" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 31 mai 2014

Jacques Thomas-Bilstein : " Geneviève "




Ce polar liégeois a été écrit au début des années ’80. Et comme le faisait si bien remarquer l’auteur, lors d’un rencontre dans une librairie de la Cité ardente, à l’époque ( que nous qualifierons de préhistorique …) : pas de gsm, d’internet, de webcam, de gps, d’appareils photos numériques, pas d’i-pod, i-pad, de facebook et tout le toutim ; l’adn n’avait même pas encore été inventée (c’est tout dire !). Bref, la bonne vieille méthode policière qui a fait son temps mais qui a aussi montré ses preuves, et qui a son public – voir les milliers, des dizaines, les centaines de milliers de lecteurs de par le vaste monde qui lisent encore chaque année les illustrissimes Maigret.

Un homme politique liégeois est surpris par un photographe lors de ses ébats avec Geneviève, une jeunesse qui paraît 20 ans mais qui n’en a que seize. A la suite d’un chantage, Pauli, l’échevin en question se débarrasse de Freddy Malais, l’homme qui aime utiliser les films 1600 asa. Karl Zaden – et sa jeune fille-ado  Anne-,  ouvre l’enquête. L’histoire se déroule à Liège et particulièrement du côté de l’Observatoire, de la rue Louvrex, du Jardin Botanique, de la rue Grande-Bêche en Outremeuse qui décidément a la côte auprès des écrivains du cru.


Un court roman, bien ficelé et très agréable à lire. Jacques Thomas-Bilstein devrait en faire toute une série.

vendredi 30 mai 2014

André-Pierre Diriken : " Biesse Seller "


François Boudrikêt,  (= en liégeois, petite personne mal bâtie), dit « Tchantchès », est «  un poulet de trente ans, commissaire à la P.J. de Liège. Un teigneux, un sombre, un baraqué comme Lino Ventura mais plus beau gosse. Du moins c’est ce que disent les dames. ». Il est secondé, plus qu’efficacement,  par un chat (si-si !), nommé Cawèler (il a toujours la queue en l’air, d’où …). Cawèler est un marcou (= chat mâle) qui croit en la réincarnation (et pour cause …), aime croquer les souris - au sens propre comme au figuré -, déteste les pâtées en boites style Canigouron-ron et excelle dans l’art de l’hypnose. Et puis, important : il ne s’exprime qu’en wallon. En fait, Cawèler est un vieux Liégeois qui, à la suite  d’un accident, s’est vu réincarné en marcou. Ils communiquent entre eux par télépathie …
Dans ce quatrième volume, c’est lui le narrateur et en compagnie de Tchantchès, de leur chef Gentiane de Bècou (si-si !), d’autres chats et même d’un sale rat, ils nous emmènent de Liège à Venise et même dans un monde qui se veut idéal. L’occasion pour l’auteur de causer «  néo-écologie » tout -à-fait à la mode d’asteure, à savoir : comme réguler la population mondiale, la nourrir et lui offrir la meilleure qualité de vie possible (ya du boulot ! ).
Très souvent drôle et amusant.


Extraits :

-  Les chats sont nyctalopes, ils voient mieux la nuit que le jour.

- La discrimination est partout, affirmai-je. L’homme est une machine à discriminer.

-  Savez-vous qu’une simple lésion cérébrale peut transformer l’homme le plus gentil et paisible du monde en un monstre violent.


- Rwè des cougnèts = roi des cons en wallon



interview , non pas de Cawèler (quoique ...) mais d'André-Pierre :

lundi 26 mai 2014

Liège en 1900




                                               Place du Théâtre

- La Meuse, journal bi-quotidien, paraissant matin et soir, cinq centimes.
 Mardi 2 janvier 1900
Les réceptions du jour de l’an. Une journée assurément propice aux visites et aux réceptions du Jour de l’An. (…) Cette printanière journée invitait d’ailleurs à la promenade. De midi à la vesprée, il y avait au centre de la ville une circulation intense et élégante.

-  La Meuse, mercredi 3 janvier 1900
Milice – Levée de 1900 – La liste des jeunes gens ; inscrits en cette ville en vue de prendre part au tirage au sort, est affichée aujourd’hui sur le mur de l’Hôtel de Ville.

- Samedi 13 et dimanche 14 janvier 1900
Les travaux d’installation de l’éclairage électrique à l’Hôtel de Ville sont presque achevés. Les câbles et fils conducteurs sont placés partout. La prise de courant se fera incessamment.

- Lundi 15 janvier 1900
Voici rev’nir l’hiver, tueur de pauvres gens. (…) Ainsi, les Liégeois se sont-ils sentis soudain un attachement extrême pour le coin du feu et les plaisirs de la famille. Presque pas de promeneurs hier après-midi.

Quelques œuvres de bienfaisance en 1900
Les familles pauvres – Œuvre des chauffoirs publics et de la bouchée de pain – La société protectrice des enfants martyrs – Comité de charité de Longdoz-Boverie – L’œuvre des convalescents – L’œuvre des vieillards abandonnés – Pour les veuves et les enfants des Boers – Œuvre des pauvres honteux, …

- La Meuse , lundi 29 janvier
Anniversaire de Guillaume II à Liége – Samedi dernier, les membres du club allemand ont fêté dans leur local à la Taverne Anglaise, l’anniversaire de S.M. l’Empereur d’Allemagne. (…)

-  Lundi 19 février
Pour les chiens – Une de nos abonnées nous écrit : «  Ne pourrait-on obtenir une plus stricte observance des règlements de police concernant les attelages des chiens ? Il est pitoyable de voir, par cette saison rigoureuse, de pauvres bêtes, grelottant des heures entières en plein neige, sous la grêle ou la pluie, les membres gelés et hurlant de froid. Peu ont la couverture et le tapis réglementaire.


                                          Le pont Neuf en 1900 ( actuel pont Kennedy)

- Mardi 20 février 1900
Contre le tirage au sort.- Les socialistes ont organisé hier soir leur manifestation annuelle contre la conscription. (…)  A bas le remplacement ! A bas le tirage au sort !  A bas la guerre !  A bas les armes !

-  Lundi 12 mars 1900
Employés de charbonnage. -  Caisse de retraite -   Un groupe assez important d’employés de charbonnages s’est réuni hier en vue de la création d’une Caisse de retraite en faveur du personnel administratif et technique des charbonnages du bassin de Liége. (…)

-  Mercredi 14 mars 1900
Du haut des ponts. – Dans le courant de l’été dernier, nous avons signalé plusieurs fois la méchanceté des gamins, qui, du haut des monts, faisaient pleuvoir sur les bateaux des projectiles de toutes sortes. Ils avaient choisi la Passerelle comme théâtre de leurs exploits. (…)


-  Jeudi 15 mars 1900
Le pigeon des Guillemins. – Nous avons raconté dernièrement – sans trop y ajouter fois, d’ailleurs, tant le fait paraissait invraisemblable – qu’un pigeon accompagnait tous les jours, en volant au-dessus de la machine , l’express qui part des Guillemins vers Bruxelles à 9h57 et qu’il faisait ainsi chaque matin le voyage de Liége à Waremme. (…)
- Note : voici l’article en son entier :

-  Mardi 20 mars 1900
*   Les trains rapides pour l’exposition de Paris. (…) Ils sont remarqués avec la plus grande facilité, à des vitesses variant entre 80 et 120 kilomètres à l’heure et, ce qui est important pour les voyageurs, avec une absence presque complète de chaos et de trépidations. (…)
*  Les combats de coqs. – Devenant de plus en plus nombreux depuis quelques mois, M. le ministre de la justice vient de donner de nouvelles instructions aux parquets pour réprimer ces jeux sauvages. (…)
*  Les eaux alimentaires. -  Les rues qui vont recevoir une canalisation d’eau sont les suivantes (note : à chaque fois sur une partie limitée de la rue du style de … à …) en voici quelques-unes : rue Matrognard, rue Vinâve d’île, place des Carmes, etc…



                                          Le tram en 1900 rue Louvrex

-  Jeudi 3 mai 1900
La poussière atteint sur nos boulevards des proportions effrayantes. Ce matin, on se serait cru au milieu d’un épais brouillard. (…) Une ville de 200.000 habitants doit pouvoir dépenser 20 francs par jour, de temps en temps, pour rendre agréable sa seule promenade centrale. (…)

- Vendredi 4 mai 1900
* Bains publics. – Les bassins communaux de natation, situés au parc de la Boverie et derrière l’Abattoir, seront ouverts au public à partir du 15 mai courant.
*  Etat sanitaire. – Pour une population d’environ 172.00 habitants, l’état sanitaire de notre ville est aujourd’hui très satisfaisant. (…)

- Vendredi 11 mai 1900
Les bains scolaires.- Comme chaque année, les élèves des classes supérieures de nos écoles primaires de garçons et de demoiselles auront la faculté de se rendre, cet été, à tout de rôle et par groupes, au bassin de natation du Pont-Neuf. (…)

                                             Le square Notger

-  Mardi 29 mai 1900
Les élections législatives de 1900. -   Province de Liége. Socialistes : 19 .214 ; Cléricaux : 19 .042 ; libéraux : 11.914 ; démocrates-chrétiens : 3.663 ; diviseurs : 9.622

-  Jeudi 19 juillet 1900
(…)   Les eaux alimentaires de la ville sont d’une pureté absolue. Elles sont analysées trois ou quatre fois par semaine. (signé : le bourgmestre G. Kleyer)

-  Mardi 14 et mercredi 15 août 1900
Les fêtes de Liége – Attractions.-   La Fête aérostatique aura lieu place St-Lambert en ce jour de l’Ascension. Trois ballons participeront au concours (…)  Fête vénitienne. Des bateaux sillonneront le fleuve entre le pont des Arches et le pont Maghin.


-  Jeudi 8 octobre 1900
Joyeuse entrée. -   Liége est la première grande ville du pays où le prince Albert et sa jeune épouse en revenant d’Allemagne ont senti battre le cœur du peuple et l’on peut présumer qu’ils garderont le meilleur souvenir de cette réception. ( long article).

-  Lundi 19 novembre 1900
Le funiculaire Bovy ne se fera plus longtemps attendre. La voie partira de la rue Hors-Château en face de la rue Velbruck ; elle suit une ligne absolument droite, parallèle à la Montagne de Bueren et 30 mètres de celle-ci, traversera en tunnel la rue du Péry, et aboutira, toujours en ligne droite, à la station qui sera établie rue de la Citadelle à 50 mètres environ en deçà du débouché de la rue Pierreuse.

-  Mardi 20 novembre 1900
A propos du numérotage – On procède en ce moment au numérotage décennal des maisons grandes ou petites de notre bonne ville de Liége. ( …)

-  Vendredi 23 novembre
Toujours manque d’eau. – La situation devient vraiment impossible. Dans telles rues, les habitants ne reçoivent un mince  filet d’eau qu’une fois par jour, et ce à 10 heures du soir. Dans d’autres rues, il faut attendre patiemment jusque minuit ou 1 heure du matin. (..)

Et tout particulièrement dans le quartier Sainte-Marguerite :



                                                        Les gosses en 1900, rue de Waremme

- Mardi 9 janvier 1900
Bal des jeunes gens. – Samedi soir avait lieu, dans la salle des Contes de Méan, le bal annuel organisé par la société les Jeunes Gens de Liége. Dans l’agréable et spacieux décor des salons du premier étage, plus de 70 couples ont dansé joyeusement jusqu’au lever de l’aurore. Toute la société bourgeoise de notre ville s’y est donné rendez-vous. Beaucoup de toilettes élégantes et jolies. (…)

-  La Meuse, jeudi 1 février 1900
De l’eau ! De l’eau !
Ce qu’on nous demande, à corps et à cris, c’est de l’eau alimentaire, surtout dans les quartiers desservis par les fontaines. Des fontaines qui ne coulent plus. Un tas de pauvre gens habitant les quartiers de Saint-Laurent, de Sainte-Marguerite, Fossés, Degrés des Tisserands, notamment, où résident plusieurs centaines de ménages, sont obligés de se rendre à un quart d’heure – ou vingt minutes – de leurs demeures pour aller s’approvisionner d’un malheureux seau d’eau. (…)

-  Mardi 27 février 1900
Les bals du mardi gras seront très nombreux ce soir encore. Il y aura foule au magnifique local du Manège de la Fontaine dont la vogue est plus grande que jamais ; dans la coquette salle du casino Gretry qui fut tant en faveur auprès de la jeunesse ; à la royale Renommée, la salle préférée de l’immense majorité des gens qui se masquent ; à Fontainebleau, qui se partage avec la Renommée la clientèle des faubourgs ; à la Comète, au Théâtre Molière où le bal est organisé par le Cercle Dramatique des XX, au café National, au café Terminus, au Café du Nord, au Casino de l’Union, et., etc.

-  Mardi 20 mars 1900
Les eaux alimentaires. -   Les rues qui vont recevoir une canalisation d’eau sont les suivantes : impasse Bois-Gotha, place du Flot à Sainte-Marguerite.


-  Samedi 31 mars et dimanche 1er avril 1900
L’arvau de Sainte-Claire. – Un dernier vestige du vieux- Liége va bientôt disparaître. Dans la rue des Anglais, anciennement dénommée rue Sainte-Claire, des ouvriers sont occupés à la démolition de l’ancien arvau de Sainte-Claire, qui attenait à l’ancien couvent de ce nom, arvau très étroit qui fut pendant de nombreuses années, le seul passage desservant une grande partie du quartier de l’Ouest.

-  Mercredi 2 mai 1900
De Liége à Sainte-Walburge et Rocour. – L’inauguration de la section Hocheporte à Rocour du vicinal Liége-Wihogne a eu lieu hier, par traction à vapeur. Les voitures n’ont rien de bien élégant, au contraire : elles sortent  sans doute d’un dépôt d’objets préhistoriques. (…)

-  Samedi 26 et dimanche 27 mai 1900
Un précipice dans un jardin. – Dans le jardin attenant au n° 322 rue Sainte-Marguerite, un gouffre que l’on suppose être un ancien puits d’aérage, a été découvert les jours derniers. Le locataire de cette maison était occupé à enlever un groseillier lorsqu’il mit à jour de gros madriers à moitié pourris et bientôt, à son grand saisissement, un précipice béant, dont la profondeur a été évalué à une quarantaine de mètres, apparut à ses yeux. Informée de cet état de choses, l’Administration communale vient de donner ordre au propriétaire de l’immeuble, M.D…., de faire procéder, à bref délais, au comblement de ce précipice.




-  Mercredi 20 juin 1900
Mort subite. – Ce matin vers 8 heures, un douloureux événement a mis en émoi le personnel de la houillère Sainte-Marguerite. Le nommé Alfred Malaise, chauffeur, était à son travail lorsque tout à coup, il poussa un cri et tomba à la renverse. Ses compagnons se précipitèrent aussitôt vers lui pour le relever, mais ils s’aperçurent avec effroi qu’il ne donnait déjà plus signe de vie.


                                             Rue Saint-Séverin début du 20 ème siècle
-  Mardi 2 juillet 1900
Les festivités de la paroisse Saint-Martin.- Samedi, grand cortège aux lumières – Dimanche, carrousels à vélos – Mat de Cocagne- concert et bal populaire place Saint-Séverin et rue Coqraimont – projections lumineuse – Ce jour commencera une exposition d’affiches artistiques à l’école de la rue Agimont – Lundi, repas des aveugles ( + les autres activités du dimanche) – Mardi : jeux populaires et cinématographe place Saint-Séverin – Jeudi pour la clôture, jeux populaires et , à 8 heures, grand concert vocal. (…) – Dimanche : un concert artistique au bel établissement de Fontainebleau, illuminations de jardins et de nombreuses attractions. (…)


-   Mercredi 4 juillet 1900
Un ivrogne qui l’échappe belle. – Hier soir, vers 9 ½ heures, le nommé T…, ivrogne invétéré, a failli perdre la vie. Ce disciple de Bacchus regagnait, en zigzag, les hauteurs de la rue Sainte-Marguerite, lorsqu’il lui vint l’idée de se désaltérer à la fontaine située aux abords de la place du Flot. Quand tout à coup, perdant son point d’appui, il culbuta, la tête et les bras disparaissant complètement dans le bassin en pierre, qui, à cette heure était rempli d’eau. L’ivrogne, qui commençait à râler, s’agitait sans parvenir à se relever ; il n’allait pas tarder à succomber quand le sieur L…, venant prestement à son secours le retira à moitié asphyxié de sa situation critique. Le pochard avait perdu connaissance et il lui fallut un certain temps pour se remettre …

- Mardi 24 juillet 1900
Affreux malheur rue Ste-Marguerite. Une maison qui s’effondre. Quatre enfants sous les décombres. Deux succombent. Les deux autres sont blessées dont une assez grièvement. – Terrible  accident arrivé hier, à 5 heures de l’après-midi dans l’établissement Wathelet, débitant de liqueur, rue Ste-Marguerite. (…) Les quatre petites filles jouaient à cache-cache dans un bâtiment en cours de démolition. (…) Quant à la petite Andrée Simar, elle est comme nous l’avons dit en traitement à l’hôpital des Anglais. Elle est atteinte de fractures, de plaies, contusions. Elle est sans fièvre et tout fait prévoir une excellente


                                                     Rue Sainte-Marguerite, l'église

-  Jeudi 26 juillet 1900
L’accident de la rue Ste-Marguerite. -    Bien des larmes ont coulées hier après-midi à l’enterrement des petite Marthe et Berthe Wathelet, les malheureuses victimes de l’accident de lundi. Plus de deux mille personnes étaient massées rue Sainte-Marguerite entre la maison mortuaire et l’église. (…)

-  Vendredi 1 août 1900
Rue Publémont. -   Cette belle rue, qui met en communication directe les quartiers de Sainte-Marguerite et de Saint-Laurent, est presque totalement bâti et les façades des habitations y érigées sont loin d’être dépourvues de cachet artistique. (…) Les quelques parcelles restant à vendre sont, pensons-nous, offertes au prix de 29 à 32 francs par mètre carré. Il est à remarquer que la transformation considérable opérée en cet endroit, où existait la fameuse impasse de la Sirène, a pris moins de cinq ans.

-  Mercredi 29 août 1900
Ecole professionnelle d’armurerie. -   Nous avons annoncé que l’Ecole a obtenu le grand prix de l’Exposition de Paris, c’est-à-dire la plus haute récompense. (…)

-  Samedi 22 septembre 1900
L’abbé Daens à Liége. -    On nous prie de rappeler que l’ancien député d’Alost prendra la parole lundi prochain, le 24 septembre à 8 heures du soir, en la salle de Fontainebleau, rue Ste-Marguerite. Sujet : le Suffrage universel. Entrée 10 centimes.

          
                                                 Gare du palais en 1900

-  Mardi 23 octobre 1900
La rue Léon Mignon. – Dans son huis-clos d’hier soir, le Conseil communal a décidé de donner le nom de la rue Léon Mignon à la partie de la rue de Bruxelles partant de la place des Bons-Enfants jusqu’à la place Saint-Séverin. (…) Où en est le projet du monument à élever au célèbre artiste ? (…)

-  Vendredi 9 novembre 1900
Une explosion de chaudière s’est produite hier soir à la houillère Sainte-Marguerite. (…) Ce fut un moment de vif émoi parmi les ouvriers en surface. On accourut de toutes parts et l’on s’empressa de porter secours aux victimes dont l’une, le malheureux Willem, était atrocement brûlée. (…)

-  Jeudi 6 décembre 1900
Œuvre des chauffoirs publics et de la bouché de pain. -   Le Comité a décidé d’ouvrir immédiatement l’Asile de la place St-Séverin, l’autre refuge, celui de la rue Volière, on le sait, reste ouvert toute l’année. (…) Pendant l’exercice 1899-1900, 2.830 hommes et 6.715 femmes et enfants ont été recueillis dans les refuges et la Bouchée de pain a distribué près de 33.000 repas. (…)

- Jeudi 27 décembre 1900
Une fête de bienfaisance à Fontainebleau. -    C’est dimanche prochain qu’aura lieu à Fontainebleau la soirée de bienfaisance au profit d’un malheureux père de famille resté veuf avec neuf enfants dont un est aveugle. Le programme de cette soirée comprend deux parties d’escrime et un intermède vocal.


Merci au journal «  La Meuse «  et à ses journalistes anonymes ! ! !

Merci à la bibliothèque de l’Université de Liège, place du XX août et du Sart-Tilman ! ! !

dimanche 25 mai 2014

Marie Guillaume - Liège : " Portrait au fusain 2 "


                                            Marie Guillaume - Liège - 19 mars 2014







vendredi 23 mai 2014

Armel Job : " Les lunettes de John Lennon "



Julius et Jean-François ont été renvoyés du collège St-Boniface. On les dit excellents amis mais ce sont justement les autres qui prétendent ça. Ils se supportent à peine et  collectionnent les bourdes, les mauvais choix de vie. Ainsi Jean-François frelate du mauvais vin autrichien. Heureusement, il y a les lunettes qui ont appartenu à John Lennon (mais est-ce bien la vérité ?) et Charlotte qui aiment  ces deux poireaux. Si vous ajoutez les mères des deux jeunes gens, le père et la sœur de Julius et Kémal qui se trimballe avec une bagnole où est affiché «  Allah Akbar «, vous aurez une histoire  drôle et bien mouvementée.

L’histoire se déroule à Saint-Sauveur (Bastogne ?) et à Liège.


Extraits :

-  (à propos de la dégustation du vin). La conversion du vice en vertu fut toujours le plus beau fleuron de la Compagnie de Jésus.

- On n’était pas fait pour s’entendre, voilà tout. On est jeunes. On se marie en se figurant que le grand amour, tu vois ce que je veux dire, la passion, les roucoulades, ça durera toujours. Ça ne dure jamais. Un jour, on ne peut pas s’encadrer. Alors, soit on écrase, chacun de son côté, soit on s’écrase l’un l’autre. Nous, c’était plutôt ça.

- Il s’était même fait une théorie. Le vin est un breuvage naturellement répugnant. La preuve en est qu’un enfant, s’il goûte pour la première fois, fait toujours la grimace. On n’aime le vin que pour ressembler à ceux qui en boivent. Ensuite, l’habitude et les effets qui en résultent nous font appeler ses relents «  arômes «  et «  velours «  son âpreté. Au fond d’eux-mêmes, la plupart des assoiffés préféreraient aux grandes appellations n’importe quelle boisson sucrée exaltée d’un peu d’alcool.


-  Julius, c’est comme une huître, faut y mettre le couteau pour le faire parler.

jeudi 22 mai 2014

Les élections du 25 mai 2014





                                           Signé ; Pierre Kroll


                     Première page du quotidien gratuit " Métro", version flamande, mardi 20 mai 14
                               Verandering = changement
                                         ( cliquez sur les images pour les agrandir)

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Ce que TOUS les candidats aux élections de ce dimanche devraient avoir bien en tête, c’est le «  Principe de Peter « .
Pour rappel :

Explication du principe

Le principe de Peter propose de décrire les évolutions de carrière dans les hiérarchies par des principes de base simples, puis étudie les corollaires qu'impliquent ces postulats.

Principes de base :
un employé compétent à un poste donné est promu à un niveau hiérarchique supérieur ;
un incompétent à un poste donné n'est pas promu à un niveau supérieur, ni rétrogradé à son ancien poste.

Corollaires (1) :
un employé ne restera dans aucun des postes où il est compétent puisqu'il sera promu à des niveaux hiérarchiques supérieurs ;
par suite des promotions, l'employé finira (probablement) par atteindre un poste auquel il sera incompétent ;
par son incompétence à ce poste, l'employé ne recevra plus de promotion, il restera donc indéfiniment à un poste pour lequel il est incompétent.

Corollaires (2) :
à long terme, tous les postes finissent par être occupés par des employés incompétents pour leur fonction ;
la majorité du travail est effectuée par des salariés n'ayant pas encore atteint leur « seuil d'incompétence ».

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« Ca fait 500 ans que les Européens et les Américains dominent le monde. Mais tout cela est en train de changer. Dans 20 ans, la Chine, l’Inde, le Japon, le Brésil dirigeront la moitié de l’économie mondiale. Sur la moitié restante, les Usa se tailleront, n’en doutons pas, une part importante. Si l’Europe ne fait pas bloc et un bloc solide, elle sera bouffée toute crue. Il faut que les Européens se mettent une chose bien en tête : les nations en tant que telles n’existent plus. Nous savons donc ce qu’il nous reste à faire. »

Michel Rocard

lundi 19 mai 2014

Ces délicieuses chansons de mon enfance ...


Quelques airs qui ont enchanté mon enfance. Je les ai écoutés en boucle, toujours avec ravissement. Je les ai chantés chez moi, en rue, dans la cour de récré, sur mon vélo bleu, dans les bois, à la mer … Sans toutes ces chansons, je me sentirais amputé …

-  Les Compagnons de la chanson : «  Perrine était servante « :

- Johnny Hallyday : «  Kiliwatch » :

- Je l’ai entendue en boucle à la foire de la jeunesse en 1960, Edith piaf : «  Milord « :

-  « Cigarettes et whysky et p’tites pépées « 

- Chacha, disent-elles … : «  Scoubidou « :

- Je sautais comme un fou quand j’entendais cette chanson. J’adorais : «  Elle attire les gars comme un aimant ! « …   Tohama : «  La p’tite Marie « :


-  Chérie je t’aime, chérie je t’adore :

-  J’étais hyper branché – comme tous mes potes – sur Gagarine , les bip-bip venant de l’espace …      Telstar :

-  «  Bambinooooo « :

-  “Itsi bitsi petit bikini “ :

-  De circonstance rue de la gare à Gou-ou-ouvy, «  J’entendrai siffler le train » :

- «  La plus belle pour aller danser « Sylvie la jolie slave :

- La plus belle de toutes, Françoise :

- Je dois l’avoir écouté un bon milliard de fois : « P.S. : i love you-ou-ou ! « :

Georges Simenon : " Au bout du rouleau "




Marcel Viau est une petite frappe sans aucune envergure. Il tache de se débrouiller en jouant aux cartes dans des cafés mais c’est un vrai paumé qui ne sent bien nulle part et rien ne marche vraiment. Il s’est acoquiné à Sylvie, une entraineuse rencontrée dans une boite de nuit. Comme il est recherché pour vol, Viau, accompagné de sa nouvelle amie, se réfugie dans une petite ville du côté de La Rochelle. «  Au bout du rouleau, il faut jouer franc et parler franc. Pour eux, il est déjà trop tard » …

Une longue descente comme les aime Simenon. On pourra reprocher – oh à peine, à peine ! – un peu de longueur.



Extraits :

-  Tous les patrons de cafés et d’hôtel sont de mèche avec la police, on sait cela. Le métier l’exige. Ils y sont bien obligés, s’ils ne veulent pas être sans cesse tracassés, au sujet de règlements impossibles à observer.

-  On a toujours tort de vouloir imaginer d’avance comment les choses se passeront.

-  Quand Viau était petit, quand il allait à l’école de son village, l’instituteur, pour leur donner une idée de l’éternité, leur décrivait une boule d’acier qui serait aussi grande que l’école, aussi grande que l’église, que la place en face de la mairie.
    «  Imaginez qu’un petit oiseau vienne se poser tous les ans pendant un instant sur la boule …. Vous avez tous remarqué que le seuil de l’église est usé. Il a fallu sept cents ans pour que les pas de fidèles usent la pierre de quelques millimètres. Or le petit oiseau ne vient se poser sur la boule d’acier que quelques secondes chaque année. Eh bien !, mes petits amis,  quand la boule sera entièrement usée par les pattes légères du moineau, ce ne sera pas encore fini de l’éternité … « 


-  Peut-être qu’il avait enfin trouvé sa place quelque part ? Peut-être que, pour le punir de ses péchés, il était condamné à la chercher pendant l’éternité ?

vendredi 16 mai 2014

Gouvy en dix souvenirs d'enfance



Chacun a son histoire. Voici un survol de celle de mon enfance à Gouvy.

Je me souviens de la fabuleuse collection de bandes dessinées disponible aux enfants de chœur au presbytère du curé Zéler.

Je me souviens des merveilleuses descentes en luges lors de ces hivers qui ressemblaient à quelque chose, en ces temps-là. Nous démarions du haut de la grange de Maxime Laloux, fond de balle dans  l’avenue Noël jusqu’en bas de chez Bissen. Le super-pied !

Je me souviens du temps de Pâques et des crécelles que nous faisions «  chanter » pour annoncer les offices religieux. «  A l’office ! «  « « Au chemin d’croix ! «. Rendez-vous au café de la famille Jean Clotuche au pied du pont. D’ailleurs, tout ce qui était flamboyant naissait et démarrait chez Clotuche : camps scouts et louveteaux, crécelles, guerre gare contre village, …. Y avait même une prison pour les traîtres…

Je me souviens de la terreur que nous éprouvions, nous les ceuses de l’école des sœurs, en remontant route d’Houffalize. Car là, plus haut, nous attendait «  la bande à Boclinville », qui de temps en temps nous rossaient. Fatal ! Ils étaient à l’école communale (quasiment des rouges).

Je me souviens de l’abbé Maréchal et de sa maison un peu en retrait, avenue Noël. Partout des tableaux, des ébauches, des croquis, des dessins, puis son jardin empli de plantes rares et son horloge solaire.

Je me souviens de la baraque en face de la salle «  Ciné chez nous «  où nous jouions au docteur ; nous y comparions l’aspect respectif de nos kikis…

Je me souviens de la salle «  Ciné chez nous « - tenue à l’époque par la famille Eugène et Nelly Marx- ce fut  mon premier » milieu culturel ».  Les films en noir et blanc et le cinémascope, les fêtes des écoles et des scouts, des patronnées (agrémentées des incontournables tombolas à tirage à l’américaine), les conférences, les frikos Mio, les sièges à battant…

Je me souviens des jours heureux chez mon parrain Louis et ma tante Marcelle Nisen. Veaux, vaches, cochons, couvées ; le temps des fenaisons ; les postures en chien de faïence dans la grande pièce surchauffée, où nous,  nuées de cousins- cousines venant absolument de partout, nous nous épiions, tentions quelque approche …

Je me souviens des innombrables messes, vêpres, saluts, processions, rogations, veillées de prière. Je me souviens des burettes, le calice, le tabernacle, l’encensoir, l’ostensoir, le surplis, la robe, la chasuble, le chapelet. Je me souviens du bruit mat et sec des deux volets du confessionnal – clac ! clac !, qui, allez-savoir pourquoi, me faisait penser à un guillotine.

Je me souviens des djarbadhes, du bois du Beuleû, du jambon, du pont de prâles, du champ Bantz, du Mayon, du grand rocher, des voyes di Salm, des concessions, du rucher, du grand bois, du p’tit bois, de la haie de Bellain, …





Ne cherchez pas à mettre des noms. J'ai piqué cette photo ailleurs mais elle pourrait très bien avoir été prise à Gouvy (surtout la petite fille à la dent cassée)


Sauf erreur : Milou Clotuche, moi avec le bouquet de fleurs (on ne se fout pas de ma tronche !), Dédé Marx et Richou Rentmeister

jeudi 15 mai 2014

Matsumoto : " Tokyo express "



 Dans une province d’une des extrémités du Japon, on découvre, sur une plage un homme et une femme, morts. L’autopsie révèle, qu’avant de mourir, ils ont bu du jus de fruit auquel était mélangé du cyanure. Double suicide donc ! Mais pas pour deux inspecteurs de police, le vieux Jutaro Torigai et le jeune Mihara. Leurs yeux sont braqués sur un certain Yasuda, directeur d’entreprise de machines. Il se fait que l’homme suicidé, un certain Sayama, est un fonctionnaire qui est impliqué jusqu’au cou dans une affaire de corruption…

Une histoire policière extrêmement fouillée donc il s’agit de bien suivre tout le fil tortueux à l’extrême. A la vérité, toute cette affaire, du début jusqu’à la fin, n’est qu’horaires de trains et d’avions.


«  Tokyo express est un des plus célèbres polars japonais. C’est ce livre qui consacra en effet Matsumoto ( 1909-1992) comme le meilleur écrivain policier du Japon ». On dit de Matsumoto qu’il est le «  Simenon japonais «  mais à la lecture de ce roman, il faudrait plutôt dire «  le Columbo japonais « . Donc du haut de gamme !

mardi 13 mai 2014

" Salut Maurice " n°78, avril-mai 2014



" Salut Maurice ", le journal du quartier Sainte-Marguerite, numéro 78, avril-mai 2014.

Voyez par ici :

http://catinus.blogspot.be/2015/01/les-onze-derniers-numeros-en-date-de.html

dimanche 11 mai 2014

Robert Ruwet : " Ephémérides du pays de Liège "





Singulier survol de l’histoire de Liège puisque ce sont les jours et le mois qui priment sur les années dans ces «  Ephémérides ». L’auteur a opté pour un choix très éclectique ; en effet,  il nous conte, en deux pages, quelques belles batailles bien sanglantes, évoquent des pièces de théâtre en wallon-liégeois qui connurent un immense succès, décrit en chair et en os un boxeur, un coureur vélocipédique ou expose la vie d’un savant un peu fou,  celle d’un génie de l’orgue … Tout cela avec l’à propos, le sérieux mais aussi l’humour qu’on lui connait : pince-sans-rire, malicieux, moqueur, etc…
Un p’tit quizz bien fait, vite fait. A votre avis que s’est-il passé le 13 février 190* ? le 27 avril et l’été 190* ? la nuit du 3 au 4 août 131* ? le 20 août 191* ? le 29 octobre 146* ?
Sieur Robert Ruwet n’est pas sur un blasphème près (on le sait d’ailleurs assez farouchement laïc). Mais nous dirons que c’est pour la bonne cause : porter très haut le nom de … Liège.

Il mériterait une récompense d’excellence, tiens, cet homme-là !  A bon entendeur …


Extraits :



- Le théâtre Molière, situé au numéro 11 de la rue de l'Ouest, qui devint la rue du Général Bertrand en 1919

-  (à propos de Kid Dussart)                   Quand on se prénomme Auguste, que l’on est un gamin de Pierreuse dont le père et le frère aîné travaillent comme mineurs dans le charbonnage de la Batterie à Sainte-Walburge, et que l’on est plutôt de type costaud, on n’est pas précisément destiné à faire dans la dentelle. Si l’on va à l’école primaire communale, place Hocheporte, on est de ces élèves que l’instituteur préfère voir dehors que dedans. Il n’est, dès lors, pas étonnant qu’à quinze ans on se retrouve sur un ring de boxe.

- ( à propos du passage de la comète de Halley qui provoqua une grande frayeur)
      Dès le 3 février 1910, Emile Gérard publiait dans La Meuse un texte intitulé : Ah ! Marèye quelle affaire à Lîge. Il mérite d’être cité :
       «   On n’ètind pus pârler qui dé l’fin dè monde … J’a veyou co cint et co cint feumes qui choulît tot s’râyant po l’tiesse et tôtes sôres di gins qui s’tapit à gn’nox divant les potales wice qu’on allome des chandelles nute et joû. Les « lolas «  et Sainte-Agathe ridohet d’hommes et de feûmes qui sont div’nous sots… Tos les câbarets sont pleins à make. On beut qu’arège et les agents d’police zèls-memes si fêt saus à toumer … C’est st’ine vrèye désolâtion tos costés … On a si bin pierdou gosse qui peronne ni vout pu ovrer. Il est question dè taper tot à l’age les pwettes del’prihon. Ni les trams, ni les voètures ni rôlet et les facteûres rifuset dè pwerter les lettes … Totes les églises sont bourrèies di gins qu’accoret po s’kifesser et i paret qu’à tote heure ci n’est pas qu’ine longue procession so les vôyes di Chivremont. « 
     Traduction libre ( de bibi) :

          «  On n’entend plus parler que de la fin du monde … J’ai vu des centaines de femmes qui pleuraient et toutes sortes de gens qui s’agenouillaient devant les potales où l’on allume des bougies. Des hommes et des femmes sont devenus sots … Les bistrots sont pleins à craquer. On boit comme des sauvages et même les agents de police sont bourrés … C’est une vraie désolation de tous côtés … On a perdu goût de travailler. On va ouvrir les portes de la prison. Ni les trams, ni les voitures ne roulent et les facteurs refusent de poster les lettres … Toutes les églises sont emplies et les gens accourent pour se confesser et il parait, qu’à toutes heures, ce n’est qu’une longue procession sur les chemins de Chévremont. « 

-  (à propos de la statue D’Joseph et le Torè)   Grâce à eux, Liège possède un symbole capable de complexer à tout jamais le Manneken Pis des Bruxellois.

-  Mais ce qui compte vraiment pour nous, Liégeois, c’est le fameux 17 septembre de l’an … peu importe ; c’est le martyre de l’évêque Lambert. Car sans lui, nous ne serions rien. Vous pourriez, vous, imaginer une ville de Liège sans une place Saint-Lambert ? Le 17 septembre devrait être un jour férié !


-   Tous Japonais digne de ce nom s’est fait photographier au pied de la Tour de Pise, au pied de la Tour Eiffel et au pied de la Montagne de Bueren. Ce même Japonais sait (car il prend des notes) que Vincent de Bueren, à la tête des 600 Franchimontois, escalada vaillamment la colline à cet endroit pour aller occire l’affreux Charles-Le-Téméraire et le fourbe Louis XI. Cependant, les choses ne se passèrent pas ainsi et … ne se passèrent pas là.

samedi 10 mai 2014

Le vieux Liège en images





                     La cathédrale Saint-Lambert et la Palais des Princes-Evêques au XVIII ème siècle

( Cliquez sur les images pour les agrandir ! )


                                             Saint-Martin et le boulevard de la Sauvenière


                                               Travaux de la Place Saint-Lambert dans les années ' 70


                                              Place Cathédrale


                                                  

                                                         Chiroux et Tour Kennedy



                                          Boulevard de la Saufnière vers 1980


                                           Hôpital des Anglais


                                           Horloge entre le Bd d'Avroy et celui de la Sauvenière


                                           Le Pont Neuf vers 1900



                                  Saint-Laurent et Saint-Martin vus des hauteurs de St Gilles en 1839


                                           Place Cathédrale en 1850, le ... à 16h07 ( ou 13h22)


                                           Pont Torrent entre la rue de l'Etuve et la rue Aldegonde


                                            Place Saint-Lambert en 1900


                                          Place du Théâtre


                                            Les rues de l'Académie et des Anglais


                                                    Rue Pierreuses

                 
                                              Rue Sainte-Marguerite


                                                     Rue Saint-Hubert

Le vieux Gouvy en images


... du haut du pont  ...


La page facebook «  Tu es un vrai Gouvyon si … «  a eu – et  a toujours - un vrai succès. Merci à ceux qui l’on lancée dont Thierry Lentz, …
Certains internautes ont posté de superbes photos. Je pense particulièrement à Didier Petit , Christophe Felten , etc … Un tout grand merci à eux ! ! !

Je me permets d’en placer quelques-unes sur cette page de mon blog.

Cliquez sur les images pour les agrandir !


                                              Buffet de la Gare extérieur ( assez inimaginable ! )


                      Buffet de la gare à l'intérieur ( je donnerais cher pour y boire un -ou deux- pècket)


                            Les curés de Gouvy. Olé ! Cette photo vaut son pesant de cacahuètes

                                        les abbés Charles, Nicolay, Foguenne, Breuskin, Boclinville


                                     Ecole des jeunes filles


                                             Gouvy-village




                         Café Nestor Pignon, l'école communale des garçons devenue ensuite Maison des jeunes


                                              Pâques 1964 : les crécelleurs


                                             rue de la gare


                                        ...   sur le banc en face de ma maison natale ...



                                       Gouvy rue de la gare



                                            Gouvy-Station, terminus


                                         route d'Houffalize