" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

samedi 30 mai 2015

Liège en 1945



- " Gazette de Liège "

- " La Meuse" , lundi 2 juillet 1945
L’A.I. Lg fête le retour de ses prisonniers. Une soirée organisée au théâtre du Gymnase en la présence du gouverneur Leclercq, du ministre Buisseret, de Monseigneur l’Evêque et de nombreuses autres personnalités. (…)

-  " La Meuse" , 21 juillet 1945
Dans tous les coins de la province autant que dans les différents quartiers de la ville, les prières, le souvenir et la reconnaissance célèbrent dans une union intime les vertus du sacrifice, de l’abnégation et du patriotisme. (…)

-  " La Meuse ", mardi 31 juillet 1945
Conseil communal de Liège. (…) Un nouvel emprunt de 35 millions de francs est voté. (…) M. Ramoux demande le rétablissement de la foire d’octobre. (…) M. Heuse signale l’état déplorable des arbres du boulevard. M. Ramoux se plaint du service des Tramways Unifiés. (…)

-  " La Meuse ", mercredi 1 er août 1945
Liège port de mer. Le conseil d’administration de l’Office de la Navigation a tenu le 26 juillet une séance spéciale afin d’examiner la question de la navigation fluviale sur le canal Albert. (…)





- «  Gazette de Liège », vendredi 3 août 1945

Les 79 prêtres du diocèse de Liège emprisonnés pour motifs patriotiques


                                    Pont de la Boverie

-  " La Meuse ", samedi 11 août 1945
Liège à la veille de grands travaux. (…) La question des ponts. On sait que le pont Maghin sera reconstruit tel qu’il était avant 1940. (…) Le pont de la Boverie verra sa largeur augmentée. (…) Quant au pont du Commerce, il restera encore longtemps en service dans son état actuel. (…)






- «  Gazette de Liège », samedi 18 août 1945

L’agglomération de Liège dans la guerre. Impacts des V1, V2, tanks, …

-  " La Meuse ", lundi 20 août 1945
Pourquoi ne reviennent-ils pas ? Le sort des prisonniers de guerre et des prisonniers politiques qui n’ont pas encore donné signe de vie à leurs familles et à leurs amis continue à faire l’objet majeur des préoccupations des divers organismes qui se sont assignés pour tâche de faire tout ce qui est dans leur pouvoir dans la recherche des absents. ( …)



- « Gazette de Liège », mardi 28 août 1945

L’équipe du Standard club de liégeois



- «  Gazette de Liège, vendredi 14 septembre 1945
La place du Théâtre reprend son aspect habituel



-  " La Meuse ", lundi 1 er octobre 1945
Héroïques et martyres. Liège et ses sœurs les communes environnantes ont reçu la Croix de Guerre





- «  Gazette de Liège », mardi 3 octobre 1945

Le retour de Grétry. Son cœur est installé dans le socle de sa statue, place du Théâtre



-  " La Meuse", lundi 8 octobre 1945
Le procès de La Légia et des journalistes félons commence ce lundi 8 octobre devant le Conseil de Guerre de Liège. Dans le box : 27 inculpés, à la barre : 60 avocats





- «  Gazette de Liège », vendredi 12 octobre 1945

Tableau de rationnement  



- «  Gazette de Liège », lundi 22 octobre 1945
Le Thier-à-Liège honore Walthère Dewé





- «  Gazette de Liège », samedi 3 novembre
Au-dessus des escaliers de Capucins , rue des Anglais, sera érigée une réplique de la chapelle de Banneux


- «  Gazette de Liège », mardi 6 novembre 1945

Retour des cloches à Saint-Denis


- «  Gazette de Liège », mercredi 7 novembre 1945
Quatre condamnations à mort dans l’affaire de «  La Légia »



-  " La Meuse ", lundi 26 novembre 1945
La Cité Ardente inaugure le mémorial Lepouse, le résistant qui préféra mourir plutôt que de livre son secret





- «  Gazette de Liège », samedi 15 décembre 1945

«  Les Colibris » au Conservatoire




- « Gazette de Liège », jeudi 27 décembre 1945
Crèche vivante à la Cour des Mineurs



- «  Gazette de Liège », mardi 1 er janvier 1946
Une tradition bien liégeoise, les «  nûles »


Et tout particulièrement dans le quartier Sainte-Marguerite







- " Gazette de Liège"  vendredi 12 janvier 1945
Evacuation des enfants liégeois




- " Gazette de Liège" mercredi 15 avril 1945
L'accueil du quartier à ceux qui rentrent


- " La Meuse",  lundi 9 juillet 1945
La procession septennale de Saint-Martin. Elle est sortie ce dimanche sous un soleil radieux dans les rues du quartier la statue miraculeuse de la «  Vierge Noire », « la «  Mère de tous » ainsi que disent depuis des lustres les vieilles gens de Sainte-Marguerite. (…)  A été remarqué un groupe de jeunes filles précédées d’une enseigne portant les mots «  nos prisonniers et déportés sont revenus ». (…)




-  " La Meuse " , vendredi 27 juillet 1945
Charbons-secours d’hiver. Charbon de Bonne-Fin. Si vous désirez du charbon pour l’hiver, inscrivez-vous (inscription obligatoire) en nos bureaux, 8, rue de Hesbaye à Liège (de 8 à 12h et de 13 à 17h). Munissez-vous de la carte du chef de ménage (carte verte-produits non-comestibles) et des cartes individuelles de tous les membres du ménage.

-  " La Meuse ",  mardi 31 juillet 1945
Le conseil communal marque son accord de principe quant à l’aménagement du carrefour Hocheporte ( 3 immeubles détruits seront expropriés) et du carrefour de Fontainebleau. La rue de Hesbaye sera en partie élargie à 15 mètres.






- « Gazette de Liège », mardi 4 septembre 1945

La paroisse Saint-Martin a fêté ses prisonniers

-  " La Meuse ", samedi 8 et dimanche 9 septembre 1945
Quelques heures avant la Libération, un tank allemand, chargé de dynamite, explosait à Fontainebleau. Le quartier Ste-Marguerite a commémoré ce douloureux événement. Une messe a été célébrée à 11 h. à l’église Ste-Marguerite en présence d’une foule considérable. (…)

-  " La Meuse ", lundi 10 septembre 1945
Les prisonniers militaires et politiques du quartier de l’Ouest à l’honneur. Sous les auspices des sociétés fédérées du quartier de l’ouest, une cordiale et intime manifestation d’hommage et de reconnaissance pour les 120 prisonniers du quartier qui ont supporté les épreuves de la captivité. (…) Un excellent dîner préparé par les élèves de l’école d’hôtellerie fut ensuite servi à la salle de Fontainebleau. (…)



-  " La Meuse ", vendredi 14 septembre 1945
Une façade démolie rue Ste-Marguerite. Ce jeudi vers 13 h, collision entre un camion et un tram 12 à l’angle ses rues Hubert Goffin et Ste-Marguerite. Toute la façade du café " Au Vieux Liège " à cet endroit fut défoncée et entièrement démolie. Pas de victime mais les dégâts sont importants.



-  " La Meuse ", lundi 17 septembre 1945
A l’initiative des habitants du quartier, la Vierge de la Libération est inaugurée à Ste-Marguerite. C’est au milieu d’un grand concours de monde qu’eut lieu l’installation de la Vierge de la Libération dans une niche aménagée dans la façade de l’école des 
Frères. (…)




- «  Gazette de Liège », lundi 8 octobre 1945

Noces d’or à Sainte-Marguerite



- «  Gazette de Liège «  30 octobre 1945
Coups de feu mystérieux à Sainte-Marguerite





- « Gazette de Liège » jeudi 22 novembre 1945
L’affaire de la rue Sainte-Marguerite







-  " La Meuse ", vendredi 26 décembre 1945


La Noël des vieux d’Ouest-Attractions. 150 vieillards du quartier seront réunis dans la salle des fêtes, 3, rue Général Bertrand et conviés à un substantiel repas suivi d’une partie récréative (chants d’autrefois). (…)



Merci au journal «  La Meuse «  ! ! !
Merci à la " Gazette de Liège "  ! ! !
Merci à tous leurs journalistes anonymes   ! ! !
Merci à la bibliothèque de l’Université de Liège et à la bibliothèque Albertine de Bruxelles  ! ! !


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En bonus, film muet en 16mm sur la libération de Liège :




mardi 26 mai 2015

Liège en 1957


                                               Boulevard de la Saufnière , juin 1957


Quelques films en 1957 :
  - Notre-Dame De Paris, avec Gina Lollobrigida, Anthony Quinn
  -  Le chanteur de Mexico, avec Luis Mariano, Bourvil, Annie Cordy
  - L’homme qui en savait trop de Hitchcock
  - Quo vadis



Quelques prix en 1957 :
    - Vespa à partir de 16.200 frs
    - Radio Philips à partir de 3.750 frs
    - Journal «  La Meuse « : 2 frs
    - Rasoir Philips : 525 frs
    - Paquet de cigarettes : 10,50 frs
    - Téléviseur Philips : prix social : 14.500 frs
     - Radio-Portatif Philips : 1.295 frs
    


- Mercredi 6 février 1957
Ces quatre spécialistes belges veulent initier les Liégeois à la musique jazz. De gauche à droite : René Lecomte, Jean-Marie Peterkem, Nicolas Dor et Albert Loncelle. (…)



-  Mardi 19 mars 1957
Dans les sous-sols de l’Académie, une douzaine d’étudiants brossent les panneaux qui formeront le décor du bal le plus «  boum » de l’année.

-  Jeudi 2 mai 1957
Foule record sur le passage du cortège du 1 er mai. Au meeting de la Populaire, Mr Lacock : «  Le gouvernement a tenu tous ses engagements (diminution du temps du service militaire – résorption du chômage – pension à 28.000 frs) (…)



-  Lundi 6 mai 1957
Liège-Bastogne-Liège dans les bourrasques de neige. Après les plaques de verglas qui en ont jeté des douzaines à terre, les coureurs ont dû affronter les bourrasques de neige et les averses de grêlons. Vainqueur : G. Derijcke. (…)

- Vendredi 10 mai 1957
Les Liégeois lisent plus que les Liégeoises (118.302 hommes contre 113.579 femmes), telle est la conclusion d’un bilan (optimiste) des bibliothèques communales pour 1956. L’année dernière, 692.325 livres ont été donnés en prêt dont 42,5 % des ouvrages ont un caractère «  formatif ».



- Vendredi 24 mai 1957
Voici ce que sera la Nationale 3 après l’achèvement des travaux qui vont démarrer à Ans. Elargissement général des chaussées. Nouveau revêtements. Disparition des rails de trams. (…)



-  Mardi 4 juin 1957
Un fameux départ- Lundi 3 juin, jour J de la Brasserie Piedboeuf qui vient de lancer sur le marché une bière de grande classe : la Triple Piedboeuf appelée à tripler le plaisir du consommateur. Annie Cordy, l’étoile numéro 1 du music-hall et de la chanson, donne le signal de départ de la Caravane Piedboeuf.



- Mercredi 12 juin 1957
Les ponts de la région liégeoise



- Mardi 25 juin 1957
Lundi vers 16 h, place de la République française, à la hauteur de la «  British Tavern « , un tramway de la ligne 4 a accroché une voiture. Pas de blessé, peu de dégâts mais cette simple collision transforma aussitôt l’endroit en une marée de véhicules pétaradants et impuissants.



- Jedui 23 août 1957
Le Liégeois Bobby Jaspar, considéré aux USA comme le plus remarquable jazzman «  importé «  d’Europe, est revenu dans sa ville pour revoir sa mère et ses camarades des «  Bob Shots ». (…)

-  Jeudi 7 novembre 1957
Bulletin administratif 1957 de la ville de Liège. (…) 3.182 patrons ont occupés 42.226 ouvriers et employés. (…) 5.607 crimes et délits (dont 1.340 de blessures et coups involontaires). (…)



- Samedi 7 septembre 1957
Quinzaine-Lumière : six kilomètres de guirlandes et 25.000 ampoules

- Jeudi 12 décembre 1957
Alexis Curvers a décrit une promenade autour de son dernier roman «  Tempo di Roma » à la jeune Chambre du Commerce de Liège. (…)



-  Samedi 24 décembre 1957
Le Grand Bazar, le journal «  La Meuse «  et les bières Piedboeuf



Et tout particulièrement dans le quartier Sainte-Marguerite :



- Mercredi 9 janvier 1957
Gustave Monzée vient de terminer les vitraux de l’église Ste-Marguerite.



- Vendredi 18 février 1957
A  l’occasion de leurs noces de diamant, Mr et Mme Bruckner referont, de Sainte-Marguerite à l’Hôtel de Ville, le chemin qu’ils avaient parcouru en landau, le 13 février 1897, pour aller se marier. Ils ont tous les deux dans les nonantes ans. (…) Selon Mme Bruckner, le quartier Sainte-Marguerite s’est transformé. Le rue de Hesbaye, par exemple, n’était, quand ils étaient jeunes, qu’un terrain vague et la percé de la rue Fraigneux n’existait pas. A Naniot, il n’y avait que des ruelles étroites entre deux haies et pour ainsi dire pas d’habitation. (…) Les deux époux étaient tous deux orphelins. Mme Bruckner n’a jamais connu sa maman et Mr Bruckner, qui était le cadet d’une famille nombreuse, a perdu son père dans un accident de train à la gare du Longdoz. C’est à l’orphelinat rue Agimont qu’il apprit son métier de menuisier. «  On ne sortait qu’une fois par mois et on n’avait souvent qu’une tartine à manger pour souper », mais c’était le bon temps, affirme-t-il. Le couple s’est connu au sortir de l’orphelinat. Mme Bruckner était en service rue Hors-Château. Son fiancé travaillait encore à l’atelier de l’orphelinat et gagnait trente-trois centimes à l’heure. Pour toucher un centime de plus, il s’engagea dans un atelier rue du Général Bertrand puis chez Pirotte où il est resté jusqu’à sa retraite. Mr et Mme Bruckner ont mené une existence heureuse et sans histoire. Pourtant ils ont eu une grosse peine : celle de ne pas avoir d’enfants. Ils ont élevé la fille de leur propriétaire. Mais celle-ci est morte d’une méningite à l’âge de vingt-deux ans. Depuis, Mme Bruckner n’a plus été au cinéma et son mari a abandonné les parties de billard le samedi. Ils n’ont pratiquement plus quitté leur chambre que pour faire des voyages à Banneux, à Moresnet ou à Montaigu qu’organise chaque été la compagnie des «  Louises de Marillac ». Ce sont elles qui, samedi encore, donneront un banquet en l’honneur de leur soixante ans de mariage.



-  Mercredi 15 mai 1957
Douze nouveaux vitraux de l’église Sainte-Marguerite ont été inaugurés hier. (…)



- Mardi 4 juin 1957
Appelé par ses anciens paroissiens le «  bon ange de Sainte-Marguerite », le recordman (involontaire) de vitesse à Francorchamps, l’abbé Collard a célébré dimanche ses 50 ans de prêtrise en donnant la communion, pour la première fois depuis sa mise à la retraite, à 217 fidèles. (…)  Vingt-quatre ans durant, l’abbé Collard s’est entièrement consacré au bien matériel et moral de 1.500 âmes dont on lui avait confié la charge. Il vient seulement de prendre sa retraite il y a deux ans. (…) Tout le quartier de Sainte-Marguerite, sans distinction d’opinion, a voulu s’associer à ces noces d’or sacerdotales auxquelles ont assisté les différentes sociétés philanthropiques de la paroisse dont les anciens combattants et le comité des fêtes de la Royale Ouest Attractions. (…)
L’abbé Collard a été, à son heure, un «  recordman du volant ». En 1927, en effet, le brave pasteur a battu le record de 144 kilomètres de moyenne au circuit de Francorchamps avec un coureur anglais dont il venait de bénir la voiture. Il s’en est tenu à cet essai. (…)

-  Mardi 2 juillet 1957
La procession de Sainte-Marguerite, comme celle de Saint-Martin et toutes celles qui sortirent ce dimanche, fut une sorte de calvaire. La chaleur excessive rendait les rues du quartier de l’ouest brûlants. (…) Au reposoir de la place du Flot, adossé à la célèbre potale Notre-Dame de Mai, le curé de Ste-Marguerite fut surpris au moment de prendre l’ostensoir tellement le métal doré de l’ornement sacré contenant l’hostie était brûlant. (…)



-  Mardi 10 juillet 1957
Le perroquet de Mme Lepine fait courir tout le quartier de la rue de Hesbaye : il répond « non «  quand sa maîtresse le supplie de revenir et s’est enfui en criant : «  Au secours, papa ! «  quand les pompiers ont tenté (en vain) de le capturer dans un saule. (…)

-  Mercredi 23 octobre 1957
A l’école professionnelle des Ste-Marguerite (2.500 élèves diplômées jusqu’ici) 170 jeunes filles préparent la St-Nicolas de 500 gosses des crèches et des écoles de la ville. (…)


Merci au journal «  La Meuse «   ! ! !
Merci à ses journalistes anonymes ! ! !
Merci à la bibliothèque de l’université de Liège , place du XX août  ! ! !

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En Bonus :

- Promenade à Liège en 1957 :


-  Le blocus de juin pour les étudiants :




lundi 25 mai 2015

Bernard Pivot : " Oui, mais quelle est la question ? "



Adam Hitch est journaliste et donc interviewer. Il est donc censé poser les bonnes questions dans sa vie professionnelle. Mais cet exercice est devenu chez lui une véritable addiction dans sa vie privée ce qui s’avère être un emploi du temps parfois un peu plus délicat … Une seconde nature en quelque sorte. Sans compter qu’une question en amène une autre et qu’elles sont infinies …  Roman ou autobiographie ? est-il indiqué en bandeau. Un bel exercice de style pour ce grand critique littéraire. Peut-être un petit bémol : un grand nombre de «  pourquoi ? «  mais très peu de «  comment ? ». Alors qu’on sait que le « pourquoi ? » est accusateur, inquisiteur même,  le «  comment ?, lui, cherche à comprendre …



Extraits :


-  La réponse est oui. Mais quelle était la question ? – Woody Allen

- A propos de Charles de Gaulle

  «  - Grand, il l’était, dis-je. Plus d’un mètre quatre-vingt-dix. De Gaulle aurait-il eu le même destin s’il avait été un petit homme râblé, un peu ventripotent ? »
«  - Ma réponse est oui. Il aurait eu le même destin (…)
«  - Et si de Gaulle avait été un petit homme râblé, non pas né à Lille, mais à Marseille et, ayant parlé avec un fort accent du Midi, s’il avait ressemblé à un personnage de Pagnol ? »
«  - Non, là, vous exagérez. Et pourquoi pas une petit rouquin qui aurait louché comme Sartre et qui aurait eu des tics comme Malraux ! « 

-   Seigneur, qu’y avait-il d’écrit sur le billet, reçu de l’un de ses camarades, que le jeune Baudelaire a avalé pour qu’il ne tombe pas sous les yeux du sous-directeur de Louis-le-Grand, geste qui lui valut d’être renvoyé du lycée ?

-  Est-ce qu’il t’arrive de penser à Dieu en faisant l’amour ?

-  Une autre fois, tu avais demandé à Grand-Mère si tout était en noir et blanc quand elle était petite.

- Seigneur, pourquoi l’Univers est-il en expansion et, surtout, comment expliquer que cette expansion s’accélère ?

-  La gaieté, ça sert à tromper l’angoisse.

- Dieu est une équation dans laquelle E=mc2 ne serait qu’une des variables.


-  Seigneur, le monde a-t-il eu un commencement et aura-t-il une fin ?

samedi 23 mai 2015

David Foekinos : " Bernard "



Ruiné, sans emploi et fraîchement divorcé, Bernard, la cinquantaine, doit bien se résoudre à loger –temporairement- chez ses vieux parents.
Une histoire de 80 pages, plate comme un étang et creuse comme un radis. C’est bien parce que Bernard Pivot dans son livre «  Oui, mais quelle est la question ? » parle de cet auteur que je me suis risqué à lire un deuxième roman de Foekinos (après avoir lu et pas apprécié du tout «  La Délicatesse »). Mais cette fois, ce sera la toute dernière fois.
2 sur 5 !


Extrait :


- Parce que je crois que les femmes ne disent pas ce qu’elles pensent. Elles espèrent qu’on les comprenne, qu’on devine ce qu’elles souhaitent.

vendredi 22 mai 2015

La grande boucle de l'Ourthe, de Tiff à Esneux

Que du bonheur ! A pied, à vélo, en rollers ou en trottinette  ...

Environ 12 km. En partant du pont de Méry : 9 km.


                                                   La grande boucle


                                            Méry, la cascade


                                          ... la faune indigène du pays ( vue partielle) ...


                                                   ... météo appliquée ...


                                                  ... le bonheur ...




                                                      ... Hony, la cascade ...


                                                    la grande boucle -  tableau, bis




                                               ... changement de rive ...


                                                             ... le grand frisson ...


                                                ... que du bonheur ! (bis) ...