" Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je contemple la lumière avec ravissement et tout le reste du jour je suis content "
Montesquieu

Ma nouvelle vie à Lîdge

mercredi 29 juin 2016

Gouvy et Vielsalm en 1955


Ecole Sainte-Thérèse de Gouvy en 1955


Rue de la Gare à Gouvy en 1946
   Edition Pierre Kaesch


Al voye du same


Feuille paroissiale de Gouvy en 1955




- «  L’Avenir du Luxembourg », samedi 8 janvier 1955
La nouvelle maison communale de Beho



-  «  L’Avenir du Luxembourg »  , dimanche 9 janvier 1955
La nouvelle école des garçons de Beho



- «  L’Avenir du Luxembourg », vendredi 4 février 1955
A Gouvy, pas moins de dix soirées théâtrales données par cinq sociétés différentes





- Jeudi 3 mars et 27 avril 1955
En pleine guerre scolaire



- Lundi 14 mars 1955
Une société chez les cheminots





- Mardi 22 mars et jeudi 27 mars
Gouvy. Grand succès du carnaval de la Laetare



- Dimanche 27 mars 1955
 Promesse de mariage du notaire Choffray et naissance de Marie-Jeanne Nisen


-  Dimanche 3 avril 1955
Un beau geste de Jean Clotuche



-  Dimanche 15 mai 1955
Gouvy. La fête des mères



-  Jeudi 27 mai 1955
Inauguration des orgues de Beho



-  Vendredi 27 mai 1955
Très beau succès du concours-exposition à Gouvy





-  Samedi 23 juillet 1955
A Vielsalm. Gros succès de la fête des myrtilles



- Dimanche 24 juillet 1955
Dany Boclinville ( 5 ans ) renversé par une voiture à Gouvy



- Mercredi 27 juillet 1955
Nouvelles de Limerlé



- Jeudi 28 juillet 1955
Ourthe. Acte de probité du louveteau Georges Senger



-  Vendredi 9 septembre 1955
Gouvy. La fête du quartier du village



- Mercredi 28 septembre 1955
Travaux routiers à Beho



- Jeudi 1 er décembre 1955
A Beho, la fanfare fête la sainte-Cécile



-  Mardi 6 décembre 1955
La protection civile de Bovigny




mardi 28 juin 2016

Philippe Claudel : " La petite fille de monsieur Linh "



Monsieur Linh a fui son pays ( sans doute le Vietnam ) détruit par la guerre. Tous les membres de sa famille ont été tués. Sauf Sang Diû, sa petite fille, qui a deux ou trois ans. Tous deux traversent mers et océans pour échouer dans une ville immense ( sans doute en Europe). Ils sont recueillis dans un dortoir. Un jour, monsieur Linh et Sang Diû, font la connaissance de monsieur Bark, un vieux tout aussi perdu qu’eux deux. Bien qu’aucun ne comprend l’autre, car ils parlent des langues différentes, ils en arrivent à sympathiser …


Se lit tout doucement, tout agréablement …

dimanche 26 juin 2016

Christine Aventin : " Le coeur en poche "




                                                        Dédicace de Christine Aventin sur l'exemplaire de son roman " Le coeur en poche "  à la bibliothèque des Chiroux



Alexandra, quinze ans, vit à Paris avec sa mère, Véronique. Veronique exerce le plus vieux métier du monde. Malheureusement, elle se fait trucider par un client. Seule au monde et pour éviter le placement dans une institution,  Alexandra est hébergée chez sa tante et son oncle en Bretagne. Elle fugue et se réfugie chez Laurence, une amie de sa mère qui exerce le même métier. Notre gamine finit par retrouver son père qu’elle ne connaît pas et qui en a encore pour deux ans de prison. Autant dire que cela ne va pas être jojo …

Un roman retentissant à l’époque ( en 1988) pour cette jeune lycéenne liégeoise. Elle ne s’en tire effectivement pas mal.


Extraits :


*  Je savais que je n’étais au fond qu’une petite catin, qui ne demandait que ça.

* Je considérais les curés comme des planqués. Faites ceci, ne faites pas cela. C’était trop facile de dicter aux gens comment ils devaient vivre : supporter tous les coups, pardonner à ceux qui nous ont fait du mal : foutre la paix aux autres.

* Dieu avait un avantage : il n’était pas rancunier.

* ( le gros curé raciste qui n’aimait pas les arabes) Dans un train :
    La tête de l’Arabe reparut derrière la porte vitrée. (…)
    - «  Toi, excuser nous. Nous vouloir asseoir, femme fatiguée. Attendre bébé, elle pas pouvoir rester debout ».
   - « Non, ce compartiment est réservé, va voir de l’autre côté. »
    C’est le gros curé qui venait de parler.
    -  «  Mais moi, je n’attends personne », dis-je. «  Ils peuvent prendre place à côté de moi et si vous attendez d’autres personnes, j’irai dans le couloir »
    - « Non, mon enfant, tu es très aimable, mais nous sommes dans un compartiment de première classe et ces gens n’ont certainement qu’un billet à tarif réduit. N’est-ce pas ? Montre-moi ton billet.
L’Arabe sortit les deux tickets de sa poche avant de les tendre au prélat.
   - «  J’avais raison, regarde », annonça-t-il en me les montant
   - «  Quelle importance ? Moi non plus je n’ai pas de billet de première classe. »
J’ignorais que les trains étaient racistes et sectaires.
   - «  Toi, tu as besoin de réconfort. Je veux bien payer le supplément de prix à ta place »


*  Pas si conne.  Et puis je me demande si je ne vais m’y mettre à l’aimer vraiment. Ne dit-on pas que nous faisons les meilleurs épouses, nous les catins.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Interview en 1988 de Christine Aventin :

samedi 25 juin 2016

Liège en 1988




                                                     Bus-Mio en 1988




                                             Rue Cathédrale en 1988




- «  La Meuse », samedi 9 janvier 1988
Roger Baken, le patron du Gambrinus, tire la bière plus vite que son ombre



- «  La Meuse » mardi 2 février 1988
Le premier roman d’une Liégeoise de 16 ans, Christine Aventin, sort aujourd’hui à Paris au Mercure de  France : «  Le cœur en poche »



- «  La Meuse », samedi 27 février 1988
«  Vlan », le nouvel hebdo des Liégeois



- Jeudi 3 mars 1988
26 stations, 15 km de voies où devrait passer le métro léger de Liège



-  Jeudi 28 avril 1988
La Natacha de Walthéry



-  Lundi 2 mai 1988
Le 1 er mai chahuté à Liège



- Samedi 9 juillet 1988
La brousse au «  Parc de la Paix ». Des habitants du quartier de Sainte-Walburge vont le nettoyer dimanche



- Vendredi 5 août 1988
« Tchantchès « , une bande-dessinée de François Walthéry




- Mercredi 28 septembre 1988
Le centre commercial de la gare des Guillemins est opérationnel



-  Mercredi 16 novembre 1988
Forum. Nouveau coup d’arrêt pour cette salle désaffectée depuis 1984



Et plus particulièrement au quartier Sainte-Marguerite



- «  La Meuse », mardi 19 janvier 1988
Une église ou pas à Sainte-Marguerite ? Alors qu’on termine la démolition de l’ancien édifice, la polémique se poursuit à Liège entre partisans et adversaires d’un nouveau lieu de culte



- «  La Meuse », vendredi 5 février 1988
 ( Presque) tout sur la rue Hocheporte



- La Meuse », 15 février 1988
( Presque) tout sur la rue de la Montagne



- Mardi, 1 er mars 1988
Réalisation artistique à l’école Saint-Joseph sous l’impulsion de Dominique Gilson



- Mercredi 16 mars 1988
( Presque) tout sur la rue Corémolin



-  Mardi 9 avril 1988
Les filles de Saint-Sépulcre : disciplinées et fières de l’être



-  Mardi 24 mai 1988
L’institut Saint-Joseph de Liège : quand la rigueur est bonne



-  Jeudi 25 août 1988
Une section maternité à l’institut Saint-Joseph




-  Lundi 19 septembre 1988
On a frôlé la catastrophe rue Bidaut. Sans le crash entre un bus et deux voitures, une vingtaine de blessés légers



-  Jeudi 17 novembre 1988
Aux Waroux, «  Bains-douches » de Maïakovski



-  Novembre 1988
La nouvelle église à Sainte-Marguerite, c’’est pour bientôt


Merci au journal «  La Meuse »   ! ! !
Merci à tous ses journalistes anonymes ! ! !
Merci à la bibliothèque Albertine de Bruxelles ! ! !


°°°°°°°°°°°°

En bonus, interview de Chrisitne Aventin :