses shémas, ses diapo étaientt tjs préparés avec un très grand soin !

Sabri Na :  ahhh Madame Herbillon!!!!!  elle a du perdre tout ses cheveux avec moi!!!

Lydiane Lassaux  : avec soin ... mais quel bordel lol tout était mélanger on avait des petites annotation sur le coté ... au dessus enfin ca resemblai plus a rien ... mais ca reste un bon souvenir hahaha

Sandrine Hertoghs :  Prijot Très bien connu j'y étais

Claude Grivegnee :  L'EPANP devenue Lycée technique Jean Boets

MichelleetbrunoJaegers Delagrange :  oui ...j y suis allée

Raphaël Miklatzki  : Elle s'appelait "Ecole de Puériculture", maintenant c'est Lycée Jean Boets, je pense ?

Brigitte Ancion :  moi aussi et Manu Teicher c'était mon titulaire et je l'adorais .Je suis bien triste d'apprendre qu'il est décédé.Patureau aussi je l'ai eu.Serez en histoire ,Chevalier ça!!!!c'était le cas en Physique .j'ai tjrs rendu feuille blanche à ses exams.Leburton,Thomas en gym,et on avait cours de cuisine aussi ds le vieux batiment en bas des escaliers.Les belles années!!!!!

Sabrina Van de Velde :  ho Serez pas gardé un bon souvenir avec elle mdr son expression favorite quand tu oubliais qqch chez toi dans ton matériel scolaire " un bon ouvrier à tjs ses outils ! "

Emilie Wanzoul :  Oui Raphaël Lycée technique provincial jean boets mais bon tout le monde dit toujours Hullos

Marie Dufour :  Qui a connu madame Pirotte ?

Brigitte Ancion :  non Pirotte ça ne me dit rien désolée

Marie Dufour :  Avant 2000 prof d éducation physique

Christelle Hankart :  c'est pas la prof qui est décédée?

Marie Dufour  : Oui c'est elle

Christelle Hankart :  oui je l'ai eue comme prof

Marie Dufour :  Ma petite maman

Sarah-Valerie Gillet :  suis contente que ça vous a rappeler des souvenirs cette école et peut-être des retrouvailles pour certaines

Agnes Tourneur :  Peut etre vous souvenez -vous de Mr.Franck qui est devenu le directeur actuel?

Emilie Wanzoul :  Je l'avais en histoire! Génial ce prof! Quand je devais faire un travail et que je galerais, il me disait toujours tout ce que je devais mettre

Arlette Bovy :  il y a bien longtemps (45 ans) c'était toujours EPAN

Jenn Zven-Elise :  Ho que oui je me souviens de monsieur franck
C'est une personne exceptionnel j'adorais ce prof

Laetitia Deville :  oh que oui j ai été a hullos j ai eux torizzi monsieur colard madame colard madame hoffeman

Lydiane Lassaux :  Mme pirotte je me souviens du nom mais pas du Visage

Sabri Na :  Elles étaient deux soeurs : prof de gym...une gentille et l autre moins...j ai eu les deux...

Lydiane Lassaux :  ca me dit rien du tout... moi je revois une prof de gym qui a arrête au alentour de 2000 pour devenir décoratrice d'interieur mais me souvien plus de son nom ... et y avait Madame Massi ou un truc du style aussi non?

Sabri Na :  Oui masi et madame moes aussi....on allait au hall omnisport d angleur..que de souvenirs! Ariane Belli

Lydiane Lassaux :  ho oui Madame moes je pense que c avec elle qu'on avaiit joué badminton je m'était prise une raquette sur la tete... j'était completement sonnée et elle m'a engueuler parceque j'étais assisse

Emile Roka :  Ma fille Cristelle y a fait ses études dans les débuts 1990.

Brigitte Ancion :  il y avait aussi les annexes !!!rue du général Bertrand et au pont de seraing ds des sortes de chalets!!!

Brigitte Ancion :  je me souviens aussi de la friterie au coin agadir et pas tjrs très propre!!!!et un café en bas sur le coin pour aller écouter la musique dans le juxe box et manger nos tartines.

Raymond Nolmans :  @ Brigitte : Oui, mais elles étaient bonnes ( je travaillais dans le bâtiment bien visible en '73)

Angycoco Angy :  Mon fils tenais le snack la cubana

Isabella Milano :  Et mireille qui tenait la boucherie en bas


>>>>>>>







je ne met pas 2 min pour qu'il soit reconnu, si tu es un vrai de vrai...

25 personnes aiment ça.

Luc Franssen  : mignon

Benoit Renson :  je désespérais....

Carole Lambert  : Saint-laurent?

Jean-Michel Šojić :  École d'armurerie.

Bernadette Romainville :  École Léon mignon dans sa première version, actuellement elle est rehaussée d'un étage

Marcelino Hebrans  : Au cadran près de la rue Gaumont

Michele Verhopen :  oui école rue léon-mignon j'habitais avant presque en face et louais des kots

André Detilleul :  Rue Agimont

Jean-Michel Šojić  : Agimont c'est derrière.

André Detilleul  : ca à tellement changé

Renaud Dewulfe :  J'habite dans la rue , et oui sait plus comme avent aux point ou dès que je peuit je déménage , car sait un vraix bidon ville

Manon Gil Rodriguez :  L'ecole ou mon beauuuf chérie travail  James Ryan

Olivier Louwet : C'est "marqué d'su" (le mur blanc à droite)

Jean-Michel Šojić :  Et d'abord, on dit "C'est qu'est-ce qui fait mis su'l mur !"

Olivier Louwet : :Awè j'mé trompé

Guy Ory : :mon fils de 16 ans y fait ses etudes

Jean-Michel Šojić : :Ah ? Il n'y a pas que des Français dans cette école ?

Benoit Renson : :au départ, c'était une école de cordonnerie, si je ne m'abuse...

Benoit Renson : :mais elle est connue comme armurerie...

Ferdinand Freddy Herbillon :  les deux a la foi

Massimo Aleotti : :Armurerie, bijouterie, fine mécanqiue ....

Nours Nounours : :Pourtant il est écrit en grand école professionnelle d'armurerie

Eric Pirson  :  Bon allez, la culture, c'est comme la confiture...etc, etc.... I.C.E.T.F.M.A.H est le nom officiel de cet établissement scolaire de la Ville de Liège; Décodé, cela donne : Institut Communal d'Enseignement Technique de Fine Mécanique, d'Armurerie et d'H...Voir plus

Christian Deflandre :  mes enfants et mon beau fils son diplomé de cette ecole

Arlette Paquot :  Mon ecole


>>>>>>>


Jean-Michel Šojić
2 h
Où se trouve l'école où l'on forme des pignoufs ?

Benoit Renson :  avant, c'était les castors...

Eli J. Violetta  : Un peu partout, maintenant

Jean-Louis Massart : :A l'hôtel de ville di lidje

Jean-Michel Šojić : :m'étonnerait. Si tu ne trouves pas en deux minutes...comprend pas !

Caroline Tomballe : :Une école de cordonnerie ?

Ferdinand Freddy Herbillon :  pignouf toi même

Jean-Michel Šojić: : Excellente réponse !

Jean-Michel Šojić :  Je répondais à Caroline !

Nathalie Bagatella: : A seraing

Jean-Michel Šojić : Peut-être. Mais à Liège ?

Benoit Renson : :pour toutes inscriptions, se renseigner rue de la Loi, à Bruxelles...

Nicole Frankson  : Juste à côté de l'école des enossins moussis à sot !

Marie G Vilenne :  Alors, serait-ce une école de cordonniers ???
J'ai trouvé ceci qui me met la puce à l'oreille :
"Pignouf" :
- Vieilli : Grossier, mal élevé, rustre;
- Injurieux : Homme grossier, mal élevé, butor, malotru, rustre;
- Péjoratif : Homme, inconnu.
→ voir type, clampin, mec, gonze etc;
- Apprenti cordonnier;
- Fruit imaginaire qui constitue l’alimentation principale du flagada,
(animal lui aussi imaginaire)
(cf. Wiktionnaire)

Eli J. Violetta  : À l athénée, notre prof de géo nous disait pignoufs

Jean-Michel Šojić : :Chapeau bas et talon haut Marie !

Ferdinand Freddy Herbillon :  dans cette école il y a trois apprentissages armurerie horlogerie -bijouterie et cordonnerie

Jacqueline Mossoux : :Léon Mignon

Marie G Vilenne Oups... déjà trouvé plus haut... Bravo !


>>>>>>>







Benoit Renson
2 h
je vais m'absenter pour cette après midi; je vous laisse un devoir: quelle fut cette tragédie, à Liège, près de Sainte Marguerite? Bon travail, et on ne triche pas! Lol..
je vais m'absenter pour cette après midi; je vous laisse un devoir: quelle fut cette tragédie, à Liège, près de Sainte Marguerite? Bon travail, et on ne triche pas! Lol..

11 personnes aiment ça.

Régine Renard : :un incendie ?

Marcel Stas : :le V2 à Fontainebleau

Danielle Dambermont : :l'explosion d'une bonbonne de gaz ?

Aline Jehin : :Je dirais comme Marcel, V 2

Alain Leunen : :un char teleguidé

Rene Robyns :  Oui un char teleguide

Nicole F Lefebvre : :tragédie de Fontainebleau septembre 44 un tank (Goliath) explose il y aura un héros que beaucoup ne connaisse pas Maurice Waha

Lurkin Vincent : :Je dirais comme Nicole F Lefebvre, en septembre 44 les allemands ont fait exploser un tank. au carrefour Fontainebleau.Leur but était de freiner l’avancéedes troupes américaines.
Maurice Waha tenta d’éviter cette catastrophe. Hélas, il fut la première des 95 victimes que l’on eut à déplorer."

http://www.sainte-marguerite.be/.../SalutMaurice...

Christophe Liesens : :Vous avez raison sais un char qui as fais sa

Régine Renard : :Le 7 septembre 1944, les Allemands firent exploser un tank au carrefour Fontainebleau. Leur but était de freiner l’avancée des troupes américaines. Maurice Waha tenta d’éviter cette catastrophe. Hélas, il fut la première des 95 victimes que l’on eut à déplorer.

Régine Renard :  c'est Nicole qui aura une sucette lol

Régine Renard :  j'avoue... moi j'ai triché

Christophe Liesens :  Moi aussi regine mea culpa

Georges Renkin : :explosion d'un petit char chargé d"explosifs près d'une boulangerie

Alain Charette :  Régine Renard Lurkin Vincent clap clap clap


>>>>>>>




Quelle belle église! Quel calme! Elle est connue pourtant...
Quelle belle église! Quel calme! Elle est connue pourtant...

Vous et 8 autres personnes aimez ça.

Jean-Michel Šojić :  Bof.. Saint-Denis ?

Benoit Renson :  non

Philippe Schreiber :  On dirait le Coq de la cathédrale St Paul ...

Jean-Michel Šojić  : Ça commence par "Saint-" ?...

Benoit Renson  : quand in n'arait des coqs è nosse villèdje...

Benoit Renson :  oui mon fils...

Jean-Michel Šojić :  Merci. J'ai ouvert la voie, je laisse une chance aux autres..

Benoit Renson :  vade in pax, fili...

Jean-Michel Šojić :  Saint-Servais, sans toiture plate ?

Josiane Dodémont :  Saint Roch?

Philippe Schreiber :  Je l'ai !!! Sainte Marguerite !

Philippe Schreiber :  Construite en 1868, il s'agit en fait de la 3ème "version" de l'église Sainte-Marguerite. Sa construction était devenue nécessaire afin d'augmenter sa capacité mais aussi parce que la précédente tombait en ruine. L'église telle que vous pouvez la voir sur cette carte postale d'époque à été détruite en 1985.

Josette Brevers :  L'église ou nous nous sommes mariés en 1956

Josette Brevers  : Pour veronique nous gardons un très bon souvenir de vous et de votre maman .tres heureux de vous retrouver ici bises à vous deux,

Cécile Goekels-Cornet :  C'est sainte Marguerite en face de l'école ou j'ai enseigné et remplacée par une horreur qui pourrait être désacralisée vu l'évolution du quartier !

Lurkin Vincent  : La tante de ma maman a habité rue Bas Rhieux et je me souviens vaguement de cette église. Je pense qu'elle a quitté la rue au milieu des années 80 à cause des dégâts occasionnés par le tremblement de terre.

Josette Brevers  :  Pour mr Marcel ". Pour apprendre quelque chose il y a Google et le dictionnaire .


>>>>>>>

" Tu es un vrai Liégeois si ..." c'est par ici :



dimanche 20 avril 2014

Armel Job : " La malédiction de l'abbé Choiron "




Un roman qui se déroule dans un village de l’Ardenne luxembourgeoise ,dans les années cinquante. Le curé, l’abbé Choiron,  lance donc, sans le vouloir, une malédiction sur une famille. .. A propos en voici deux ou trois . Sur la ferme du château vivent deux familles qui ne s’entendent pas à merveille : celle de Natole qui « porte la culotte » et celle d’Urbain. Aimée, elle, a épousé le garde-champêtre , surnommé Pitpit, qui n’pas inventé la poudre et qui n’est pas « éclairé à tous les étages » … Aimée a eu des enfants de Pitpit mais aussi d’autres, du René, les «  inattendus « .
De bons moments qui m’ont rappelé une partie de ma vie, quand j’étais jeune et beau (hum !) ,à la ferme, - et particulièrement lors de la fenaison - chez mon parrain Louis et ma tante Marcelle ( Dieu ait leurs âmes !) à Gouvy-Les-Bains-de Pieds.


Extraits :


-  On a une belle chance que c’est l’année des dix-sept soleils.
      ( ??? mystère – mystère !)

-  Le métier de curé de campagne laisse de grands loisirs. Le climat est trop sain pour qu’il y ait beaucoup de malades à visiter. On guérit de tout. Et on ne meurt qu’au dernier recours. Une fois la messe dite, le catéchisme dispensé et le bréviaire lu, il ne reste pas grand-chose à faire. Le clergé est rempli d’archéologues amateurs, de sourciers, d’herboristes, de rimailleurs qui tuent le temps comme ils peuvent.

-  On ne vous jase pas d’aimer Jeanjean. On vous jase de mariage, D’arrangement. L’amour, c’est bon pour les trois premiers jours de la noce.

 -  A la campagne, une homme n’est pas seulement ce qu’il est, mais aussi ce qu’est sa famille.

samedi 19 avril 2014

1914-2014, ce qui a changé en 100 ans



Eh oui, les enfants ! En seulement cent ans, le monde a bien changé. Voyons un peu :


- La population mondiale était de 1,8 milliards  en 1914 et nous sommes, en 2014,  7,2 milliards d’êtres humains : nous avons quadruplé (comme des lapinos !- et ce sera notre perte, prédisent certains …).
-  Toutes les terres ont été explorées (si pas exploitées). Seuls les grands fonds marins sont encore à découvrir (et le pétrole à pomper aux pôles, of course …)
-  Le capitalisme, et sa grande sœur, la mondialisation, sont universels.
-  Le monde n’est plus européen (ni même plus américain) comme il était en 1914. Nous passons de l’Atlantique au Pacifique.
- Nous avons perdu deux heures de sommeil depuis l’aube du 20 ème siècle : une heure due à l’apparition de l’électricité et une heure due à celle des écrans dans nos vies (téléviseurs et ordinateurs). Notre corps ne s’est pas encore adapté à un pareil changement, mais il suivra, n’en doutons pas …
- Le sens de l’honneur et celui de la défense de la patrie ne sont plus de mise (faut dire que deux guerres mondiales nous en ont fait passer le goût …) ; nous avons perdu également, en cours de route, le sens du religieux et du rite.
- La médecine a fait des progrès fulgurants.
- Le statut de femmes s’est nettement amélioré (mais y a encore du boulot !).
- Amélioration du statut social des populations occidentales.
- Nous sommes plus tolérants dans de nombreux domaines : la sexualité, la contraception, l’avortement, l’euthanasie, …
- L’habitat s’est lui aussi grandement amélioré : chauffage, isolation, éclairage, bref la qualité de vie. Nous nous déplaçons également plus facilement et plus vite.
- " Avant 1914 , les foules puaient " ai-je lu quelque part. Vivent les salles de bains, les douches, les W.C, bref l'hygiène en général ...
- Des myriades d'outils ont été mis entre nos mains pour nous rendre la vie plus agréable ( pour le meilleur et pour le pire) : la radio, la télévision, le cinéma, les appareils photos argentiques puis numériques, les ordinateurs privés , internet, déjà les feu-magnétoscopes, feu-fax, téléphones portables, les automobiles, les avions, etc ...




vendredi 18 avril 2014

S.A. Steeman : " Faisons les fous "



L’épouse du docteur Salomé, directeur d’une maison de fous, vient chercher de l’aide auprès de Désiré Marco, un inspecteur privé : en effet son mari a disparu.  Pour S .A. Steeman , l’occasion est trop belle : il va pouvoir démarrer une enquête farfelue, comme il les aime . Humour, bons mots, esprit d’à propos sont  de la partie. Et puis,  pour rappel, Steeman adore se moquer de son monde.  Pas triste du tout !

mardi 15 avril 2014

Jacques A. Bertrand : " Les autres, c'est rien que des sales types "



«  Avec le talent qu’on lui connaît, Jacques A. Bertrand dresse le catalogue de ces individus qui nous empoisonnent la vie «.
Après « J’aime pas les autres «, m’sieur J.A.Bertrand, journaliste à France –Culture, auteur d’une quinzaine d’ouvrage de la même veine continue sur sa lancée (pour notre plus grand plaisir)    . Ainsi ces :


Extraits :


-  Le philosophe est l’ami de la philosophie (et surtout pas des autres philosophes).

 -  «  Heureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n’a pas fini de s’amuser « -  Joseph Folliet

-  Le voisin est beaucoup plus insupportable que l’Etranger. Ce n’est pas qu’il soit foncièrement plus mauvais, mais il est plus près.

-  Le médecin malade et le psychiatre fou sont des aberrations de la nature.

-  Le pauvre joue à la loterie. Il a une chance sur un million de gagner. Les statistiques, qui ont été inventées pour l’embêter, prouvent que, même s’il a déjà joué mille fois, il n’aura toujours pas au prochain tirage qu’une seule chance de gagner sur un million. Il ne se décourage pas, car il est persuadé que «  ça n’arrive pas qu’aux autres «. Ce qui n’est pas faux.
 
-  Le quotient intellectuel d’un groupe (association de plus de quatre personnes) est inférieur à celui du plus bête des éléments qui le composent. Constitué de trouillards, le groupe n’a pas peur. Le groupe fait des choses que pratiquement aucun de ses membres n’aurait songé à faire tout seul. Par lâcheté ou par manque d’imagination.

lundi 14 avril 2014

Georges Simenon : " La porte "




En 1940, une mine mutile le soldat Bernard Foy : il perd ses deux mains. Pour s’occuper au mieux, et arrondir ses fins de mois, il peint des abat-jours dans un appartement situé au troisième étage, rue de Turenne. Il a épousé Nelly qui travaille dans une passementerie. Nelly, sous la demande d’une collègue, rend régulièrement une courte visite au voisin du premier qui est dessinateur mais lui aussi handicapé. Le malheur, c’est que Bernard est d’une jalousie plus que maladive (si possible). Les neuf dixième de ce roman racontent la vie tourmentée de ce couple. Le huitième et dernier chapitre est saisissant et plus qu’inattendu…

Encore un tout grand Simenon (alors qu’il y en a déjà tant !) Quel talent !


Extraits :

- Je commence à m’apercevoir qu’en vieillissant une femme devient coquette. Il est vrai que c’est le moment où elle en a le plus besoin. Te rends-tu compte que, dans très peu de temps, je serai une vieille femme ?

-  « - Je t’aime, Nelly ! « 
   «  Moi aussi, Bernard … « 
      Cela revenait plus souvent que jadis, comme s’ils essayaient ainsi de faire jaillir une étincelle.

- Chaque jour, nous choisirons un quartier de Paris, comme cela nous arrivait le dimanche quand nous nous sommes installés ici et que tu ne savais jamais, une fois sur les Grands Boulevards, de quel côté était l’Etoile et de quel côté la Bastille … Nous partirons de bonne heure. Nous nous promènerons comme des touristes, en entrant dans les cours, et nous choisirons chaque midi un petit restaurant amusant …

- (Une de leurs promenades favorites dans Paris)

     A partir de la Rue de Turenne, prendre à gauche pour rejoindre les arcades de la Place des Vosges – > puis un square entouré de grilles noires –   le coin de la rue Birague- Traverser la rue Saint-Antoine non loin du cinéma Saint-Paul – la rue du petit Musc – tout de suite après c’est la Seine, le pont de Sully, l’Ile Saint-Louis – ils s’arrêtaient à l’éperon de l’Ile devant la masse assoupie de Notre-Dame – le pont Marie – la rue Saint Paul.

samedi 12 avril 2014

A la découverte des fontaines Roland avec Joseph Deleuse


                                                       Place du Flot

Si vous voyez sur d’anciens monuments les deux lettres L  G , ne croyez pas qu’il  s’agit d’une abréviation de  «  Liège «  mais bien de « Liberta Gentes », soit « Liberté des Gens « .


                                                         Rue Sainte-Marguerite



Promenade à la découverte des Fontaines Roland avec comme guide : Joseph Deleuse. On savait l’homme passionné par «  La Légia «, cette ancienne rivière qui descendait des hauteurs de la Hesbaye sur notre bonne ville ; il l’est tout autant pour «  les fontaines Roland « …

                                         
                                                         Aux degrés des Tisserands


                                         Rue du Mont Saint-Martin



«  Dès 1680 , les fontaines Roland ont alimenté plusieurs quartiers de la ville. Le système mis en place  par le sieur Roland s’inspire de la construction des araines acheminant  par un vaste réseau de canalisations des eaux venant des hauteurs d’Ans. Un château d’eau est construit place du Flot. Aujourd’hui, plusieurs fontaines sont toujours alimentées par ce réseau. Cette visite à la rencontre de ce patrimoine d’exception. « 



                                          Merci à Joseph Deleuse, en verve ...

                        Prochaine découverte des fontaines Roland, le dimanche 12 octobre à 14h30

                             Découverte du vallon de la Légia, le 26 juillet à 14h30

vendredi 11 avril 2014

Liège en 1980


                                         Boulevard de la Saufnière en 1980


                                               Tour et pont Kennedy, dérivation, Outremeuse


- La Meuse, vendredi 4 janvier 1980
Vient de paraître à Liège (éditions du «  Cirque Divers « ) : «  Le Néerlandais en 24 heures «  du Liégeois Marc Koch (il signe sous le pseudonyme de professeur Hazerty) (…) Nous avons beaucoup aimé les petits dessins illustrant ce livre. Ils sont d’ André Stas. En voici quelques-uns.

- La Meuse, jeudi 10 janvier 1980
Michel Elsdorf et sa femme Andrée Loxhay exposent tous deux à Liège (…)

-  Lundi 14 janvier 1980
*  Les jeunes délinquants : toujours plus nombreux dans l’agglomération liégeoise (…)
*  Au Trocadéro, la revue du Millénaire «  Liège dans le mille «  avec Emile Sullon et J. Myrhiam.

- Samedi 12 et dimanche 13 janvier 80
Nuits des longs fusils dans la région liégeoise. Des dégâts pour des centaines de milliers de francs. Au cours de la nuit de jeudi à vendredi, un ou plusieurs individus ont passé le temps à tirer à la carabine 22 LR principalement sur des vitrines (…) à Herstal, Liège, Ans, Rocourt, Loncin (…)

-  Mardi 29 janvier 80
«  Liège insolite «, un album de dessins de Claudine Rassart légendés par Jean Jour



-  Samedi 2 et dimanche 3 février 80
L’ancien «  Sarma «  de Liège va bientôt disparaître. L’îlot lépreux qui sépare la place de la République Française de la place du Maréchal Foch va bientôt disparaître et deviendra un espace vert (en principe).

-  Vendredi 15 février 80
Le « pain du Millénaire » est gris, léger et nourrissant. Maintenant un peu partout, l’on peut se procurer ce pain «  Millénaire «  fabriqué à l’ancienne.


- Lundi 18 février 80
La «  maison d’Amay «, bâtie vers 1545, rue Tête-de-Bœuf par le procureur Thiry de Noville nous est exceptionnellement parvenue parce que, séparée en deux depuis 435 ans, la démolition d’une partie aurait entraîné la ruine de l’autre. (…)

-  Lundi 25 février 80
Le quartier de la rue de l’Etuve à Liège déclaré «  zone sinistrée «. Une maison, la 13-15, détruite par une explosion. Une centaine d’autres endommagées. 18 blessés (un grièvement). La police est sur place pour éviter les pillages.


- Mercredi 27 février 80
Jean Jour vient de publier «  Simenon, enfant de Liège « : une enquête sur la vie de créateur de Maigret et la présence de Liège dans son œuvre. Simenon à Jean Jour : « Savez-vous pourquoi j’ai pour vous une affection particulière ? C’est parce que vous ressemblez beaucoup au jeune journaliste que j’ai été à Liège. (…)

-  Jeudi 28 février
*  A «  L’Ane rouge « , rue des Ecoliers, 35 à Liège , seront présentés pour la première fois en Belgique, 25 gravures de Salvador Dali (…)
*  Réunion en hommage à Django Reinhardt, un prestigieux quartette international : Grapelli, Coryell, Catherine et Pedersen au palais des Congrès de Liège, vendredi (…)




-  Lundi 3 mars 80
La joie de Bruyère. Effacé l’an dernier (bronchite), il a remporté samedi, pour la troisième fois, le circuit Het Volk.

-  Mardi 18 mars 80
Les derniers jours de la houille liégeoise : le seul charbonnage encore en activité fermera ses portes le 31 mars à Blégny. (…)

-  Samedi 29 et dimanche 30 mai
Aubaine pour les petits Liégeois. Jusqu’à dimanche, ils auront l’occasion de faire des promenades au centre de la ville à dos d’éléphant. Il y en a deux place Cathédrale et un place du Marché.





- L’ Avenir du Luxembourg , lundi 28 juillet 1980

L’abbé Géraertz ouvre un centre d’aide aux jeunes en difficulté dans le Carré

- Samedi 12 et dimanche 13 avril 80
Nicolas Ruwet est d’origine liégeoise et c’est à l’université qu’il a fait ses études en philologie romane (doctorat en 1967) tout en poursuivant des études musicales avec Pierre Froidebise. Il vit à Paris depuis 1959. (…) + toute un page d’interview

-  Jeudi 12 avril 80
Georges Collignon est né en 1923 à Flémalle-Haute. Il suit les cours de l’Académie des Beaux Art de cette ville de 1935 à 1945. Membre du groupe Cobra, il partage en 1950 avec Aléchinsky et Dubosc le premier prix jeune. (…) Georges Collignon est avant tout un peintre qui gêne, parce qu’il est impossible de le classer dans des « tiroirs traditionnels «  (…) A un de ses amis qui lui demandait s’il avait mangé de la vache enragée pendant les années qu’il avait vécu à Paris : «  Ah ! S’il y avait eu de la vache …. «  ( + une pleine page).


-  Lundi 21 avril 1980
Une chevauchée prodigieuse dans le plus impitoyable Liège-Bastogne- Liège de ces vingt dernières années (21 arrivées sur 174). Bernard Hinault : 80 km seul en tête. (…)

>>> En bonus et en léger différé, l'arrivée de la Doyenne :




-  Mardi 22 avril 1980
Au théâtre de l’Etuve : les chansons de Jacques-Yvan Duchesne et les marionnettes de Jeanpico (…)  Les sujets de J.Y. Duchesne : les gens, les rues, les gares, les bistrots du petit matin. (…)

-  Jeudi 24 avril 80
Philippe Hermans est un chanteur-compositeur-interprète de 30 ans (seul avec sa guitare). Il se produira ce jeudi 24 avril à 21 heures au «  Boui-Boui « , 172, boulevard de la Sauvenière. (…)



-  Mercredi 7 mai 80
Jacques-Yvan Duchesne, seul sélectionné belge, cette années, pour le festival de la chanson à Spa (…)
Originaire de Wanze, il a 28 ans. Il est entré dans la musique à l’âge de 5 ans, en apprenant le piano et le solfège. En 1972, il devient artiste professionnel dans des cabarets. En 1973, premières parties de François Béranger et Gilles Vigneault – Tournée en Bretagne. Chante avec Philippe Anciaux – En 1977, il enregistre son premier disque avec Philippe Anciaux et Colette Nicolas . En 1979, enregistre un 33 trs avec Jean-Claude Pierrot. (…)

-  Mercredi 28 mai 80
L’apparition en librairie, il y a quelques jours, de «  Li Vî Bleu «  de François Walthéry ( qu’on connait en général comme «  le père de Natacha «)  est une grande première. C’est en effet la première B.D. 100 % wallonne.

- Samedi 31 mai et dimanche 1 juin 80
«  Salle comble «  en Vinâve d’Ile à Liège : 1.000 écoliers de l’enseignement communal chantaient «  le peuplier de Notger «  de René Fourré et Paul Libens.

-   Samedi 21 juin
Un nouveau kiosque à journaux place de la cathédrale à Liège va remplacer le baraquement du Vinâve d’Ile.

-  Mardi 26 juin
Tous les personnages populaires liégeois d’hier et d’aujourd’hui dans le nouveau livre de Jean Jour.

-  Le tour de France 1980 passe par Liège


-  Mercredi 9 juillet 1980
Antenne 2 vient de tourner les dernières séquences liégeoises du téléfilm tiré du roman de Simenon : «  La danseuse du Gai-Moulin «  avec Jean Richard dans le rôle de Maigret. (…) La musique du film est l’œuvre du saxophoniste-flutiste liégeois Jacques Pelzer. De nombreux acteurs sont belges dont un Liégeois, José Brouwers. (…)

>>> En bonus, les premières minutes du téléfilm :

http://www.ina.fr/video/CPB81053730/la-danseuse-du-gai-moulin-video.html

-  Mercredi 16 juillet 80
Eté pourri : l’humidité a même gâche une bonne partie du feu d’artifice du 14 juillet à Liège.



-  Samedi 26 et dimanche 27 juillet 1980
Le seul festival international de Jazz en Belgique francophone aura lieu les 1er,2 et 3 août à Gouvy : une affiche prestigieuse Bill Evans, Art Blackey, Clark Terry, Archie Shepp (…)


 -  La Meuse, lundi 26 juillet
Depuis 1923, «  Violette » vendait des fleurs à Liège. Morte à 75 ans, elle n’avait jamais voulu solliciter une pension de retraite. (…)

-  La Gazette de Liège, mardi 5 août 1980
Maria Roufosse : 60 années de commerce ambulant, à deux pas de l’hôpital de Bavière. Maria est née en 1893 à Liège. Elle habite à Bressoux depuis toujours. «  J’ai débuté par la vente de poires cuites. Je les portais dans un grand panier rose posé sur la tête. Rapidement , j’ai varié mes produits. J’ai débuté mon commerce d’ambulant  à l’entrée de l’hôpital de Bavière au début des années ‘50». (…)

-  La Gazette de Liège, samedi 8 août 80
A partir du 23 août et jusqu’au 23 septembre, l’Opéra Royal de Wallonie de Liège présente l’un des spectacles les plus prodigieux du Millénaire. Il s’agit d’une grand fresque musicale qui raconte les événements les plus amusants et les plus violents de la Principauté et qui a pour titre : » Liège-Libertés « . (…)

-  La Meuse,mardi 12 août 80
Le voyage de Tchantchès aux USA. Les marionnettes liégeoise d’Adrien Dufour ont triomphé au «  World Puppetry festival de Washington « .

- La Meuse, mercredi 13 août 1980
Jean Jour publie un nouveau livre : «  Les belles heures de l’île d’Outremeuse « 

-  Lundi 18 août 80
100.000 visiteurs en Outremeuse pour le 15 août du Millénaire.

-  Vendredi 12 septembre 80
«  Ecoutez, c’est du belge … « , trois jours de fêtes à la musque sur le territoire des anciennes usines Cuivre et Zinc, boulevard de Froidmont à Liège. Jazz, variétés, rock, musique classique. Organisé par le Cirque Divers Asbl (…) Extraits du programme : Trio Chanteclerc, Jacques Pelzer, Ensemble Anne Froidebise, Philippe Anciaux, Mama Roma, Paul Louka, Jacques Lizenne et son minable music-hall, Henri Pousseur, André Bialek (…)  Chaque jour dès 11 h à bien tard dans la nuit … (…)

-  Samedi 16 et dimanche 17 octobre 80
Sainte-Croix, l’église rapiécée. On a de l’argent pour réparer (avec des briques). On attend l’argent pour restaurer (en pierre). C’est une sombre histoire de dossiers d’autorisation, de subsides. En bref, une des plus belles églises de Liège s’effondre. (…)

- Vendredi 14 novembre 1980
Le 16 novembre, vous pourrez assister, à Liège, à la renaissance d’un orgue du XVIII ème siècle signé Jean-Baptiste Le Piccard à l’abbaye des Bénédictines du boulevard d’Avroy. L’organiste Hubert Schoonbroodt et G. Zeevaert prêteront leur concours à cette manifestation.



                                         Podine et son petit marché en 1980 rue sur-la-Fontaine
                                          ( heureusement elle n'était pas là lors de l'explosion)

-  Vendredi 28 novembre
Une formidable explosion au 118 rue Sur-La-Fontaine est survenue vers 19h35 dans un immeuble de trois étages, dont le re-de-chaussée est occupé par une librairie, juste à côté du café L’Epi d’Or, au coin de la rue St-Gilles. En un instant, toutes les vitrines ont été brisées dans un rayon de 50 mètres. (…) C’est en manipulant un chauffe-eau qu’il tentait de réparer qu’un locataire a provoqué cette explosion et qu’il a trouvé la mort.


-  Mardi 2 décembre 80
En circulation à partir de demain : un nouveau billet de 1.000 francs à l’effigie de Grétry. (…) Des nouveaux billets sont sortis sans le nom de Grétry et sans le prénom André. Si vous en avez, ne vous inquiétez pas : ils sont bons.

-  Samedi 20 décembre 80

La ville de Liège ( 46 milliards de déficit en 1980) va se serrer la ceinture pour économiser un milliard.



                                             L'équipe nationale de foot en 1980

°°°°°°°°°°°°°

Et en bonus :


                                                               Le glacier Luigi Franchi



                                                        Le Frère Alfred

Merci à l'hebdomadaire " Les Annonces de l'Ourthe "  !


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Et tout particulièrement dans le quartier Sainte-Marguerite :

- La Meuse, samedi 9 et dimanche 10 février
… Un peu d’histoire … Le sang-froid d’une femme permit à cent-cinquante nobles d’échapper au massacre de la «  Mâle-St-Martin, en août 1312.
  Le sang-froid d’une certaine Marie de Fooz permit de sauver la vie de 150 conjurés, réfugiés dans sa demeure du Mont Saint-Martin. Tandis que le peuple fouille les habitations voisines, Marie ouvre toutes grandes les portes. Elle félicite les vainqueurs et les encourage à prendre chez elle tout ce dont ils peuvent avoir besoin après un combat d’une si longue durée (plus de 10 heures). Le peuple l’applaudit et la maison n’est même pas visitée. (…)
Article de Freddy Le Dain

-  Vendredi 15 février 1980
La passion du Liégeois Marcel Comhaire (78) : découvrir des œuvres d’art et les offrir aux musées de sa ville. «  Je ne suis pas collectionneur. Mon plaisir est de donner et de voir apprcier ce que je donne. Quatre émaux magnifiques (11170) de l’école rhéno-mosane seront exposées grâce à  lui à partir du 21 mars à la basilique St-Martin.

-  Mercredi 19 mars 1980
Renée Brock est née à Liège, le 13 septembre 1912, et est décédée à Esneux, d’une crise cardiaque, le 12 mars 1980 à l’âge de 67 ans. Elle allait publier un second recueil de nouvelles. Elle avait passé toute son enfance dans les quartiers de Hocheporte et Sainte-Marguerite. Mariée à 20 ans, elle eut deux fils et commença à écrire des poèmes à 30 ans. Marcel Thiry, Cendrars, Michaux, Bachelard les avaient aimés. Quelques titres de recueils : «  Poèmes de sang «  en 1949 – « Solaires «  en 1950 – et « l’Amende amère «  en 1959.
Elle excellait à chanter l’amour maternel et l’amour du couple, la nature, la vie animale. Membre de l’A.P.I.A.W., elle offrait l’hospitalité aux écrivains qui venaient donner des conférences à Liège. C’est ainsi que logèrent chez elle Marguerite Yourcenar, Ungaretti, Etiemble, Francis Ponge, Roger Caillois, Maurice Genevois, Jean Cayrol et Georges Simenon qui avait oublié sa pipe en partant. (…)



-  Jeudi 20 mars 80
La basilique Saint-Martin rouvre ses portes sur une des plus belles expositions liégeoises du «  Millénaire « : celle des œuvres maîtresses du musée ’Art religieux et d’Art mosan (ex-musée diocésain).




                                                       Le rempart des Anglais en 1822

-  L’Avenir du Luxembourg, vendredi 11 juillet 1980
Avec «  Habiter Liège », à la découverte du quartier Sainte-Marguerite




 -  L’Avenir du Luxembourg, mardi 15 juillet 1980

De nouvelles places pour se gare à Saint-Marguerite

- Mercredi 16 juillet 1980
Les vandales qui ont saccagé les installations de deux écoles liégeoises, au lycée de Beauvoir rue des Fontaines Roland et à l’école de puériculture rue Hullos, sont deux gosses de 10 et 11 ans.


Merci aux journaux «  La Meuse « , «  La Gazette de Liège « et " L'Avenir du Luxembourg" ! ! !
Merci à tous leurs journalistes anonymes ! ! !

Merci aux bibliothèques de l’Université de Liège et de l’Albertine à Bruxelles ! ! !